Le corps expéditionnaire italien en Russie.

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Questions à Calypso

Message  alderome le Jeu 22 Jan 2009, 2:35 pm

Calypso j'ai besoin de vos lumières /

Je n'aime pas l'expression "retourner sa veste" : qui a trahi le pacte anti-komintern en signant avec Molotov le pacte-germano-soviétique ?

C'est quoi un Sturmi ?

Connaissez-vous Cephalonie ? Il y a pas eu de combats ?
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  roltanguy le Jeu 22 Jan 2009, 9:39 pm

alderome a écrit:Calypso j'ai besoin de vos lumières /

Je n'aime pas l'expression "retourner sa veste" : qui a trahi le pacte anti-komintern en signant avec Molotov le pacte-germano-soviétique ?

C'est quoi un Sturmi ?

Connaissez-vous Cephalonie ? Il y a pas eu de combats ?

je pense qu'un Sturmi c'est çà excellent matériel:

Sturmgeschütz III

cephalonie massacres :
En 1943, des soldats de la division Prinz Eugen massacrent tous les habitants du village serbe de Kosutica[3]. En Septembre 1943, sur l'île Céphalonie, lorsque la division italienne Acqui refuse de poursuivre le combat au coté de la Prinz Eugen, et qu'après avoir tenté de résister pendant une quinzaine de jours les Italiens sont contraints de se rendre faute de munitions, ils se font exterminer par ordre d'Artur Phleps[4]. Cette division est également responsable de l'assassinat de 2 000 Croates en Dalmatie, le 28 mars 1944[5].
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  Invité le Jeu 22 Jan 2009, 10:45 pm

Calypso j'ai besoin de vos lumières /

Je n'aime pas l'expression
"retourner sa veste" : qui a trahi le pacte anti-komintern en signant
avec Molotov le pacte-germano-soviétique ?

C'est quoi un Sturmi ?

Retourner sa veste envers le gouvernement Mussolini, quand je dit italien je prend le compte un tout, ça va du paysan au ministre qui ont décider de mettre dehors Mussolini, le roi aussi d'ailleurs, si Mussolini avait réussis à constituer son empire jamais il ne l'aurais destituer...

Un Sturmi est le nom affectueux que donnait les Finlandais au Sturmgeschütz III, qui était un blindé très apprécié par ses qualités, contrairement au "cercueil roulant" italiens.


Connaissez-vous Cephalonie ? Il y a pas eu de combats ?

J'entendais côtés allemand, les pertes ont été minimes sinon nul, ça aurait pu se passer autrement pour les allemands et les italiens(j'entend par la résistance des italiens et déroute immédiate des maigres forces allemandes en italie pour cause de 20 divisions italiennes en plein milieu de l'italie)

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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  Ming le Jeu 22 Jan 2009, 11:22 pm

Calypso a écrit:
Retourner sa veste envers le gouvernement Mussolini, quand je dit italien je prend le compte un tout, ça va du paysan au ministre qui ont décider de mettre dehors Mussolini, le roi aussi d'ailleurs, si Mussolini avait réussis à constituer son empire jamais il ne l'aurais destituer...

Grosso modo c'est à peu près la même chose que l'on a fait avec Pétain et Laval, la révolution nationale, puisque selon certains, il va de soi que depuis juin 1940 la très grande majorité des français était résistante d'une manière ou d'une autre ! C'est oublier la milice, la légion des volontaires français contre le bolchevisme, Doriot, Déat, Henriot, etc. ainsi que toutes les foules qui ont salué en applaudissant Pétain, en lui envoyant des montagnes de cartes de voeux, etc.

J'aurais plutôt tendance à penser que les italiens ont été suffisamment intelligents pour comprendre que garder Mussolini c'eut été s'exposer à des pertes, victimes etc. encore bien plus importantes. Et après tout les italiens n'ont fait que réagir comme n'importe quel peuple aurait réagi et a réagi (les argentins à la suite du conflit des Malouines en 1981-82, la junte tomba avec la défaite et ça n'est pas le seul exemple historique).

