La politique francaise en Algérie pendant la DGM .

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La politique francaise en Algérie pendant la DGM .

Message  bigbasketeur le Mer 02 Jan 2008, 6:47 pm

- Ce post se veut plus politique que d'habitude .

1- Introduction

Pendant la seconde guerre mondiale, l'Algérie a connu la répression et l'injustice à l'époque du gouvernement de Vichy inféodé au nazisme, qui a spolié l'Algérie de ses richesses pour les exporter vers l'Europe après avoir envoyé ses enfants faire la guerre aux côtés de la France. Les famines ainsi que les maladies se sont répandues entraînant une dégradation de la situation.

Celle-ci se dégrada encore davantage sous le gouvernement du Comité pour la France Libre dirigé par le Général Charles De Gaulle qui a œuvré à déposséder les Algériens de leur authenticité et à les intégrer progressivement à la France à condition toutefois qu'ils renoncent à leur statut personnel. Il avait vanté la démocratie et la liberté et la politique française en Algérie a eu la bénédiction des Alliés notamment les Américains et les Anglais.

- La suite est la :
http://www.1novembre54.com/Dossiers-LA%20POLITIQUE%20FRANCAISE%20EN%20ALGERIE%20DURANT%20LA%202EME%20GUERRE%20MON

- A+ .

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Re: La politique francaise en Algérie pendant la DGM .

Message  raca le Mer 02 Jan 2008, 9:42 pm

étoné gri

Site légèrement revisioniste ... Histoire de l'Algérie revue et corrigée ...Je préfère m'abstenir ....
enérvé

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Re: La politique francaise en Algérie pendant la DGM .

Message  Catalina le Jeu 03 Jan 2008, 1:00 pm

En l'occurence, la politique Vichyste en Algérie apparaît, à posteriori, bien plus progressiste que celle de la IIIe République... spamafote De nombreuses réformes administratives visaient à intégrer la population musulmane à la vie politique. La municipalité d'Alger, constituée en décembre 1941, comptait huit musulmans et quatre autres siégeaient au Conseil National du département d'Alger. Il n'y a guére qu'envers la population juive d'Algérie que le régime de Vichy n'a pas constitué, loin de là!!, un progrés...

(je sens que je vais me faire taper sur les doigts....)
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Re: La politique francaise en Algérie pendant la DGM .

Message  bigbasketeur le Jeu 03 Jan 2008, 3:08 pm

raca a écrit:étoné gri

Site légèrement revisioniste ... Histoire de l'Algérie revue et corrigée ...Je préfère m'abstenir ....
enérvé

- Je savais bien que j'alais en faire sauter quelques un ..... spamafote
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Re: La politique francaise en Algérie pendant la DGM .

Message  betacam le Jeu 03 Jan 2008, 4:38 pm

la suite est peut-être là aussi.

http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=1945050

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Re: La politique francaise en Algérie pendant la DGM .

Message  Invité le Ven 04 Jan 2008, 7:43 am

Bonjour,
Betacam, tu dois etre abonne aux amis d'Herodote et cette page doit etre reservee aux abonnes, pas moyen d'y acceder.

Raca, le site mentionne par BigB, heberge en Algerie est, visiblement, sponsorise par le FLN. Logique donc qu'il donne un point de vue qui te fasse bondir, et moi aussi d'ailleurs car ce qu'ils dit de la politique algerienne de de Gaulle entre 1943 et 1947 est passablement deforme.

Au sujet de la gestion petainiste, rappellons l'abrogation du decret Cremieux
Mis en place le 24 octobre 1870, cette mesure donnait la nationalite francaise aux Juifs d'Algerie.
Abroge des 1940 par Vichy, les Juifs perdent donc la nationalite francaise. Le statut des Juifs, qui suit peu apres, est egalement mis en place en AFN.

Suite a l'operation Torch, les Americains ne touchent pas aux Lois en place et fricotent quelques temps avec Darlan, puis Giraud qui, eux non plus, ne changent rien. Il faut attendre que le pouvoir de de Gaulle soit solidement en place pour que les Juifs d'AFN puissent echanger leur etoile jaune contre leur carte d'identite francaise.

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Re: La politique francaise en Algérie pendant la DGM .

