Les viols pendant la seconde guerre mondiale

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Re: Les viols pendant la seconde guerre mondiale

Message  valisch le Ven 22 Mai 2009, 3:29 pm

Bonjour à tous !

J'aimerais relancer le débat sur le sujet des viols en temps de guerre, plus particulièrement ceux commis par des soldats allemands sur le front Ouest en mai-juin 1940. Il y en a-t-il eu ? Est-ce qu'il y a des chiffres, des faits connus ? Quelle est la situation en France ? Quel ordre de grandeur pourrait-on donner à ces exactions ?

Je n'ai trouvé d'informations sur ce sujet nul part ailleurs, mais peut-être que quelqu'un dispose ici d'infos...

Cordialement,
Valentin beret

valisch
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Lieu d'éxécution des soldats coupables de viols en Allemagne

Message  Lex le Ven 19 Juin 2009, 4:47 pm

Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum qui me parait riche en informations sur cette période de l'histoire, aussi, je vous adresse mes salutations.

J'avoue n'avoir pas absolument tout lu de la discussion en cours, aussi vous voudrez bien m'excuser si ma question à venir a déjà été répondue...

Voila : je cherche le nom de la ville de la Sarthe où je sais que des soldats américains coupables de viols sur civiles en Allemagne (après le conflit et, donc, pendant "l'occupation" du territoire par les Alliés) ont été éxécutés (les autorités U.S. refusant de le faire sur le sol allemand). Auriez-vous l'obligeance de me le rappeler ?

Bien le merci !

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Re: Les viols pendant la seconde guerre mondiale

Message  B17 le Lun 22 Juin 2009, 10:31 pm

valisch a écrit:
J'aimerais relancer le débat sur le sujet des viols en temps de guerre, plus particulièrement ceux commis par des soldats allemands sur le front Ouest en mai-juin 1940. Il y en a-t-il eu ? Est-ce qu'il y a des chiffres, des faits connus ? Quelle est la situation en France ? Quel ordre de grandeur pourrait-on donner à ces exactions ?

L'OKW avait donné des directives très strictes: certains soldats allemands qui avaient violés des civiles belges, hollandaises, françaises, luxembourgeoises ou grolandaises furent exécutés presque sans jugement...d'autre furent mutés en bataillon disciplinaire...

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Re: Les viols pendant la seconde guerre mondiale

Message  Stu le Ven 08 Jan 2010, 9:36 pm

Il y a un élément que personne ici ne semble prendre en considération, la population noire est soumise à une ségrégation très marquée avant la deuxième guerre mondiale aux États unis et encore pendant quelques années après guerre. Les viols dans les quartiers noirs sont une chose fréquente, et non réellement réprimé par la justice des blancs américains. Par contre si un noir américain avait le malheur de violer une femme blanche, il savait que ses jours étaient gravement en danger. Donc les G.I. de couleur avaient conscience qu'ils enfreignaient la loi en violant les femmes blanches de France, mais comme des viols étaient commis d'une part par les G.I.blancs sur les françaises et par l'armée rouge sur la population allemande....
De plus il faut savoir que même en France avant guerre les procès pour viols dans les campagnes sont relativement rares. Je ne veux pas dire qu'il n'y en avait pas, mais juste que les victimes portaient rarement plainte.

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Re: Les viols pendant la seconde guerre mondiale

Message  Baugnez44 le Ven 29 Jan 2010, 8:45 pm

Sans compter qu'il semble qu'en France le viol n'est considéré comme un crime que depuis 1980. On peut donc supposer qu'avant cela, il était considéré comme un délit (attentat à la pudeur?), ce qui ne devait guère inciter les victimes à porter plainte.

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Viols à la fin de la guerre .

Message  v2 le Ven 07 Déc 2012, 6:27 pm

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Russes, Américains, Allemands et Japonais se livrèrent au viol. Lors du débarquement des soldats alliés en Europe, de nombreuses plaintes ont été portées sans grands résultats contre les soldats américains (qui ne faisaient nulle différence entre populations se croyant libérées ou occupées) par des femmes françaises. L'historien américain J.Robert Tilly dans son ouvrage « La Face cachée des GI’s » rapporte que plus de 17.000 viols ont été commis par les GIs au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Pendant la chute du IIIe Reich en 1945, le nombre de femmes allemandes violées par l'armée russe a été estimé à 2 millions. Ce chiffre paraît sous estimé compte tenu des consignes officielles données par les responsables politiques de violer le plus grand nombre d'allemandes. L'occupation française en Allemagne après 1945 est elle-même accusée d'avoir couvert nombre de viols et de séquestrations de jeunes femmes.