De plus si l'on en juge de par les réactions des italiens lorsque les alliés entrèrent à Rome ou encore lorsque Mussolini fut pendu par les pieds à Milan, c'est certes un mouvement de foule mais il est révélateur : il y a bien eu un ras le bol du duce, qui fait suite aux défaites en AFN, la claque monumentale reçue en Grêce, aux bombardements alliés, à l'occupation allemande dont les italiens ont eux-mêmes souffert -il ne faudrait quand même pas oublier le masacre des fosses adriatines pour ne citer que ce dernier-. Et il n'y a pas que cela, un autre exemple, celui-ci provient directement d'une coupure de presse et témoigne de la haine qu'eurent les italiens envers les fascistes et nazis, je crois que c'est amplement explicite :



Cet article dit ceci pour nos amis anglophobes :

La foule romaine lynche un fonctionnaire fasciste après l'avoir capturé au cours d'une séance publique

L'ancien vice directeur de la prison Regina Coeli, Donato Carretta a été tué par une foule sauvage de 7 000 romains aujourd'hui de la manière la plus vicieuse et brûtale tandis que 200 carabiniers et autres policiers italiens regardaient sans lever un doigt. La scène s'est tenue à l'intérieur et devant le palais de justice ou Pietro Caruso aurait du être jugé aujourd'hui.
[Caruso, le chef de la police sous les allemands, est accusé d'avoir remis plus de 50 otages italiens aux allemands pour les exécutions. Carretta, le témoin à charge principal, fut attaqué lorsqu'une femme le dénonça davoir accepté la somme de 150 000 lire pour sauver son fils sans avoir fait quoi que ce soit, reporte The United Press].
Néanmoins, ce ne fut pas le gouvernement italien mais la foule qui a établi les règles ce matin. Elle aurait lynché Caruso si elle avait pu l'atteindre. Le Lieutenant-Colonel Harry Pollock, chef de la police pour le gouvernement militaire interallié a réussi par ruse à cacher Caruso, qui ne comparut pas devant la court. Carretta fut tué d'une manière horrible -accidentellement sous les yeux de notre correspondant, qui par chance se trouvait là seul.

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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  ghjattuvolpa* le Ven 23 Jan 2009, 12:09 am

Je vous invite à lire (ou relire) le livre "Qui défend Rome". Ceci explique clairement les évènements entre la préparation de la destitution de Mussolini et l'armistice avec l'Italie. On voit aussi l'opposition interne au régime de la droite démocrate chrétienne aux communistes. Rome a connu de grandes journée type "Trois glorieuses" quand Mussolini a été destitué mais les fascistes modérés et le Roi ont su garder le pouvoir. Ensuite ils sont partis à Pescara puis Brindisi laissant les antifascistes au pouvoir des Allemands et des durs des Fasci, les exposant plus que tout. En un sens les antifascistes ont été trahis par Badoglio et Vittorio Emmanuelle. Il a été un temps question de défendre Rome contre les Allemands et même d'un débarquement rapide dans le Lazio mais les Américains ont finalement renoncé. De ce fait l'élite qui aurait pu prendre le pouvoir après le Duce a été décapitée. Les américains ont préféré reconstruire l'Italie sur la Maffia. Une occasion historique de perdu...
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  alderome le Ven 23 Jan 2009, 10:50 am

A Regina Coeli avait été emprisonné Malaparte en 1943
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  laurentlemiltonien le Ven 23 Jan 2009, 11:05 am

alderome a écrit:

Connaissez-vous Cephalonie ?
J'avais rédiger un post il y a quelques temps sur le sujet : http://www.histoquiz-contemporain.com/forum/viewtopic.php?f=51&t=1152&start=0
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  alderome le Ven 23 Jan 2009, 11:57 am

