comment devient on un assassin ?

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comment devient on un assassin ?

Message  cavalier jacobin le Sam 01 Mar 2008, 11:11 am

Voici un document que j'ai eu la chance d'avoir entre les mains.



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Re: comment devient on un assassin ?

Message  Invité le Dim 02 Mar 2008, 6:22 am

Bonjour,
Interessant et terrifiant a la fois, cavalier jacobin, merci.
Sais-tu si cet homme a ete condamne a mort et fusille ?

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Re: comment devient on un assassin ?

Message  greytwo le Dim 02 Mar 2008, 1:05 pm

Rien de plus à dire que Daniel,
merci pour ce document cavalier jacobin.
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Re: comment devient on un assassin ?

Message  Invité le Dim 02 Mar 2008, 2:34 pm

D'où proviennent ces documents?

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Re: comment devient on un assassin ?

Message  glider82 le Dim 02 Mar 2008, 3:52 pm

Excusez moi mais pourriez vous faire un court résumé de l'histoire, j'ai du mal a lire(fait mal aux yeux^^)
Merci
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Re: comment devient on un assassin ?

Message  Phil642 le Dim 02 Mar 2008, 4:36 pm

Un témoignage horrible de la banalité de la mort.

Oter une vie lorsqu'on est dans un système est d'une simplicité affligeante.

Et dire que cet homme n'était qu'un simple exécutant, comme beaucoup d'autres ...
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Re: comment devient on un assassin ?

Message  greytwo le Dim 02 Mar 2008, 6:22 pm

Bonne synthèse Phil,
si tu veux absolument lire ce document tu a deux possibilités.
Tu peux faire travailler tes yeux comme moi. (ça n'explose pas plus que les jeux vidéos ^^)
Tu peux aussi l'imprimer.

A bientôt
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Re: comment devient on un assassin ?

Message  cavalier jacobin le Dim 02 Mar 2008, 6:52 pm

je ne sais pas si ce bourreau a payé ses forfaits, je pense que oui

ce document est conservé aux Archives Départementales de l'Ain.
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Re: comment devient on un assassin ?

Message  cavalier jacobin le Dim 02 Mar 2008, 6:58 pm

un autre document authentique racontant le système concentrationnaire de Bergen Belsen, daté de 1945.





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Re: comment devient on un assassin ?

Message  eddy marz le Mar 25 Mar 2008, 1:55 pm

Bonjour ;
Quelques infos sur un des personnages cruciaux du développement de l’Holocauste en Pologne, pourtant peu connu (du moins en France, où les recherches furent plus concentrées sur Auschwitz que sur l’Aktion Reinhard) : Christian WIRTH.

Né en novembre 1885 dans le Württemberg, Wirth fut un sous-officier hautement décoré (Croix d’Or) pendant la 1e Guerre Mondiale. Une fois les nazis au pouvoir, il entre dans la police, se taillant rapidement une réputation de « dur » et de flic dévoyé – et devient Commissaire dans la Criminelle de Stuttgart en 1939. La même année, il est assigné au « Programme d’Euthanasie » (« T4 »), prenant ses fonctions à la clinique psychiatrique de Grafeneck. Transféré au centre d’euthanasie de Brandenburg, en qualité de directeur administratif, il y inaugure le premier essai de gazage connu en juin 1940, utilisant le monoxyde de carbone. Son « expérience » en la matière, son enthousiasme pour le nazisme et sa sidérante cruauté sont mises à contribution fin 1941 :

Promu Hauptsturmführer SS (Capitaine), il assume le commandement du camp expérimental de Belzec, et y développe le protocole d’extermination. Accompagnée d’un groupe de cadres policiers, une équipe T4 arrive vers Noël, et installe un système de gazage au monoxyde de carbone. La construction du camp est la première étape décisive de l’Aktion Reinhard (Belzec, Sobibor, Treblinka). Chargés de la construction, les SS emploient la population locale pour les tâches manuelles et le gros œuvre ; le maire de Belzec, Ludwig Obalek, est contraint de fournir la main d’œuvre locale. Le personnel d’origine allemande assigné à l’Aktion n’est pas informé du « programme », ni de leurs tâches précises, avant l’arrivée au camp. Sur place, les officiers SS les orientent, comparant la tâche centrale (extermination) au Programme d’Euthanasie. Ils doivent alors prêter serment de secret absolu. La vie humaine, et les Juifs en particulier n’ont aucune valeur aux yeux de Wirth ; il introduit un régime de terreur, encourageant toutes les exactions imaginables.

