La Seconde Guerre Mondiale

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 OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard

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eddy marz
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MessageSujet: OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard   Sam 03 Oct 2009, 10:08 am

Bonjour à tous ;

Pour en finir avec le parcours des participants d’Aktion Reinhard (voir : http://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/crimes-de-guerre-et-contre-l-humanite-f18/des-einsatzgruppen-a-aktion-reinhard-t5670.htm et http://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/crimes-de-guerre-et-contre-l-humanite-f18/treblinka-une-introduction-t7482.htm ), je vous propose quelques notes sur l’opération, nettement moins connue, qui marqua l’aboutissement de leurs carrières criminelles : Operationszone Adriatisches Küstenland ou OZAK

Aux environs de la fin août ou du début septembre 1943, le SSPF Odilo Globocnik, chef suprême d’Aktion Reinhard, est promu HSSPF (Höherer SS und Polizeiführer) Küstenland, et muté dans le territoire annexé de Trieste. Depuis le débarquement en Italie de juillet 1943, et la capitulation italienne du 8 septembre, le sud de l’Italie est envahi par les Alliés, mais l’Italie du Nord reste occupée par les Allemands. La « République de Salo », l’État satellite fasciste, est maintenant sous le contrôle des nazis qui projettent d’y appliquer la Solution Finale aux Juifs ayant refusé de fuir en Italie du Sud. Le littoral Adriatique (Fiume, Trieste, Udine, Gorizia, Pula, Ljubljana) devient l’Operationszone Adriatisches Küstenland ou « Zone d'Opération des Côtes Adriatiques ».

Friedrich Rainer, Gauleiter, Landeshauptmann de Carinthie, et grand ami de Globocnik, est nommé Commissaire du Reich pour la Défense au sein d’OZAK, devenant ainsi chef de l’administration civile. Gregori Rozman, l’évêque collaborateur de Ljubljana, s’empresse de rencontrer Rainer, et lui conseille de nommer Leon Ruprik, général Slovène et antisémite notoire, président du gouvernement provincial de Ljubljana. Ruprik est nommé le 22 septembre 1943, et l’Obergruppenführer-SS Erwin Rösener devient son « conseiller »…


Odilo Globocnik (à gauche) et son ami Friedrich Rainer, à Vienne, en 1938


L'Évêque collaborateur Gregori Rozman serre la main d'Erwin Rösener

C’est donc triomphalement que Globocnik, le plus grand nettoyeur ethnique de la Solution Finale, fait son entrée dans sa ville natale, le 23 septembre. « Globus » (le surnom « affectueux » dont Himmler l’a affublé) a emmené avec lui la quasi-totalité des « professionnels » d’Aktion Reinhard… Quatre-vingt-douze hommes, dont l’épouvantable Christian Wirth (créateur du système de gazage et Inspecteur Général de l’Aktion), Ernst Lerch (chef du service personnel de Globocnik), Franz Stangl (commandant de Treblinka), Josef Oberhauser (adjoint de Wirth), Lorenz Hackenholdt (opérateur des moteurs à gaz), ainsi que l’ensemble des auxiliaires Ukrainiens, Russes, et Lithuaniens, et quelques femmes. Comme à son habitude, Globocnik s’installe dans un appartement cossu, au 21 de la via Nizza ; l’état-major SS, quant à lui, s’installe dans un immeuble saisi à une compagnie d’assurance de Trieste. Immédiatement, la chasse aux Juifs et aux Partisans Yougoslaves est lancée, sous le nom de code de Einsatz R.


Le QG SS de Trieste

À peine une semaine après sa prise de fonction, Globocnik reçoit une lettre d’Himmler exigeant pour le 31 décembre au plus tard un rapport complet concernant les « opérations économiques » (biens volés aux Juifs) réalisées par l’Aktion Reinhard. Puis, le 22 octobre, les camps de travail en Pologne, l’aéroport désaffecté de Lublin (lieu de stockage des biens Juifs), et le camp d’entraînement SS de Trawniki (formation des auxiliaires étrangers) sont officiellement placés sous contrôle de l’Obergruppenführer-SS Oswald Pohl, et du WVHA, l’Office Économique et Administratif de la SS. Un mois plus tard, fin novembre, les trois camps d’extermination du Palatinat de Lublin (Belzec, Sobibor, Treblinka) sont démantelés. Sur ordre d’Himmler, l’Aktion Reinhard (au cours de laquelle 1,7 millions Juifs environ ont été exterminés au CO2) prend officiellement fin. Les terrains sont retournés et labourés, et des équipes de reforestation SS se chargent d’effacer les traces (à ce sujet, voir : http://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/crimes-de-guerre-et-contre-l-humanite-f18/effacer-les-traces-paul-blobel-et-le-commando-1005-t7661.htm ). Par mesure de sécurité, des effectifs de gardes sont également placés sur les lieux des trois camps afin de décourager des fouilles…