Plus de 100.000 femmes furent violées seulement à Berlin.
Quant à l'armée francaise elle s'est, entre autres, lamentablement illustrée à l'occasion de la prise de Freudenstadt.

Sujet: Re: Viol à la fin de la guerre. Mer 28 Avr - 10:56
Arrivé aux frontières du Reich, le combattant soviétique est moins motivé.
Après trois ans de combats épouvantables, le territoire de la Mère patrie est libéré.
Pourquoi continuer ?
C’est le désir de vengeance qui va retendre le ressort combatif de l’armée rouge.
Il est sans cesse alimenté, en 1944, par les récits relatant la découverte de centaines de charniers laissés derrière elles par les troupes allemandes dans les pays Baltes, en Biélorussie, en Ukraine occidentale.
On tient dans les divisions des « meeting de vengeance ».
Des expositions montrent des photos d’atrocités nazies, notamment des viols suivis de meurtres.
Les soldats savent que, durant des années, femmes et jeunes filles ont été livrées sans défense à la soldatesque.
Des milliers, voire des dizaines de milliers d’entre elles, ont travaillé de force comme Einsatzfrau dans les bordels de la Wehrmacht.
Il n’y a pas eu d’étude sur les crimes sexuels de l’armée allemande, mais tout indique qu’ils ont été d’une ampleur gigantesque, d’autant plus que le viol, et toutes les formes de violence sexuelle, ne sont pas considérés comme un crime dans la Ostheer.
A la fin de 1942, Himmler estime lui-même qu’un million d’enfants sont nés en Ukraine de père allemand.
Plus de deux millions de travailleuses déportées de nationalité soviétique ont subi des avortements forcés en Allemagne, où elles n’étaient pas plus protégées que dans la zone des armées.
Selon le mot de l’écrivain Mikhail Cholotov, toute l’armée rouge se met à « l’école de la haine ».
Après la découverte du camp d’extermination de Maidanek, près de Lublin en juillet 1944, ce sont des unités entières de la 1ère armée de tanks de la garde qui défilent devant les fours crématoires, les tas d’ossements, les champs couverts de cendres.
En février 1945, c’est au tour des troupes de Koniev à Auschwitz.
Sans doute une partie des hommes était déjà anesthésiés par les horreurs rencontrées en Biélorussie.
Durant leur retraite, les troupes allemandes du groupe d’armée « centre » ont en effet détruit des milliers de villages, arrachés arbres fruitiers, poteaux télégraphiques et rails, détruit les kolkhozes, abattu des centaines de milliers d’animaux domestiques, empoisonné les puits.
Dans les bois autour des villages incendiés, les soldats de l’armée rouges découvrent des survivants terrorisés, squelettiques, frappés par le typhus…

Les premiers à faire les frais de cette barbarie, seront les habitants de Nemmersdorf, en Prusse Orientale le 21 octobre 1944, quand 65 personnes seront massacrées dans des conditions épouvantables par les avant-gardes soviétiques…

Un autre article .

Près de deux millions d’Allemandes furent violées par l’armée russe en 1945. Un traumatisme enfoui pendant soixante ans.
Par NATHALIE VERSIEUX Berlin, de notre correspondante