De février à mars 1942, Wirth, secondé par Josef Oberhauser et le Dr. Helmut Kallmeyer de l’opération T4 se livrent à plusieurs expériences sur la toxicité des gaz d’échappement d’un moteur de sous-marin soviétique, ou de tracteur, les témoignages divergent.

L’excessive brutalité de Wirth, son arrogance, sa nature impitoyable, son antisémitisme virulent, son épouvantable crudité verbale, et ses incontrôlables crises de rage sont sans pareil ; il arpente le camp, cravache en main, hurlant, jurant, provoquant l’effroi partout où il passe ; même les SS le craignent. Ces derniers l’appellent « le fauve au visage humain » ; les auxiliaires Ukrainiens l’appellent Stuka, en référence au bombardier JU 87 dont la sirène mécanique terrorisait les populations civiles. L’ensemble du personnel, SS s’accorde pour décrire un être odieux et terrifiant. En cas de désobéissance, Wirth ne s’embarrasse guère de tribunaux SS ; il menace directement d’exécution immédiate. Il n’hésite pas à battre les auxiliaires ukrainiens ainsi que les SS du camp. Même le fidèle Oberhauser fait tout ce qu’il peut pour être muté ailleurs. En voiture de Belzec à Lublin, il tente de persuader Wirth d’appuyer sa demande. Fou de rage, ce dernier le menace de sa courbache. Le prudent Oberhauser bat en retraite et ne retentera plus l’expérience. Parlant de la période initiale de Belzec, Josef Oberhauser précise :

« Wirth commença les préparatifs du test de gazage avec une dureté peu commune : un refus d’obéir aux ordres aurait irrémédiablement entraîné un suicide. Lorsque, par exemple, un membre de la garde ukrainienne était ‘tiède’, Wirth le frappait immédiatement avec son fouet. J’ai aussi entendu dire qu’à Trawniki il avait tué un Ukrainien » (Procès ‘Belzec – Oberhauser ; Munich 1962-63). « Wirth était plus que brutal. D’après moi, sa brutalité était partie intégrante de sa nature, plus qu’une émanation de sa mentalité politique. Il rugissait, nous insultait, et nous menaçait ; il frappait le personnel allemand au visage » (Werner Dubois, chauffeur SS à Belzec – « Procès ‘Belzec’ ; Munich – 1963). En Décembre 1942, Wirth assume le contrôle des camps de travail forcé du D. A. W. (Deutsche Ausrüstungswerke – Atelier d’Équipement Allemand), sur le terrain d’aviation abandonné de Lublin. À partir de l’été 1942, les trois hangars serviront de dépôt et de centre de tri pour les vastes quantités de vêtements et de valeurs dérobés aux victimes d’Aktion Reinhard.

Transféré à Trieste en 1944, avec le SSPF Odilo Globocnik et l’ensemble du personnel d’Aktion Reinhard, pour y exterminer les Juifs italiens et combattre les partisans yougoslaves, Wirth fut abattu lors d’une embuscade. Sa tombe fut identifiée en 1988, au cimetière militaire de Costermano, sur les rives du Lac de Garde, près de Vérone.

Ce résumé – très résumé – est un extrait de notes perso, compilées à partir des sources suivantes :

- Arad, Yitzhak. Belzec, Sobibor, Treblinka ; The Operation Reinhard Death Camps – Indiana University Press, 1987.

- Rapport Gerstein ; dactylographié, rédigé en français et daté du 26 Avril 1945 à Rottweil.

- Rapport Gerstein ; dactylographié, rédigé en allemand et daté du 6 mai 1945. Original de treize pages conservé aux National Archives de Washington (NARA).

- Browning, Christopher R. 1992. The Path to Genocide: Essays on Launching the Final Solution. Cambridge University Press ; Cambridge, 1992

- Kogon, E., Langbein, H., & Rückerl, A. Les chambres à gaz secret d’Etat – Editions de Minuit, Paris, 1984.

- O’Neil, Robin. Belzec : Prototype for the Final Solution ; Hitler's answer to the Jewish Question – E-book : www.jewishgen.org/belzec1/belzec.html

- Poprzeczny, Joseph. Odilo Globocnik ; Hitler’s man in the East – Mc Farland & Co., 2004

Salutations
Eddy Marz


Dernière édition par eddy marz le Mer 18 Juin 2008, 7:15 pm, édité 1 fois
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Re: comment devient on un assassin ?

Message  eddy marz le Mar 25 Mar 2008, 6:38 pm

Avec la conquête de la Pologne (1er sepembre 1939), Himmler voit l’occasion de mettre ses théories raciales à exécution : tout d’abord d’expulser les Juifs et les Slaves, et les remplacer par des colons allemands. Ce sera le prélude à un programme plus large, le « Generalplan Ost » consistant à déplacer les « sous-hommes » au-delà de l’Oural afin de préparer la région à la colonisation.

