Le manuscrit de Zalmen Gradowski - Sonderkommando

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Le manuscrit de Zalmen Gradowski - Sonderkommando

Message  Colleville le Ven 29 Mai 2009, 6:40 pm




Le 5 mars 1945, lors des fouilles effectuées près du crématoire III de Birkenau, on découvrit à l'intérieur d'une gourde allemande en aluminium fermée par un bouchon en métal, un carnet de 14,5 X 9,5 et portant la signature de Zalmen Gradowski.

Zalmen Gradowski est né en 1910. Après son mariage, il s'installe à Luna, près de Grodno (aujourd'hui située en Biélorussie). En 1941, une fois le ghetto établi (Ghetto de Grodno), Gradowski est chargé de la gestion des problèmes sanitaires, charge qui culmine avec la déportation des habitants du ghetto à Auchwitz en décembre 1942. Gradowski est ensuite transféré au Sonderkommando ("équipes spéciales" assurant le fonctionnement des chambres à gaz et des crématoires d'Auschwitz-Birkenau : le Sonderkommando était chargé d'aider les SS à faire entrer les gens dans les locaux de déshabillage et de gazage. Il devait emporter les affaires abandonnées, retirer les cadavres, les brûler, transporter les cendres pour les enfouir ou les disperser).

A Auschwitz Birkenau, il participe activement au mouvement clandestin qui s'est formé au sein du Sonderkommando, mouvement dont il est d'ailleurs l'un des chefs. Homme très croyant, selon différents témoignages, il a probablement été tué durant la révolte du Sonderkommando en octobre 1944 ou peu avant. Le dernier écrit date du 6 septembre 1944.

En écrivant son manuscrit en 1944, Gradowski témoigne de la disparition de son peuple et de tout ce que cette disparition entraîne avec elle. En ce sens, à la valeur historique de ce document, s'ajoute une remarquable valeur de transmission de la culture et du monde que Gradowski voit disparaître devant ses yeux. L'étonnante qualité de ce texte vient de la vocation d'écrivain que l'auteur avait déjà manifestée avant-guerre, sans que la possibilité de publier lui soit donnée à temps ; accomplissement tragique, il ne réalise son destin littéraire que dans des conditions d'existence infernales.



Infortune de la mémoire, le manuscrit, découvert après-guerre, n'est édité en yiddish en Israël que tardivement (éd. Wollnerman, 1977) et seuls quelques extraits sont, par la suite, traduits aux Etats-Unis.





Manuscrit traduit du yiddish par Batia Baum.







Sources :



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Re: Le manuscrit de Zalmen Gradowski - Sonderkommando

Message  Colleville le Ven 29 Mai 2009, 6:49 pm

Quelques extraits à propos des exterminations :

"Cher lecteur, j'écris ces mots aux heures de mon plus grand désespoir, je ne sais ni ne crois que je pourrai jamais relire ces lignes, après la «tempête». Qui sait si j'aurai le bonheur de pouvoir un jour révéler au monde ce profond secret que je porte en mon cœur? Qui sait si je pourrai jamais revoir un homme «libre», si je pourrai lui parler? Il se peut que ceci, ces lignes que j'écris, soient les seuls témoins de ma vie d'autrefois. Mais je serai heureux si mes écrits te parviennent, libre citoyen du monde. Une étincelle de mon feu intérieur se propagera peut-être en toi, et tu accompliras dans la vie au moins une partie de notre volonté, tu tireras vengeance, vengeance des assassins!"