Simultanément, en Italie, l’Einsatz R est placé sous les ordres de Christian Wirth, dont la furie meurtrière ébahit même les SS les plus endurcis (entre eux ils le nomment Christian der Grausame, « Christian le Terrible »). Sa mission, exterminer les Juifs italiens, les Partisans Yougoslaves, et les opposants au nazisme. De son côté, Globocnik s’emploie à créer plusieurs offices régionaux dépendant du QG central de Trieste.


Christian Wirth (à gauche), à Trieste

Le 9 octobre, indépendamment de l’Einsatz R, le SD entame une série de rafles de Juifs, saisissant leurs biens et propriétés, et les plaçant sous le contrôle de Globocnik. Ces Juifs sont les premiers Juifs Italiens a êtres déportés à Auschwitz dans le cadre d’une action de « relogement » coordonnée depuis Milan. À partir du 20 octobre, la rizière abandonnée de San Sabba (« La Risiera »), dans la banlieue de Trieste, est réquisitionnée par Wirth, et convertie en camp de concentration pour la détention d’otages et de prisonniers politiques mais, surtout, pour servir de plateforme de transit pour la déportation des Juifs Italiens vers les camps de travail en Allemagne… ou Auschwitz.

Suite...


Dernière édition par eddy marz le Sam 03 Oct 2009, 2:48 pm, édité 1 fois
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eddy marz
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MessageSujet: Re: OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard   Sam 03 Oct 2009, 10:35 am

Suite:

Écrivant de Trieste, le 4 novembre (puis plus tard dans un rapport plus détaillé daté du 5 janvier 1944), Globocnik se décide enfin à répondre à Himmler :

« Reichsführer ; j’ai terminé le 19 octobre 1943 l’Aktion Reinhard que j’avais menée dans le Gouvernement Général, et j’ai dissous tous les camps. […] Lors d’une visite, vous aviez, Reichsführer, émis l’hypothèse que quelques Croix-de-Fer seraient distribuées, au nom des performances spéciales accomplies au cours de cette tâche difficile, à la conclusion de cette dernière… »

Grâce au Sturmbannführer-SS Georg Wippern, responsable auprès du WVHA du département des valeurs (or, bijoux, devises, argent liquide), un dossier des comptes détaillés d’Aktion Reinhard est établi et expédié au Reichsführer-SS : les biens volés aux Juifs assassinés s’élèvent à une valeur de 178.745.960,59 Reichsmarks.

Le 30 novembre, Himmler répond :

« Cher Globocnik ; je confirme réception de votre lettre datée du 4 novembre 1943 ainsi que votre notification de la fermeture d’Aktion Reinhard. Je vous remercie également pour le dossier. Je vous transmet mes remerciements et ma reconnaissance pour le grand et exceptionnel service que vous avez rendu au peuple Allemand en accomplissant Aktion Reinhard.
Heil Hitler
Sincèrement vôtre
H.H.
»

Pas de Croix-de-Fer pour les tueurs. Le « Fidèle Heinrich » vient, en quelque sorte, de désavouer « Globus ». Mais les « affaires » sont loin d’êtres terminées. Soudain, la veille de Nöel 1943, l’excédent de personnel allemand issu d’Aktion Reinhard, rentré à Berlin suite à la fermeture de l’opération polonaise, est rappelé d’urgence, et sommé de se présenter immédiatement en Italie. À San Sabba, grâce au zèle, à la haine pathologique, et au sens de l’organisation de Christian Wirth, le matériel d’extermination – camions à gaz et crématoires – a été mis à disposition du personnel d’Einsatz R. Les techniques éprouvées en Pologne reprennent de plus belle : gazages, passages à tabac, tortures diverses, utilisation d’enfants pour les bûchers… Plus de 25.000 Italiens, Slovènes, Croates, et Juifs transitent par San Sabba ; 5.000 d’entre eux sont gazés ou battus à mort dans des conditions atroces. Les rapports des tribunaux Italiens confirment également que 22 trains de déportation furent expédiés de Trieste vers Auschwitz, Ravensbrück, et Bergen-Belsen. Comme en Pologne, les vieux et les malades, sont liquidés d’une balle avant d’embarquer.