Presque chaque famille allemande a sa victime, murée dans le silence depuis plus de soixante ans. Nombre d’entre elles sont décédées, sans avoir jamais évoqué le traumatisme enfoui… A la fin de la guerre, des centaines de milliers d’Allemandes furent violées par les Alliés et les Soviétiques, assoiffés de vengeance. Lentement pourtant, le silence se craquelle. Plusieurs livres, films ou colloques consacrés aux souffrances de la population civile allemande à la fin de la guerre abordent ces derniers mois pudiquement le sujet. Quelques victimes bravant le tabou osent prendre publiquement la parole. «Bien des fois, j’ai tenté de parler. A des médecins, à l’école. Partout, je me suis heurtée à un mur», se souvient Ruth-Irmgard. A 77 ans, cette femme pasteur a trouvé un peu de paix grâce à la thérapie entreprise dans le sillage d’un cancer. Violée comme sa mère par les Russes en Prusse orientale, ce traumatisme a marqué toute sa vie. «J’ai connu l’amour, mais jamais le désir», confie-t-elle simplement. Aujourd’hui encore, bien des femmes de son âge sont assaillies de cauchemars et prises d’accès de panique en entendant parler le russe ou lorsqu’elles doivent descendre à la cave.



Silence menaçant

A Stuttgart, des milliers de femmes sont victimes des Français, lors de la prise de la ville. En Rhénanie, ce sont les GI qui s’en prennent aux Allemandes. Mais nulle part dans le Reich en ruines les violences contre les femmes n’atteignent une dimension semblable à ce qui se passe à l’est du pays où l’Armée Rouge progresse à grande vitesse. «Fin janvier 1945, le front se rapproche. Fuir à pied n’avait aucun sens, nous mourrions de froid». Ruth-Irmgard a 12 ans lorsque deux officiers la tirent de force de la cave dans laquelle s’est cachée toute la famille. «Le silence qui tombe brusquement sur la ville est lourd de menaces, se souvient-elle. Nous osons à peine respirer. J’entrouvre la porte pour prendre un peu d’air frais, et vois un Russe en uniforme se diriger vers notre immeuble. Ils demandent d’abord à ma mère, qui portait mon petit frère Erich dans ses bras de leur montrer notre appartement. Elle met longtemps à revenir. A son retour, je vois un bandage à son poignet. Plus tard, elle me dira qu’elle a tenté de se suicider.Ensuite, les Russes descendent de nouveau à la cave. Cette fois, ils me demandent de les suivre…»

Près de deux millions d’Allemandes sont violées par les Soviétiques entre janvier 1945, lorsque l’Armée Rouge entre dans le pays, et juillet 1945, quand les Alliés se partagent le Reich. Rien qu’à Berlin, on estime à 100 000 le nombre des victimes. Dix mille femmes meurent des suites de ces violences. Nombre d’entre elles se suicident, entraînant leurs enfants avec elles. Parfois, ce sont les pères qui décident de la mort de toute une famille, pour échapper au déshonneur. «En quelques heures, les jeunes filles vieillissaient de plusieurs dizaines d’années. Des mères de famille revenaient des granges où elles étaient violées avec les cheveux blancs», rapportent les témoins. Peu de familles ont été épargnées.

«Bien sûr, on ne sait pas combien de femmes ont été violées, admet l’historienne Silke Satjukow. Selon les estimations, entre 10 et 90 % des femmes qui se trouvaient à Berlin à la fin de la guerre ont été violées par les Russes. Nombre d’entre elles ont été victimes de viols collectifs, et/ou répétés, puis déportées vers l’URSS. Fuyant l’avancée de l’Armée Rouge, un grand nombre de réfugiées venues des territoires de l’Est vivaient à Berlin. Les hommes étaient au front, les femmes livrées à elles-mêmes. Et aux Russes. Elles savaient ce qui les attendaient : la propagande nazie ne cessait d’évoquer les atrocités commises par l’Armée Rouge sur les civils. Goebbels agitait cette menace pour motiver la Wehrmacht désabusée par l’accumulation des défaites depuis la perte de Stalingrad. Il pensait que les hommes se battraient avec plus d’ardeur s’ils savaient que les femmes seraient violées en cas de défaite.»