"Cher découvreur de ces écrits!
J'ai une prière à te faire, c'est en vérité mon essentielle raison d'écrire, que ma vie condamnée à mort trouve au moins un sens. Que mes jours infernaux, que mon lendemain sans issue atteignent leur but dans l'avenir.
Je ne te rapporte qu'une part infime, un minimum de ce qui s'est passé dans cet enfer d'Auschwitz-Birkenau. Tu pourras te faire une image de ce que fut la réalité. J'ai écrit beaucoup d'autres choses. Je pense que vous en trouverez sûrement les traces, et à partir de tout cela vous pourrez vous représenter comment ont été assassinés les enfants de notre peuple. (...)
(...) Dans la grande salle profonde, au milieu de laquelle douze piliers soutiennent la charge du bâtiment, brille maintenant une vive lumière électrique. Le long des murs, autour des piliers, des bancs avec des crochets pour les vêtements des victimes sont prêts depuis longtemps. Sur le premier pilier est cloué un écriteau, en plusieurs langues, avisant les arrivants qu'ils sont arrivés aux «bains» et qu'ils doivent ôter leurs vêtements pour les faire désinfecter.
Nous nous sommes retrouvés avec elles, et nous nous regardons, pétrifiés. Elles savent tout, comprennent tout, qu'ici ce ne sont pas des bains, que cette salle est le corridor de la mort, l'antichambre de la tombe.
La salle s'emplit sans cesse de monde. Il arrive toujours plus de camions avec de nouvelles victimes, et sans cesse la «salle» les engloutit. Nous restons tous comme hébétés, incapables de leur dire un mot. Ce n'est pourtant pas la première fois. Nous avons déjà reçu bien des transports avant elles, et pareilles scènes, nous en avons vu bien des fois. Pourtant nous nous sentons faibles, comme si nous allions défaillir, sans force, avec elles.
Nous sommes tous stupéfiés. Dans ces vieux vêtements, déjà usés, depuis longtemps déchirés, sont drapés des corps séduisants, pleins d'attraits et de charme. Tant de têtes aux boucles noires, brunes, blondes, et quelques rares têtes grises, nous regardent de leurs grands yeux noirs, profonds, ensorcelants. Nous voyons devant nos yeux de jeunes vies bouillonnantes, palpitantes, frémissantes, en fleur, gonflées de sève, abreuvées aux sources de vie, épanouies comme des roses poussant encore au jardin. Fraîches, baignées de pluie, gorgées de rosée matinale. A la lueur des soleils luisent les gouttes étincelantes de leurs yeux de fleurs - telles des perles. (...)
La première question sur toutes les lèvres est pour demander si leurs hommes sont déjà venus. Chacune veut savoir si son mari, son père, son frère ou son amant est toujours en vie. Ou si leur corps traîne quelque part raide mort, si les flammes le consument déjà et qu'il n'en reste plus trace. Et si elle-même est restée seule au monde avec son malheureux enfant, déjà orphelin. Elle a peut-être déjà perdu son père, son frère, son aimé. A quoi bon vivre en ce cas, pourquoi rester en vie? (...)