Message  betacam le Mar 08 Jan 2008, 3:51 pm

bonjour,

la version résumée est visible par tout le monde, normalement.
je ne sais pas ce qui se passe.

version longue


Le 8 mai 1945, le jour même de la victoire alliée sur le nazisme, de violentes émeutes éclatent à Sétif, en Algérie. C'est un lointain prélude à la guerre d'indépendance.
Les manifestants sont des Algériens de confession musulmane dont beaucoup se sont battus dans les troupes françaises qui ont libéré l'Italie du fascisme. Ils souhaitent avoir leur part dans le retour de la paix et la victoire des forces démocratiques.André Larané.
Origines du drame

Le 7 mars 1944, le gouvernement provisoire d'Alger a publié en signe d'ouverture une ordonnance qui octroie la citoyenneté française à 70.000 musulmans (l'Algérie compte à cette date près de 8 millions de musulmans pour moins d'un million de citoyens d'origine européenne ou israélite !).
Mécontents de ce geste qu'ils jugent très insuffisant, les indépendantistes du PPA (Parti Populaire Algérien) de Messali Hadj et de l'UDMA de Ferhat Abbas projettent un congrès clandestin qui proclamerait l'indépendance. Ferhat Abbas fonde dès mars 1944 une vitrine légale : les Amis du Manifeste et de la Liberté (AML).
L'année suivante, les deux grands leaders algériens, Messali Hadj et Ferhat Abbas, se proposent de profiter de la liesse de la victoire pour brandir le drapeau de l'Algérie indépendante.
Mais Messali Hadj est arrêté en avril 1945 et déporté dans le sud du pays puis au Gabon. Cette provocation des autorités françaises sème la consternation chez les musulmans.
Le 1er mai, une manifestation du PPA clandestin réunit 20.000 personnes à Alger, dans la rue d'Isly. Pour la première fois est arboré en public le drapeau des indépendantistes. La manifestation se solde par 11 morts, des arrestations, des tortures... et un afflux d'adhésions au PPA !Fatal drapeau

Le matin du 8 mai, jour de la capitulation de l'Allemagne nazie, une manifestation se reproduit à Sétif aux cris de «Istiqlal , libérez Messali».
Les militants du PPA ont reçu la consigne de ne pas porter d'armes ni d'arborer le drapeau algérien mais un scout musulman n'en tient pas compte et brandit le drapeau au coeur des quartiers européens. La police se précipite.
Le maire socialiste de la ville, un Européen, supplie les policiers de ne pas tirer. Il est abattu de même que le scout. La foule, évaluée à 8.000 personnes se déchaîne et 27 Européens sont assassinés dans d'atroces conditions.
De nature spontanée, l'insurrection s'étend à des villes voisines du Constantinois : Guelma, Batna, Biskra et Kherrata, faisant en quelques jours 103 morts dans la population européenne (y compris les soldats et... les tirailleurs sénégalais).
Dès le 9 mai, à Guelma, le sous-préfet André Achiary prend la décision imprudente de créer une milice avec les Européens et de l'associer à la répression menée par les forces régulières.
Cette répression est d'une extrême brutalité. Officiellement, elle fait 1.500 morts parmi les musulmans, en réalité de 8.000 à 20.000 (le gouvernement algérien actuel avance même le chiffre de 45.000 victimes mais la propagande n'est pas loin).
«Certains des miliciens se sont vantés d'avoir fait des hécatombes comme à l'ouverture de la chasse. L'un d'eux aurait tué à lui seul quatre-vingt-trois merles...», notera plus tard le commissaire Berger, dans son rapport sur les événements ( *).
L'aviation elle-même est requise pour bombarder les zones insurgées. Après la bataille vient la répression. Les tribunaux ordonnent 28 exécutions et une soixantaine de longues incarcérations ( *).
Lucide malgré tout, le général Duval, responsable de la répression, aurait déclaré le 9 août 1945 dans un rapport aux Français d'Algérie : «Je vous ai donné la paix pour dix ans, mais si la France ne fait rien, tout recommencera en pire et probablement de façon irrémédiable» ( *).Une opinion indifférente