La Prinz Eugen à Cephalonie ? Que faisait-elle là alors qu'elle opérait en Yougoslavie.
C'est le XXII Gebirgs Korps qui était stationné sur l'ile qui a massacré les survivants de la division Acqui 325 officiers et 5000 s/off et soldats, un des plus grands crime de guerre de la Wehrmacht.
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Synthèse de LAURENTLEMILTONIEN sur Cephalonie

Message  alderome le Ven 23 Jan 2009, 12:46 pm

Je le connais et je l'avais beaucoup apprécié-dans le forum Italie 1935 1945.
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  ghjattuvolpa* le Ven 23 Jan 2009, 2:03 pm

Il me semble qu'un film retrace cet épisode méconnu de la guerre.
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arrze

Message  roltanguy le Ven 23 Jan 2009, 10:30 pm

[quote="Ming"]
Calypso a écrit:
Retourner sa veste envers le gouvernement Mussolini, quand je dit italien je prend le compte un tout, ça va du paysan au ministre qui ont décider de mettre dehors Mussolini, le roi aussi d'ailleurs, si Mussolini avait réussis à constituer son empire jamais il ne l'aurais destituer...

Grosso modo c'est à peu près la même chose que l'on a fait avec Pétain et Laval, la révolution nationale, puisque selon certains, il va de soi que depuis juin 1940 la très grande majorité des français était résistante d'une manière ou d'une autre ! C'est oublier la milice, la légion des volontaires français contre le bolchevisme, Doriot, Déat, Henriot, etc. ainsi que toutes les foules qui ont salué en applaudissant Pétain, en lui envoyant des montagnes de cartes de voeux, etc.


pas d'accord pour le raccourci caskete

merci pour les pauvres mômes étudiants idéalistes arr^étés et déportés en chantant la marseillaise sur les champs elysées en 1940
merci pour les communistes pourchassés dénoncés fusillés
merci pour l' AS
merci pour tous les pauvres gars qui ne sont pas allés pointer chez Darnand.


    “Levez-vous !
    Pas de trêve, pas de repos, pas de sommeil ;
    Le despotisme attaque la liberté.”

    Victor Hugo



CONTINUER LE COMBAT
A la faveur de la défaite militaire plus ou moins souhaitée par certains clans de politiciens aigris, désireux surtout d’abattre la république et d’établir un régime fort à l’image de l’Allemagne nazie, de l’Italie fasciste et de l’Espagne franquiste, Pétain, auréolé d’un passé militaire exagérément glorifié, s’empare du pouvoir et se fait légitimer par une assemblée aux abois, réunie en pleine débâcle. Il crée l’Etat «français», abolit toutes les institutions républicaines, met en place une législation répressive, raciste et antisémite.

Dans sa préface au livre d'Eric Alary (Un procès sous l'Occupation au Palais-Bourbon), Jean-Pierre Azéma résume : “Le 14 juin, les avant-gardes de la Wehrmacht pénétraient dans Paris déclaré ville ouverte, vidé des trois quarts de ses habitants, de la majeure partie de la classe politique et des personnels administratifs. Le surlendemain, le vainqueur faisait parader ses troupes sur les Champs-Elysées. Le 28 juin, au petit matin, Hitler faisait, à sa manière, une sorte de tour du propriétaire : il se rendait d'abord à l'Opéra, remontait les Champs-Elysées, s'arrêtait au Trocadéro, filait vers les Invalides. " Il ajoute : “Le 19 juillet, dans l'Hémicycle (de l'Assemblée nationale), des responsables militaires et civils du Paris occupé écoutaient dans un silence respectueux suivi d'un bruyant salut hitlérien, un discours dans lequel Hitler exaltait le triomphe des armées du Reich, tout en injuriant Churchill, "cet incendiaire international" pour l'occasion, on avait posé un buste du Führer sur le "perchoir ". " Le temps des assassins commençait.