"Nous les contemplons avec compassion, car nous voyons déjà devant nos yeux une nouvelle scène, une scène d'horreur. Toutes ces vies palpitantes, ces mondes effervescents, tout ce bruit, ce tapage qui s'en dégage, dans quelques heures tout cela sera mort et figé. (...) Je me tiens ici près d'un groupe de femmes, au nombre de dix à quinze, et dans une brouette se trouveront bientôt tous ces corps, toutes ces vies, dans cette brouette de cendres. Il ne restera plus aucune trace de toutes celles qui sont ici, toutes celles-ci, qui occupaient des villes entières, qui tenaient tant de place dans le monde, seront bientôt effacées, extirpées avec leur racine - comme si elles n'étaient jamais nées. Nos cœurs sont déchirés de douleur. Nous éprouvons, nous souffrons avec elles les tourments du passage de la vie à la mort. (...)
(...) On doit durcir son cœur, étouffer toute sensibilité, émousser tout sentiment douloureux. On doit refouler les atroces souffrances qui déferlent comme un ouragan dans tous les membres. On doit se muer en automate, ne rien voir, ne rien sentir, ne rien savoir.
Les jambes et les bras se sont mis au travail. Il y a là un groupe de camarades, répartis chacun à sa tâche. On tire, on arrache de force les cadavres hors de cet écheveau, celui-ci par un pied, celui-là par une main, comme cela se prête mieux. Il semble qu'ils vont se démembrer à force d'être tiraillés en tous sens. On traîne le cadavre sur le sol de ciment glacé et souillé, et son beau corps d'albâtre poli balaie toute la saleté, toute la fange sur son passage. On saisit le corps souillé et on l'étend au-dehors, la face vers le haut. Deux yeux gelés te fixent, comme pour te demander: «Que vas-tu faire de moi, frère?» Plus d'une fois tu revois une connaissance, avec qui tu as passé quelque temps avant son entrée dans la tombe. Trois hommes se tiennent là pour préparer le corps. L'un avec une froide tenaille, qu'il enfonce dans la belle bouche à la recherche d'un trésor, d'une dent en or, et quand il la trouve, il l'arrache avec la chair. Le deuxième avec des ciseaux, il coupe les cheveux bouclés, dépouille les femmes de leur couronne. Le troisième arrache vivement les boucles d'oreilles, bien souvent tachées de sang. Et les bagues qui ne se laissent pas enlever sont arrachées à la tenaille.
A présent on peut la livrer au monte-charge. Deux hommes balancent les corps comme des bûches sur la plate-forme, et quand leur nombre atteint sept ou huit, on donne le signal d'un coup de bâton, et l'ascenseur s'élève. (...)
(...) Là-haut, près du monte-charge, se tiennent quatre hommes. Deux d'un côté, qui tirent les corps vers la «réserve». Et deux autres qui les traînent directement vers les fours. On les étend deux à deux devant chaque bouche de four. Les petits enfants sont empilés en un grand tas sur le côté - ils sont ajoutés, jetés sur deux adultes. Les corps sont posés l'un sur l'autre sur la «civière» de fer, on ouvre la gueule de la géhenne, et on pousse la civière dans le four. Le feu de l'enfer tend ses langues comme des bras ouverts, s'empare du corps comme d'un trésor. Les cheveux prennent feu en premier. La peau se gonfle de bulles, qui crèvent au bout de quelques secondes. Les bras et les jambes se contorsionnent, veines et nerfs se tendent et font remuer les membres. Le corps s'embrase déjà tout entier, la peau s'est crevassée, la graisse coule, et tu entends le grésillement du feu ardent. Tu ne vois plus de corps, seulement une fournaise de feu infernal qui consume quelque chose en son sein. Le ventre éclate. Les intestins et entrailles en jaillissent, et en quelques minutes il n'en reste plus trace. La tête met plus de temps à brûler. Deux petites flammes bleues scintillent dans les orbites les yeux qui se consument avec la cervelle tout au fond, et dans la bouche se calcine encore la langue. Tout le processus dure vingt minutes - et un corps, un monde, est réduit en cendres.(...)

"(...) Nous avions déjà vu passer sous nos yeux des centaines de milliers de vies jeunes et robustes, au sang vigoureux, tant de transports de Russes, de Polonais et aussi de Tsiganes, qui savaient qu'on les conduisait ici à la mort, et personne n'avait jamais tenté d'opposer une résistance ou de livrer un combat, tous étaient allés comme des moutons à l'abattoir. En ces seize mois, on ne peut citer que deux exceptions. Au cours d'un transport de Bialystok, un jeune homme intrépide et courageux s'était jeté sur les gardes avec des couteaux et avait poignardé plusieurs d'entre eux avant d'être abattu dans sa fuite. Le second cas, devant lequel je m'incline avec une profonde déférence, est celui du «transport de Varsovie». C'était un groupe de Juifs de Varsovie devenus citoyens américains, parmi eux certains nés en Amérique; tous ensemble ils devaient être transférés d'un camp d'internement en Allemagne pour la Suisse, où ils seraient placés sous l'égide de la Croix-Rouge. Mais le magnifique pouvoir hautement «civilisé», au lieu d'envoyer les citoyens américains en Suisse, les avait amenés ici au feu du crématoire. C'est alors que s'était produit cet acte de bravoure d'une héroïque jeune femme, une danseuse de Varsovie, qui avait arraché son revolver à l'Oberscharführer de la section politique d'Auschwitz, Kwakernak, et avait abattu le Rapportführer, ce bandit notoire, l'Unterscharführer Schillinger (1). Son acte avait donné des ailes à d'autres femmes courageuses, qui avaient frappé, lancé bouteilles et autres projectiles à la figure de ces bêtes sauvages et enragées, les SS en uniforme. (...)"