Troufion de base, gradé… Il n’y a pas de portrait type du violeur russe à la fin de la guerre. «Ce qui est sûr, c’est que Staline, qui s’était fixé comme objectif d’atteindre Berlin pour le 1er mai, n’a pas épargné ses hommes, rappelle Jochen Staadt, historien à l’Université libre de Berlin. Vingt mille soldats russes sont morts dans les dernières semaines de la guerre. Et il a fallu envoyer au front de nouvelles recrues, de très jeunes hommes, souvent mal formés, issus des territoires orientaux de l’URSS. Beaucoup de ces jeunes soldats ont vu mourir leurs camarades sous les balles nazies. Ils étaient animés d’une haine solide contre les Allemands. La propagande stalinienne leur répétait depuis des mois qu’une bonne journée, c’était une journée où on avait tué au moins un Allemand. Lors de leur progression vers l’Ouest, les soldats russes ont vu les ravages commis par les nazis en URSS, ont découvert à quel point l’Allemagne, même dévastée par la guerre, était riche en comparaison des régions d’où ils venaient. Légitimement, ils pouvaient se demander ce que les Allemands étaient venus chercher chez eux qui n’avaient rien…»

Mœurs victoriennes»



«Les Russes ont marché vers l’Ouest avec 22 millions de morts dans le dos, rappelle pour sa part l’historien américain Norman Naimark. L’alcool était l’un des rares moyens de s’évader de la brutalité du front. Des mœurs victoriennes régnaient en URSS. On ne parlait pas de sexualité. Il n’y avait ni préservatifs ni bordels. Cette morale sexuelle répressive et les violences subies expliquent la bestialité des soldats lorsqu’ils tombaient sur des femmes allemandes.» «Ce qu’on oublie, c’est que les Soviétiques n’ont pas violé que les Allemandes, rappelle Ingeborg Jacobs, qui a collecté les témoignages de 200 victimes dans son livre Freiwild («Proie»), paru en septembre 2008. Ils ont violé des rescapées des camps de concentration, des Polonaises, des Hongroises, des Tchèques, et même les femmes soldats de l’Armée Rouge !»

«Les viols massifs ont cessé avec l’arrivée des Américains , en juillet 1945, précise Jochen Staadt. A partir de fin 1945, il y a encore eu quelques cas isolés. Mais ce n’était plus en pleine rue. Des sanctions exemplaires ont été appliquées. Certains soldats ont été exécutés devant leurs camarades pour viols.» Staline, soucieux d’asseoir son autorité sur le bloc de l’Est, reprend son armée en main, parquée dans des casernes, interdite de contacts avec les habitants. «Dès le 16 avril 1945, Staline a donné l’ordre à ses soldats d’épargner les civils, précise Ingeborg Jacobs. Pour mener à bien son dessein politique, il lui fallait éviter la haine de la population.»

Pendant des mois, la peur des viols domine la vie des femmes dans la partie orientale de l’Allemagne. Et avec elle, l’angoisse des grossesses et des maladies vénériennes. A Senftenberg, au sud-est de Berlin, le responsable des services techniques de l’hôpital a récemment retrouvé dans le grenier le registre des patients de 1945. Entre juin et août 1945, «Interruptio» figure régulièrement en face du nom des patientes. Pendant ces trois mois, les médecins de l’hôpital pratiquent quatre à cinq avortements par jour, sur des femmes âgées de 17 à 39 ans. «Selon le registre, 80 % des opérations effectuées à Senftenberg durant l’été 1945 ont été des avortements. A une époque où l’avortement était illégal !» insiste Georg Messenbrink, qui a retrouvé ce document. Cette année-là, la mère de Ruth-Irmgard mettra au monde une petite fille qui ne survivra que quelques semaines. «Nous avions faim. Maman n’avait pas de lait. Bien sûr qu’elle a cherché à avorter. Mais le médecin lui a dit qu’il ne pouvait rien faire pour elle. Je ne sais pas ce que mon père a su plus tard de cette naissance.»

Sourds reproches

Jusqu’à la chute du Mur, les femmes se sont tues. A l’ouest du pays, le sentiment de culpabilité, la responsabilité pour les atrocités commises par les nazis interdisent toute évocation des horreurs subies par les civils allemands. «Nous étions un peuple de coupables. Il n’y avait pas de place pour les victimes allemandes», comprend Ruth-Irmgard. A l’Est, l’Armée Rouge est glorifiée par la propagande. Que le grand frère russe ait pu s’en prendre aux femmes allemandes ne colle tout simplement pas avec l’image officielle. «Le silence des femmes a commencé avec le retour des hommes, relate l’historienne Silke Satjukow. Tant qu’elles n’étaient qu’entre elles, les femmes ont réagi avec un certain pragmatisme, dicté par l’anormalité de la situation et la nécessité de survivre. On sait à la lecture de journaux intimes qu’il leur arrivait même de se saluer en se disant : "Combien cette nuit ?" Cela peut sembler macabre, ou cynique mais c’est la réalité.»