Mais tout le monde ne se résigne pas. Dès les premiers jours de l'Occupation, une résistance individuelle et spontanée a surgi des profondeurs de la nation : sabotages divers (coupure des lignes téléphoniques reliant entre elles les diverses autorités allemandes...), hostilité ou mépris affiché pour l’occupant (chanter La Marseillaise ou lever le poing au passage des troupes allemandes, bousculer un Allemand au lieu de descendre du trottoir...), etc. Pour ces différents faits des centaines de Français furent fusillés.






Dès juin et juillet 1940 des appels à la lutte sont lancés : d'Angleterre par la voix du général de Gaulle et, en France occupée, à l'initiative du PCF - ce sera "l'appel du 10 juillet 1940" de Maurice Thorez et de Jacques Duclos, qui encourage à créer un “front de la liberté, de l'indépendance et de la renaissance de la France ", et proclame "qu' il n'y a de paix véritable que dans l'indépendance des peuples".

Dans le XIe arrondissement, riche de toute une tradition de lutte, les premières mesures adoptées par les autorités vichystes sont mal accueillies, en particulier parmi les jeunes. Ceux-ci n’entendent pas subir ce régime au service de l’occupant ; dans les classes supérieures des lycées, dans les facultés, dans les Auberges de Jeunesse, aux Jeunesses communistes ils se mobilisent et organisent une résistance au pouvoir autoritaire, antirépublicain et de collaboration avec l’ennemi.

Ouvriers, employés, petits artisans, étudiants n’attendront pas juin 1941 et l'entrée en guerre de l'Union soviétique pour engager la lutte sous des formes variées :

• propagande anti-vichyste et anti-allemande par tracts, affiches, prises de parole sur les marchés, dans les files d'attente, publications clandestines…
• attaque des permanences des associations et partis collaborateurs (RNP de Déat, PPF de Doriot),

• sabotage des réunions organisées par les maréchalistes (Georges Claude à la Sorbonne, etc.),

• manifestations publiques contre l’arrestation de Paul Langevin et contre la révocation du recteur Gustave Roussy,

• participation aux manifestations étudiantes des 8 et 11 novembre 1940,

• grèves dans les Centres de Jeunesse,
• actes de sabotage et récupération d'armes.



"LES ENFANTS DE FRANCE" : A L'AVANT-GARDE
Début juillet, la Sorbonne rouvre ses portes. Son grand amphithéâtre doit accueillir un cycle de conférences animé par Abel Bonnard et Georges Claude et dont l'inauguration est prévue pour le 26 juillet. Dans un témoignage recueilli par Claude Souef , François Lescure déclarait : “Nous savions qu'il devait y avoir des projections illustrant la conférence, et nous avons décidé de faire un lancer de tracts dès que la salle serait obscure. " Les tracts en question étaient l'"appel du 10 juillet " de Thorez et de Duclos. Le jour venu, deux étudiants de la faculté des sciences, Christian Rizo et Félix Kauer, passent à l'action depuis le balcon de l'amphi. François Lescure : “Il y a eu une espèce de ahahah !, de cri général ; les tracts voletaient dans le faisceau lumineux du projecteur ; la lumière a été vite rallumée. " Les deux trouble-fête seront arrêtés, emprisonnés à la Santé puis relâchés sans jugement le 10 octobre. Leur action spectaculaire constitue, souligne Claude Souef, " la première manifestation organisée, chez les étudiants, d'opposition à l'occupation, à la collaboration ". Il signale que, par la suite, “des accrochages se produiront entre étudiants et soldats allemands, notamment au café d'Harcourt, à l'angle de la place de la Sorbonne et du boulevard Saint-Michel ".







"Libérez Langevin !"