L’homme qui va matérialiser le projet est déjà sur place. Le 9 novembre 1941, l’Oberführer SS Odilo Globocnik est nommé SS und Polizeiführer (SSPF), Chef des SS et de la Police, pour le district de Lublin, et promu Brigadeführer und Generalmajor (Général de Brigade), grade correspondant à sa nouvelle charge.

Né en 1904, à Trieste, d’une famille de petits fonctionnaires Hongro-Slovènes, Globocnik débute comme entrepreneur. Décrit tour à tour comme architecte, promoteur immobilier, ou même simple maçon, Globocnik se présente volontiers comme chef constructeur. Rien de tout cela n’est vrai. En réalité, mis à part une série d’emplois temporaires dans la sphère du bâtiment, il vit d’expédients et de trafic en matériaux de construction pendant la quasi-totalité des années 20. Naturalisé autrichien, il s’inscrit au NSDAP Autrichien en 1931 puis, naturalisé allemand, entre à la SS en 1934. Ses activités illégales pour le compte du Parti lui valent quelques courts séjours en prison, toutefois son rôle dans le meurtre d’un bijoutier Juif, Norbert Futterweit, en 1933, n’a jamais été formellement établi. En 1936, il devient chef du Parti en Carinthie. Promu Standartenführer SS en 1938, il est nommé Secrétaire d’Etat et Gauleiter (Préfet) de Vienne. Globocnik qui voit dans cette ascension fulgurante, non seulement une source d’enrichissement personnel, mais l’opportunité de financer ses menées politiques, se sert sans vergogne – et apparemment sans crainte – tant dans les caisses de l’administration viennoise que dans les fonds du NSDAP. Inculpé pour malversations et trafic d’influence début décembre 1938, il est déchu de ses fonctions le 30 janvier 1939. Rétrogradé, il est incorporé à Berlin au sein de la division SS Der Führer pour y suivre un entraînement militaire puis, aux environs de Hambourg, avec la division Germania. La pénitence va durer neuf mois.

Paradoxalement, Himmler, qui nourrit pourtant l’obsession d’une SS « correcte » et moralement irréprochable, passe l’éponge. Certes, les deux hommes se connaissent depuis 1937, et ont incontestablement développé une certaine familiarité – Himmler l’appelle affectueusement « Globus », mais il y a certainement dans cette absolution plus qu’un acte de clémence désintéressé. En secourant Globocnik, Himmler s’assure une fidélité sans faille, mais il n’est pas exclu que les « qualités négatives » de son protégé – son arrogance envers le Parti, son insubordination, son goût prononcé des complots, et sa totale absence de moralité – n’aient convaincu Himmler d’avoir déniché l’homme idéal pour mener à bien son programme de nettoyage ethnique. À Lublin, Globocnik s’installe dans une luxueuse villa. Il y mènera une existence de condottiere au train de vie tapageur, jusqu’à la fin de son mandat (novembre 1943). Cumulant plusieurs postes commerciaux importants, il deviendra par la suite l’homme d’affaire le plus fortuné de Lublin.

Le jour de son investiture les Juifs de Lublin sont expulsés du centre ville, et concentrés dans le « quartier Juif » et la vieille ville. Au cours des semaines suivantes, les arrestations arbitraires de citoyens polonais et de Juifs ; s’y ajoute un nombre croissant d’Ukrainiens. Des milliers de familles polonaises sont contraintes de s’installer dans le district de Lublin, où commencent à arriver les Juifs de Pologne occidentale ; d’autres encore sont concentrés à Varsovie, Bialystok, et Radom, et dans les ghettos environnants. Malgré ces évènements inquiétants, nombre de Juifs ayant fui en zone soviétique au début de l’invasion rebroussent chemin et reviennent en Pologne. À partir de décembre 1939, des dizaines de milliers de Juifs sont déportés vers Lublin. Ces déportations massives, organisées exclusivement par la SS, sans aucun préparatifs préalables, et à la barbe de l’autorité civile du Generalgouvernement. Globocnik ordonne la déportation de certains Juifs de son district vers la zone soviétique. Ces expulsions prendront la forme de « marches de la mort », beaucoup de Juifs étant liquidés en route, où par les Soviétiques, une fois franchie la ligne de démarcation.

Globocnik met sur pied un système de triage démographique visant à séparer les Polonais, les Juifs, les Ukrainiens et les Volkdeutsche. Sous son emprise, le district de Lublin devient un centre d’entreprises économiques SS, et la plateforme d’une future colonisation SS des territoires de l’Est ; un Sonderlaboratorium, en vue d’expériences démographiques imminentes.