Les hommes, qui n’avaient pu protéger épouses, sœurs ou filles, adressent aux victimes de sourds reproches. «Tu as bien dû avoir ton plaisir !» «Ne fais pas la chochotte, pour ces quelques minutes.» Le père de Ruth-Irmgard, de retour du front, s’étonne que sa femme n’ait pas pensé à sauver un de ses costumes dans son exode. Une femme à Berlin, le journal anonyme tenu entre avril et juin 1945 par une jeune Berlinoise, sera très mal accueilli lorsqu’il finit par sortir en 1959 en Allemagne, cinq ans après sa parution aux Etats-Unis. En 2003, sa réédition devient un best-seller, à l’heure où la société allemande n’a plus peur, ni honte de se saisir de son passé.

«L’absence de reconnaissance par la société du dommage subi est l’une des composantes majeures du traumatisme», insiste le psychiatre Philipp Kuwert, qui mène une étude sur le trauma à long terme des victimes, pour l’université de Greifswald. «Cette étude n’aurait pas été possible il y a quelques années», insiste le psychiatre. Le tabou était trop fort. Suite à l’appel à témoins qu’il a lancé, 35 femmes se sont manifestées. La plupart ont près de 80 ans. «Nous cherchons à savoir comment ces femmes ont pu vivre toutes ces années sans aucun soutien psychologique.» Une fois son étude scientifique achevée, le médecin voudrait mettre en place une thérapie spécifique, destinée aux personnes âgées. Pour leur permettre, à l’image de Ruth-Irmgard, de retrouver la paix, au seuil de la mort.

source : http://www.liberation.fr/monde/0101319210-allemagne-rouge-cauchemar

En éspérant que sa rentrera dans la tete de certaine personne que dans TOUTES les armées il y a des c*** .

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Re: Les viols pendant la seconde guerre mondiale

Message  Phil642 le Sam 08 Déc 2012, 10:33 am

Sujet fusionné afin d'éviter les doublons, merci d'utiliser le moteur de recherche et de voir si il n'y a pas de sujet approchant avant d'en ouvrir un nouveau.

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Re: Les viols pendant la seconde guerre mondiale

Message  Jules le Sam 08 Déc 2012, 12:14 pm

Phil642 a écrit:Sujet fusionné afin d'éviter les doublons, merci d'utiliser le moteur de recherche et de voir si il n'y a pas de sujet approchant avant d'en ouvrir un nouveau.

Excellent travail. pouce gri

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Re: Les viols pendant la seconde guerre mondiale

Message  Narduccio le Sam 08 Déc 2012, 3:42 pm

v2 a écrit:En éspérant que sa rentrera dans la tete de certaine personne que dans TOUTES les armées il y a des c*** .

Effectivement, dans toutes les armées, il y a des c***. Toutefois, il y a un traitement hiérarchique qui permet de diminuer ou d'aggraver l'influence des c***. Il est a noter que dans certaines armées, il y eut un laissé-faire généralisé, voire que certaines pratiques délictueuses furent encouragées. Ce qui a conduit à aggraver l'impact de la guerre sur la société civile.

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c'etait courant

Message  cleveneur le Jeu 13 Déc 2012, 11:28 am

red-blood a écrit:raciste ou koi ?????????????????????



j'ai vu cette émission sur la 5, c'est réel !

toute façon la guerre donne aux soldats quand ils voient des filles des pulsions bien plus forte que dans le civil, il risque de mourir chaque jour, il dort pas assez, sous alimenté, il arrive enfin dans une ville et en vie........... A propos des noirs ce n'est un secret pour personne qu'ils ont toujours fantasmé sur les blanches, suffit de les écoutés parler entre eux, mais je suis pas raciste, c'est juste un fait, moi je fantasme sur les asiatiques, je suis pas un violeur, mais qui peut dire la réaction que nous aurions eu à la place des soldats qui se faisait décendre par leur suppérieur quand ils refusaient d'avancer et par l'ennemis en face

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