C'est dans ce climat que survient l'annonce de l'arrestation, le 30 octobre, du professeur Paul Langevin, éminent physicien et antifasciste. La nouvelle soulève l'indignation de nombreux étudiants et enseignants. Une manifestation a lieu le 8 novembre au Quartier latin. Les étudiants se rassemblent aux cris de "Libérez Langevin", avant d'entonner La Marseilllaise puis de se disperser. Parmi eux, Pierre Daix et Bernard Kirschen. Et aussi Sam Radzinsky, ancien lycéen devenu postier pour des raisons économiques. Il raconte : “On a commencé à manifester à l'intérieur de la Sorbonne, on a balancé des tracts, puis on est sortis sur la place... On a encore crié ' Libérez Langevin ! ' et lancé des tracts... A la fin, on s'est retrouvés au comptoir du Dupont-Latin, Tony Bloncourt, Christian Rizo, Rosine Pitkowitz et moi, pour prendre un café. "


La grande manifestation du 11 novembre 1940 aux Champs-Elysées

C'est la première grande démonstration de résistance à l'occupation et à la collaboration..Il y a là des lycéens, des étudiants, des professeurs. Le récit varie selon les témoins.

Claude Souef : “Des lycéens venant à pied, en cortège, déposent des gerbes sur la tombe du Soldat inconnu. La foule est dense. Finalement, la police interdit l'accès au terre-plein. Sur les Champs-Elysées, des incidents se produisent avec des groupes de jeunes fascistes de Jeune Front et de Garde-Française, qui ont leur permanence sur l'avenue. "

Sam Radzinsky, venu avec son copain Jean Verger, dit Nicolas (il sera fusillé deux ans plus tard), restera bloqué à l'endroit où se situait le Lido à cette époque, puis devra regagner son lieu de travail. C'est ensuite l'intervention allemande.

Claude Souef de nouveau : “Des voitures et des motos zigzaguent sur les trottoirs, pourchassant les manifestants qui se replient dans les rues voisines. [...] . Il y a des tirs de mitrailleuses, des blessés, des arrestations nombreuses " (témoignage cité dans L'Humanité du 11 novembre 2001).

François Lescure, responsable UNEF :
“A dix-sept heures exactement, un cri énorme : '"vive la France", éclate à hauteur du cinéma George-V, sur le trottoir de droite que remontent de nombreux groupes de jeunes. On chante La Marseillaise. Il y a, dans la foule, des anciens combattants. La Marseillaise éclate à nouveau, suivie du Chant du départ, puis de "Vive la France", "A bas Pétain", "A bas Hitler" (…)

"Les Allemands matraquent et chassent les manifestants à coups de crosse de fusil. La Marseillaise continue, tous les étudiants se battent.

“Par grappes, les étudiants sont embarqués dans des camions bâchés. Ceux qui échappent à l'arrestation se regroupent encore. Exaspérés, les nazis tirent. Ils assassinent une dizaine de jeunes - on en ignore encore le nombre exact - et en blessent davantage encore. Il y a une centaine d'arrestations. La chasse à l'homme continuera tard dans la nuit" (cité par H. Noguères).

La presse vichyste ne souffla mot de l'événement. Le 15, elle annonça la révocation du recteur Gustave Roussy et du secrétaire général d'académie Maurice Guyot. Le lendemain, un communiqué officiel indique que les autorités allemandes ont “ordonné la fermeture de toutes les institutions universitaires à Paris ". L'Université ne sera rouverte que le 20 décembre. Un mois plus tôt, vingt et un étudiants communistes avaient été arrêtés. Ils seront jugés le 1er mars 1941 et condamnés à différentes peines de prison.

Aragon célébrera cette manifestation dans "Les enfants de France" ( in Le crime contre l'esprit) :"Dans Paris bâillonné, le 11 novembre 1940, moins de cinq mois après qu'un maréchal de France eut proclamé que la Patrie avait touché la terre des épaules, les étudiants descendirent dans la rue, et leur jeune voix retentit si haut que la France tout entière l'entendit et cessa de croire à la défaite. (…) L'ennemi ne s'y trompa pas. On était au lendemain de Montoire, et cette manifestation des étudiants de Paris, il y vit bien le désaveu national de la politique de soumission instaurée (…) par les capitulards."