Entrée du camp de San Sabba


La Rizière de San Sabba

Mais tout ne fonctionne pas harmonieusement… Début 1944, nombre de participants SS ou ex-T4 se mettent à penser que la raison de leur transfert à Trieste – une région hautement dangereuse et infestée de Partisans – fait partie d’une politique délibérée de Berlin pour se débarrasser d’eux ; ainsi, tous les participants/témoins d’Aktion Reinhard et du « Programme d’Euthanasie » disparaîtraient, emportant preuves et secrets dans la tombe. Dans cette atmosphère de crainte et de soupçons, il est permis d’imaginer que l’autorité SS, ou même le KdF, ait peut-être envisagé de placer les hommes d’Aktion Reinhard dans une situation où leurs vies seraient mises en danger.

Quoi qu’il en soit, les rumeurs abondent au sein de la garnison SS ; les soudards et tueurs se demandent comment leur sort va se décider. Franz Stangl, ex-commandant de Treblinka, s’épanche : « Nous étions une source d’embarras pour l’échelon supérieur. Ils voulaient trouver un moyen de se débarrasser de nous ». Même Christian Wirth n’entretient aucune illusion ; déjà en août 1942, à Treblinka, il avait déclaré à ses hommes : « Les Juifs sont ici pour mourir. Lorsqu’ils auront terminé le boulo, les Ukrainiens seront liquidés aussi. Ce qui nous arrivera à nous, personne ne le sait. Il est possible que nous devions mourir également ».

Globocnik, alcoolique, déprimé, et sous tranquillisants depuis 1942, n’entretient lui non plus aucun espoir : « Mon cœur n’y est plus. Je suis tellement impliqué dans cette affaire que je n’ai plus le choix – je dois vaincre ou périr avec Hitler ». Le 24 juin 1963, à Munich, lors du Procès de Belzec, Josef Oberhauser (adjoint de Wirth) déclarera : « Il était normal que les membres de T4 cultivent la rumeur qu’après la « victoire finale », à la demande des hautes instances du NSDAP, tous les membres de l’Aktion au courant des opérations d’extermination soient liquidés ». La rumeur persiste et démoralise la garnison. Christian Wirth est tellement perturbé qu’il enquête pour savoir si oui ou non la rumeur est en réalité une « fuite » issue d’un projet concret. En présence d’Oberhauser, il agresse Werner Blankenburg du KdF, lors d’une visite de ce dernier à Trieste, et exige des explications. Choqué, Blankenburg blêmit. Incapable de répondre, il se recompose, et balbutie qu’il se rendra immédiatement auprès du Reichsleiter Bouhler pour y mettre fin dans les plus brefs délais. Blankenburg rentre à Berlin ; l’affaire s’arrête là. À force, la rumeur s’estompe ; ne fait plus l’objet de chuchotements à la cantine…

Le 1er Mai 1944, Globocnik prend le commandement d’un mélange hétéroclite d’Allemands et de collaborateurs, fuyant l’Italie et la Yougoslavie, et convergeant sur Trieste. Ces unités sont aussitôt attaquées par les partisans, et se rendent, le 2 mai, à la 2e Division Néo-Zélandaise commandée par le Lieutenant-Général Sir Bernard Freyberg. Toutefois, les combats continuent, opposant l’armée de Tito à la Wehrmacht et aux collaborateurs…

Puis, fin mai, tout bascule. Au cours des violents affrontements anti-partisans qui font rage, plusieurs membres importants de l’Einsatz R sont tués. Les conditions exactes de leurs morts n’ont jamais été clairement élucidées. Quant à Christian Wirth, un des pires assassins que la terre ait porté, il échappe à la justice des hommes. Le 26 mai, alors qu’il rentre d’une mission « à caractère financier », sa voiture tombe dans une embuscade tendue près de Kozina (Istrie) par des partisans Yougoslaves. Wirth est liquidé sur le champ. Franz Stangl – le seul témoin du décès de Wirth – racontera à la journaliste Gitta Sereny : « Je l’ai vu mort. Ils ont raconté que des partisans l’avaient tué, mais nous avons tous pensé que ses hommes l’avaient refroidi ». Désabusé, Stangl fuit Trieste, et se réfugie dans son Autriche natale. Il fuira par la suite en Argentine…