Le drame passe inaperçu de l'opinion métropolitaine. Celle-ci a la tête ailleurs du fait de la censure et surtout des événements qui se déroulent le même jour à Berlin ( capitulation de l'Allemagne).
Les communistes qui participent au gouvernement provisoire du général de Gaulle prétendent dans le quotidien L'Humanité que les émeutiers musulmans seraient des sympathisants de Hitler et des nazis !
Le général de Gaulle, dont le gouvernement n'a donné aucune directive à ses représentants sur place, consacre en tout et pour tout une ligne au drame dans ses volumineuses Mémoires de guerre en trois tomes.
Exception remarquable : Albert Camus, jeune directeur de Combat, en Algérie du 18 avril au 7 mai 1945, adjure le 15 mai la presse française de «refuser les appels inconsidérés à une répression aveugle» et dénonce le «sauvage massacre» du Constantinois, qui enténèbre les fêtes de la victoire ( *).
Les émeutes de Sétif consacrent la rupture définitive entre les musulmans et les colons d'Algérie et annoncent la guerre d'indépendance.Réformes trop tardives

Il faut attendre 1947 pour qu'un statut soit accordé à l'Algérie. Celle-ci devient «un groupe de départements dotés de la personnalité civile, de l'autonomie financière et d'une organisation particulière».
Cédant aux injonctions des grands propriétaires pieds-noirs, le gouvernement français institue une Assemblée algérienne avec un double collège qui reproduit la division de la société.
Le premier collège représente les 950.000 Français du pays et quelques 45.000 musulmans. Le second, de même poids politique, représente les 8,5 millions d'autres musulmans, dont le taux de natalité très élevé conduit à penser qu'ils occuperont une place de plus en plus grande dans leur pays.
Comme si ces distorsions ne suffisaient pas, le travail de l'Assemblée algérienne est compromis dès le départ par le trucage du scrutin. Le responsable en est le gouverneur général Marcel-Edmond Naegelen, socialiste et grand résistant... Autant d'injustices flagrantes qui portent en germe le conflit futur.

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Re: La politique francaise en Algérie pendant la DGM .

Message  lebel le Sam 12 Jan 2008, 8:31 pm

----Durant l'entre deux guerres , le monde arabe avait eté intensement travaillé par la propagande de l'Axe , et ses dirigeants y avaient prété une oreille complaisante , moins par anticolonialisme que par un antijudaisme avéré , et ce , avec une révérence atavique pour la force brutale . Les hostilités déclarées , cette sympathie prendra la forme d'une notable collaboration armée

La fraternité d'armes entre les musulmans et l'Axe d'aprés un site néofasciste italien :
http://www.freehomepages.com/2eguerre/info%20corretta.pdf

----En Algerie , les mouvements nationalistes , antifrançais par essence , manifestaient peu ou prou la même sympathie pour les ideologies fasciste ou nazie sur fond d'antisemitisme , à la notable exception de Messali Hadj

Dés 1940 ,en Metropole , ces mêmes mouvements , dans une belle unanimité , s'impliquèrent dans une collaboration active avec l'occupant et ses seïdes français :
La communauté nord africaine ne fut jamais inquiétée et fut l'objet , à de multiples occasions de la sollicitude germano-vichyste (par exemple ,la presence du recteur de la mosquée de Paris à de nombreuses manifestations franco allemandes )

http://rapidshare.de/files/38281062/Les_arabes_de_France_sous_le_drapeau_du_Reich.pdf.html

En France , durant cette pèriode et si l'on excepte quelques rares cas individuels , cette communauté aura été etonnamment discrète , tant pour sa contribution à la Resistance que pour son opposition à l'ennemi



Pétain parlera de "nos frères musulmans " et les autorités françaises , en Algerie , chercheront à se concilier la population indigène (les nationalistes se feront trés discrets ) jusqu'a presenter l'abolition du decret Crémieux , comme juste dedommagement d'une injustice
Malgré les efforts des extremistes de Vichy pour dresser la communauté musulmane contre les juifs , les musulmans algeriens refuseront toute compromission et s'abstiendront de hurler avec les loups ...............et , sous le drapeau français , les troupes nord africaines s'illustreront sur tous les champs de bataille en y payant un lourd tribut

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