Autres témoignages
sur les manifestations étudiantes
dans Le Patriote résistant.


non

tout ne va pas de soi


Rol

je sais que c'est la mode actuelle de se flageller mais autant regarder la réalité oui la France a collaboré oui elle a trahit les droits de l'Homme oui çà été une honte oui on doit le reconnaitre .C'est justice
Chirac a fait une avancée notable
Mais non ce n'était pas toute la France non pour l'amalgame non cette négation de la Résistance Française multi couleurs multi obédiences et dès le début fut elle balbutiante et isolée.
Combattre le négationisme n'a pas de frontières.


marre c'est vrai raz le bol là
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  Ming le Ven 23 Jan 2009, 10:56 pm

Je ne te dis pas le contraire, les étudiants dont tu parles furent arrêtés le 11 novembre 1940. Il n'empêche qu'à cette date peu nombreux furent les résistants en comparaison à ce que cela donna plus tard notamment une fois les alliés débarqués et la libération venue. Qu'on le veuille ou non il en est ainsi.

Donc ça ne sert à rien de me remercier puisque comme je le souligne, en juin 1940 tu ne vas me faire croire qu'il y avait des centaines de milliers de résistants luttant contre l'occupant. Au mieux ils se résument à cette époque à une poignée de personnes, d'ailleurs c'est très simple, si je retrouve les statistiques réseaux à cette époque, je les mentionne ici et tu t'apercevras que c'est une peau de chagrin, c'est littéralement embryonnaire et ça n'a rien, mais absolument rien à voir à ce que ce fut par la suite.

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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  roltanguy le Sam 24 Jan 2009, 11:12 am

Ming a écrit:Je ne te dis pas le contraire, les étudiants dont tu parles furent arrêtés le 11 novembre 1940. Il n'empêche qu'à cette date peu nombreux furent les résistants en comparaison à ce que cela donna plus tard notamment une fois les alliés débarqués et la libération venue. Qu'on le veuille ou non il en est ainsi.

Donc ça ne sert à rien de me remercier puisque comme je le souligne, en juin 1940 tu ne vas me faire croire qu'il y avait des centaines de milliers de résistants luttant contre l'occupant. Au mieux ils se résument à cette époque à une poignée de personnes, d'ailleurs c'est très simple, si je retrouve les statistiques réseaux à cette époque, je les mentionne ici et tu t'apercevras que c'est une peau de chagrin, c'est littéralement embryonnaire et ça n'a rien, mais absolument rien à voir à ce que ce fut par la suite.

embryonnaire?


La 1ère DFL, «noyau dur» des Forces françaises libres
Premiers ralliements : hommes, unites, territoires (été 1940)
<table cellSpacing=0 cellPadding=6 width="98%" align=left border=0><tr><td class=just>Après la défaite militaire et l’armistice du 22 juin, seule une poignée de volontaires décident de rester en Angleterre ; ils seront rejoints par quelques centaines d’évadés de France par des moyens de fortune (barques ou derniers bateaux quittant le continent, avions…). «Ils venaient un à un, individuellement, personnellement», écrira l’un d’eux, l’aviateur et futur écrivain Romain Gary. Beaucoup arrivaient par petits groupes, mais cela ne faisait pas encore une armée – ni même une «légion», selon le mot employé au cours des premières semaines pour qualifier la petite troupe venue se ranger sous la bannière de De Gaulle.
Les premières unités à rallier sont :