C’est la débandade. Himmler ordonne à Globocnik d’empêcher les SS de refluer vers le nord. Mais, comme il l’a dit lui-même, son « cœur n’y est plus ». « Globus » s’enfuit également, et remonte en Carinthie où il se cache quelque temps (peut-être chez son ami le Gauleiter Rainer), avant de se faire arrêter par une patrouille Britannique du Queen’s Own 4th Hussars. Conduit à Paternion, il est identifié au bout de quelques heures, et se suicide immédiatement (à ce sujet, voir : http://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/crimes-de-guerre-et-contre-l-humanite-f18/fin-d-un-tueur-odilo-globocnik-t5716.htm ).

Lorenz Hackenholdt, le gazeur de Belzec, ne sera jamais retrouvé. Christian Wirth et deux autre tueurs (Schwarz et Reichleitner) sont enterrés dans le cimetière militaire allemand de Costermano, sur la colline du Monte Baldo, entre la rive orientale du Lac de Garde et Vérone. Bien que leurs noms aient été retirés du registre et grattés des pierres tombales, chaque année, des fleurs sont posées sur leurs tombes…


La tombe de Christian Wirth, à Costermano, avant que son nom n'en soit rayé

Sources :

- Arad, Yitzhak. Belzec, Sobibor, Treblinka ; The Operation Reinhard Death Camps – Indiana University Press, 1987.

- Papo De Montana, Luigi. La Risiera di San Sabba di Trieste – Settimo Sigillo ; 2009

- Poprzeczny, Joseph. Odilo Globocnik ; Hitler’s man in the East – Mc Farland & Co., 2004

- Sereny, Gitta. Into that Darkness : from Mercy Killing to Mass Murder – Random House, London, 1974

- O’Neil, Robin. Belzec : Prototype for the Final Solution ; Hitler's answer to the Jewish Question – E-book : www.jewishgen.org/belzec1/belzec.html

- Arendt, Hannah. Eichmann in Jerusalem ; a report on the banality of evil – Viking Compass, New York, 1965.

Photos :

- USHMM
- NARA
- Zentralstelle Ludwigsburg

Merci de votre attention.

Eddy


Dernière édition par eddy marz le Lun 05 Oct 2009, 5:06 pm, édité 2 fois
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Jules
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MessageSujet: Re: OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard   Sam 03 Oct 2009, 2:02 pm

Superbe exposé, Eddy. Merci.
En supposant qu'un "complot" avait été réellement mis sur pied pour "effacer" certaines têtes d'Aktion Reinhard, penses-tu que ce dernier fut monté par la SS ou le Kdf ? Les 2 ?
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MessageSujet: Re: OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard   Sam 03 Oct 2009, 2:09 pm

Salut Jules; merci. Si ce "complot" correspond à une réalité, je pencherais définitivement pour le KdF.

Eddy
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MessageSujet: Re: OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard   Sam 03 Oct 2009, 4:48 pm

Ouf!!!!

Saisissant!

Merci Eddy pouce
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eddy marz
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MessageSujet: Re: OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard   Sam 03 Oct 2009, 5:05 pm

Thanks Phil clin doeil gri
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Baugnez44
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MessageSujet: Re: OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard   Dim 04 Oct 2009, 9:47 am

Excellent document, Eddy.

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eddy marz
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MessageSujet: Re: OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard   Dim 04 Oct 2009, 10:49 am

Thanks to you too, Baugnez... C'est un épisode très peu connu en France et en Angleterre... Il est bon que cela se sache...

Eddy
clin doeil gri
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Baugnez44
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MessageSujet: Re: OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard   Dim 04 Oct 2009, 11:16 am

J'en avais eu vent lorsque j'avais lu l'ouvrage de Sereny sur Franz Stangl, mais l'information sur le contexte exact de la présence de Stangl en Italie était assez parcellaire et pas trop structurée.

Ici nous avons une vue beaucoup plus complète et claire de ce qui s'est produit.

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Narduccio
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MessageSujet: Re: OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard   Dim 04 Oct 2009, 11:41 am

Rien à dire Eddy : tu es le meilleur.

J'apprends toujours un tas de choses en te lisant.
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OZAK : Dernière mission des tueurs d’Aktion Reinhard

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