En 1941, Globocnik est chargé par Himmler de planifier et d’implémenter la très secrète Aktion Reinhard, en vue d’un quadruple programme : Exploitation de la force de travail juive, extermination des Juifs, saisie de leurs biens immobiliers, saisie des valeurs et propriétés transportables. Un personnel entraîné sélectionne les sites, et fournit les ouvriers pour la construction des bâtiments « spéciaux ». Trois centres sont ainsi construits à Belzec, Sobibor, et Treblinka. Néophyte en la matière, Globocnik se tourne tout naturellement vers les experts du Programme d’Euthanasie (« T4 »), pour des idées. Aux environs de Noël 1941, le Haupsturmführer SS Christian Wirth et une équipe « T4 » arrivent à Belzec et installent un système de gazage au monoxyde de carbone, aussitôt adopté par les trois camps, et maintenu jusqu’à la fin de l’Aktion Reinhard, en Novembre 1943.

À Lublin, l’administration d’Aktion Reinhard dispose de la caserne Julius Schreck ; l’état-major s’installe dans les locaux de l’ancien collège Stefan Batory. Les trois camps d’extermination de Belzec, Sobibor, et Treblinka fonctionnent à plein rendement, et le personnel T4 est sous le contrôle direct de Globocnik. Le Sturmbannführer SS Hermann Höfle, aide de camp de Globocnik, est le responsable administratif d’Aktion Reinhard, et travaille directement avec Wirth. L’Oberscharführer SS Josef Oberhauser, en passe de devenir l’adjudant personnel de Wirth, est responsable des auxiliaires Ukrainiens, Russes et Lithuaniens. Un certain Willi Hausler est responsable de la comptabilité, des salaires et des permissions des tueurs. Une organisation somme toute très petite en comparaison des résultats obtenus. Aucune pièce n’a été retrouvée prouvant que les SS tenaient une comptabilité exacte du nombre de victimes ; ce nombre reste d’ailleurs un sujet de débat car il varie selon tous les témoignages dignes de foi. De toute façon, un total non inférieur à 1,5 millions d’hommes, de femmes et d’enfants. Bien entendu, ce chiffre n’inclut pas le nombre des Juifs assassinés entre novembre 1939, date de la prise de fonction de Globocnik à Lublin, et Janvier 1942, date de la première mise en service du camp de Belzec ; ni de ceux du camp de Majdanek, ni des victimes des Einsatzgruppen dans les territoires sous sa juridiction.

Il est intéressant à noter que la mère de Globocnik avait suivi son fils à Lublin, logeant dans un luxueux appartement dans la même rue, tandis que son fils dirigeait le processus d’extermination. Aucun témoignage ne subsiste quant à savoir si elle était au courant ou non. Au cours des années 1942-43, en accord avec la politique du « Generalplan Ost » (Plan général pour l’Est), des centaines de villages furent ainsi rasés, provoquant la mort ou la fuite de la population, et entraînant un krach total de l’économie de Lublin.

Fin août 1943, Globocnik est nommé HSSPF pour la région Adriatique, et envoyé à Trieste (Italie) avec la plus grande partie du personnel d’Aktion Reinhard, qui prend officiellement fin avec son départ. Environ 1.800.000 Juifs furent assassinés au cours de l’opération, et 178 millions de Reichsmarks saisis au bénéfice de l’Allemagne.

À Trieste, Globocnik dirige l’Aktion R, l’extermination des Juifs italiens et des partisans yougoslaves. En 1944, il épouse Lore Peterschinegg, cheftaine des BDM de Carinthie (Mouvement des Femmes Allemandes).

Le lundi 31 mai 1945, à quatre heure du matin, Globocnik est arrêté par une patrouille Britannique, dans une cabane surplombant le lac Weissensee, en Autriche. Deux de ses commandants, Hermann Höfle et Georg Michalsen, sont capturés avec lui. Les trois hommes sont ensuite conduits au château de Paternion pour y êtres interrogés, mais, à 11h30, sur le point d’être identifié, Globocnik se suicide au cyanure dans la cour du château.

Eddy

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Sources :

- Poprzeczny, Joseph. Odilo Globocnik ; Hitler’s man in the East – Mc Farland & Co., 2004
- Sereny, Gitta. Into that Darkness : from Mercy Killing to Mass Murder – Random House, London, 1974
- Krausnick, Helmut & Broszat, Martin. Anatomy of the SS State – Granada Publishing Ltd, London, 1970

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