- en Angleterre, une partie de la 13e demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE),
<table cellSpacing=0 cellPadding=0 width=100 align=left border=0><tr><td class=smalltext align=middle></TD></TR>
<tr><td class=smalltext align=middle>Le général Pierre Koenig.</TD></TR></TABLE>commandés par le lieutenant-colonel Raoul Magrin Vernerey (le futur général Monclar) et par son adjoint, le capitaine Pierre Kœnig (900 hommes environ) et une partie du 6e bataillon de chasseurs alpins (230 hommes) ; ces troupes ont participé à la campagne de Norvège et aux combats de Narvik (avril 1940). Il faut y ajouter des éléments d’une compagnie de chars de combat, des sapeurs, des artilleurs et près de 200 marins, qui constitueront le bataillon de fusiliers marins mis à la disposition des forces terrestres, commandés par le lieutenant de vaisseau Robert Détroyat. En tout, environ 1300 hommes, qui viennent tous de Norvège, où ils ont participé aux opérations contre les troupes allemandes.

- au Moyen-Orient, une compagnie du régiment d’infanterie coloniale qui se trouve au Liban, sous le commandement du capitaine Raphaël Folliot (120 hommes), et une compagnie d’un régiment d’infanterie coloniale cantonné à Chypre (350 hommes), sous le commandement du capitaine Jean Lorotte. Constitués en
<table cellSpacing=0 cellPadding=0 width=100 align=right border=0><tr><td class=smalltext align=middle></TD></TR>
<tr><td class=smalltext align=middle>Ismailia 28 juin 1940 : l'escadron Jourdier du 1er Régiment de Spahis Marocains rejoint la France Libre. Au centre le brigadier Brahim.</TD></TR></TABLE>
«bataillon d’infanterie de marine» (1er BIM), Lorotte et les «chypriotes» se rallient immédiatement à de Gaulle ; à la fin de juillet 1940, ils débarquent en Egypte, où ils seront rejoints par la compagnie Folliot, ainsi que par des légionnaires espagnols du 6e régiment étranger d’infanterie, des marins de l’escadre française d’Alexandrie (parmi lesquels le lieutenant de vaisseau Honoré d’Estienne d’Orves) et un escadron à cheval du 1er régiment de spahis marocains, commandés par le capitaine Jourdier.

- en Afrique Noire, les cinq régiments de marche des territoires de l’Afrique équatoriale française qui rallient la France Libre à la suite des «Trois Glorieuses» (26, 27, 28 août 1940) : BM1 (Gabon), BM2 (Oubangui-Chari, aujourd’hui : Centrafrique), BM3 (Tchad), BM4, BM5 (Cameroun). Ils apportent aux premières FFL le nombre qui manque encore : 16.500 hommes en tout (mais il leur manque l’entraînement et l’armement).
Le 28 juin, de Gaulle annonce : «La France Libre n’a pas fini de vivre. Nous le prouverons par les armes.» Quinze jours plus tard, il constatera, non sans optimisme : «Il existe déjà sous mes ordres une force militaire appréciable (…). Français, sachez-le, vous avez encore une armée de combat.» Le 14 juillet 1940, à Londres, il passe en revue les premières troupes dont il dispose en Angleterre : 1500 hommes en tout, mais c’est un début. À la fin de juillet, l’ensemble des FFL est estimé à 7.000 hommes – en majorité des jeunes qu’il faut encadrer, former, orienter, armer. Depuis le début du mois, de Gaulle a fait placarder une affiche qui proclame : «La France a perdu une bataille ! Mais la France n’a pas perdu la guerre !» Le 31 août, il s’embarque à Liverpool pour Dakar, en compagnie d’un corps expéditionnaire qui sera le noyau de la future 1re division française libre (1re DFL) ; l’objectif de cette opération conjointe franco-britannique (baptisée Menace) est de rallier par la persuasion l’Afrique occidentale française à la France Libre. C’est un échec total.
En septembre 1940, deux nouveaux territoires rallient la France Libre : Tahiti et la Nouvelle-Calédonie. Ils fourniront un nouveau bataillon de volontaires (600 hommes), le bataillon du Pacifique, formé et commandé par le commandant Félix Broche (qui rejoindra le Moyen-Orient en juillet 1941).
Suite : Premiers combats en Afrique orientale et au Moyen Orient (décembre 1940-juin 1942)


peau de chagrin plus de 24000 hommes dès 1940 .

C'est plus bien plus que la LVF.

résistant ne se cantonne pas à L'Intérieur.



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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  Ming le Sam 24 Jan 2009, 11:37 am

Je parle seulement et uniquement des Forces Françaises de l'Intérieur !

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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  roltanguy le Sam 24 Jan 2009, 3:57 pm

Ming a écrit:Je parle seulement et uniquement des Forces Françaises de l'Intérieur !


MING bonne journée beret
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Message  alderome le Dim 25 Jan 2009, 5:32 pm

Il s'agit de la mandoline du capitaine Corelli
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  tietie007 le Dim 01 Nov 2009, 10:06 am

Lien très intéressant sur le Corps Expéditionnaire Italien en Russie :

http://www.italie1935-45.com/RE/histoire/csir1.html
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  Invité le Lun 02 Nov 2009, 2:05 pm

Oui 24 000 hommes c'est très peu, tu peux pas fondé une armée autonome avec ça... et puis tu oublie que c'est des hommes pas armés ou presque donc quasi incapable de gener efficacement l'armée allemande.
Les 3/4 des français étais (et sont encores) des attentistes qui avaient confiance en Pétain parcequ'il avait vaincu à Verdun et et que "Nous on n'y peux rien j'ai des gosses, un chat, et un emploi" et "la guerre c'est une affaire de militaires" "Les Juifs? Perso je suis pas juif et leurs affaires ne me regarde pas."

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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  tietie007 le Lun 02 Nov 2009, 2:35 pm

Pasionaria a écrit:Oui 24 000 hommes c'est très peu, tu peux pas fondé une armée autonome avec ça... et puis tu oublie que c'est des hommes pas armés ou presque donc quasi incapable de gener efficacement l'armée allemande.
Les 3/4 des français étais (et sont encores) des attentistes qui avaient confiance en Pétain parcequ'il avait vaincu à Verdun et et que "Nous on n'y peux rien j'ai des gosses, un chat, et un emploi" et "la guerre c'est une affaire de militaires" "Les Juifs? Perso je suis pas juif et leurs affaires ne me regarde pas."

J'ai pas trop capté ta réponse, tu parles de qui là ? Nous sommes sur le topic de l'armée italienne en Russie ...
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  Yeoman 35 le Lun 02 Nov 2009, 4:01 pm

Merci Tietie pour le lien sur le Corpo di Spedizione in Russia, il est très intéressant.

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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  Invité le Mer 04 Nov 2009, 6:11 pm

Je répondais à Roltanguy.

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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  tietie007 le Mer 04 Nov 2009, 7:11 pm

Pasionaria a écrit:Je répondais à Roltanguy.

Ben réponds en citant le post en question, car là, c'était cosmo-planétaire !
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  tietie007 le Sam 03 Avr 2010, 6:34 pm

Un livre que j'aimerais bien lire et très difficile à trouver, c'est Cent Mille Gamelles de Glace, de Giulio Bedeschi, qui fut médecin dans la division Alpine Julia, qui combattit sur le front russe, notamment lors du fameux hiver 42-43, et qui narre cet hiver épouvantable pour les troupes italiennes, dans la steppe russe !
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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  Invité le Jeu 08 Avr 2010, 2:25 pm

tietie007 a écrit:
Un livre que j'aimerais bien lire et très difficile à trouver, c'est Cent Mille Gamelles de Glace, de Giulio Bedeschi, qui fut médecin dans la division Alpine Julia, qui combattit sur le front russe, notamment lors du fameux hiver 42-43, et qui narre cet hiver épouvantable pour les troupes italiennes, dans la steppe russe !

Dans les boutiques de livres d'occasion il est facilement trouvable et a pas cher!

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Re: Le corps expéditionnaire italien en Russie.

Message  alderome le Sam 10 Avr 2010, 3:00 pm

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