(1) : Le 23 octobre 1943 est arrivé, du KL Bergen-Belsen à Auschwitz, un transport de 1 800 Juifs polonais. Lorsque, à l'entrée de la chambre à gaz du crématoire II, les victimes, toutes des femmes, comprennent qu'elles vont être gazées, l'une d'elles réussit à saisir le revolver d'un des SS et tire sur Joseph Schillinger, qui meurt pendant son transport à l'hôpital de Katowice, et sur le SS Unterscharführer Wilhelm Emmerich, qu'elle blesse.

(Source : http://www.lexpress.fr)


Dernière édition par Colleville le Ven 29 Mai 2009, 7:20 pm, édité 1 fois
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Re: Le manuscrit de Zalmen Gradowski - Sonderkommando

Message  Colleville le Ven 29 Mai 2009, 7:18 pm

L'arrivée au camp :

"Les hommes doivent s'aligner à part, les femmes à part. Ce règlement est tombé sur nous comme la foudre. Maintenant que chacun est arrivé à la dernière étape, que nous sommes arrivés au bout de la route, on nous ordonne de nous séparer, de couper ce qui est indissolublement lié. Personne ne bouge, car personne ne peut croire en ce qui est impossible à croire. Il est impossible que le non réel devienne réalité, qu'il devienne un fait. Mais la rouée de coups tombés sur les premiers rangs des personnes debout a fait que, même dans les rangs éloignés les familles ont commencé à se séparer (...). On pensait que c'était ainsi que se faisait la procédure du calcul exact du nombre des nouveaux arrivés, chaque genre à part. On sentait que maintenant arrivait le moment culminant, le moment où il fallait se consoler l'un l'autre et se donner du courage". (Zalmen Gradowski)

"Nous nous trainons sur un sol d'argile détrempé, épouvantés et au bout de nos forces. Nous approchons de nos nouvelles tombes, c'est ainsi que nous avons appelé nos nouveaux logements. Avant d'arriver au nouvel endroit, à peine avions-nous aspiré une bouffée d'air que quelques-uns d'entre nous avaient reçu des coups de matraque sur la tête. Le sang coulait des têtes blessées ou des visages écorchés. C'est le premier accueil destiné aux nouveaux arrivés. Tous sont abasourdis, ils regardent de tous les côtés où ils ont été amenés. On nous informe aussitôt que nous avons un exemple de vie du camp. Ici, la discipline est de fer. Ici, nous sommes dans un camp d'extermination. C'est une île morte. Lhomme n'y vient pas pour y vivre, mais pour y trouver tôt au tard la mort. Ici la vie ne trouve pas sa place. C'est la résidence de la mort..." (Zalmen Gradowski)

(Source : Auschwitz - Résidence de la mort)
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Re: Le manuscrit de Zalmen Gradowski - Sonderkommando

Message  ghjattuvolpa* le Ven 29 Mai 2009, 11:44 pm

J'en ai déjà parlé. Ce texte est sorti sous le titre Des voix sous les cendres
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Re: Le manuscrit de Zalmen Gradowski - Sonderkommando

Message  Phil642 le Ven 29 Mai 2009, 11:59 pm

Vous trouverez des histoires poignantes en cherchant sur Inet le "travail" des Sonderkommando, l'enfer de Dante sur Terre, l'inimaginable, l'innoubliable, l'incroyable, ...

Sachant leurs morts prochaines, les Sonderkommando ont eu comme idée d'écrire ce qu'ils vivaient et d'entterrer leurs manuscrits alentours leurs usines.

Il en reste à trouver ...
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Re: Le manuscrit de Zalmen Gradowski - Sonderkommando

Message  Phil642 le Sam 30 Mai 2009, 1:14 am

A cause d'une erreur de frappe je n'ai pas retrouvé plus tôt le site incontournable que voici : http://www.sonderkommando.info/ et que je vous conseille fortement de lire de bout en bout.
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Re: Le manuscrit de Zalmen Gradowski - Sonderkommando

Message  vilak le Mar 07 Déc 2010, 1:47 pm

Tout comme le livre de Shlomo Venezia, un livre à lire absolument.
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Re: Le manuscrit de Zalmen Gradowski - Sonderkommando

Message  Colleville le Lun 06 Juin 2011, 12:09 pm

Avant de lire celui de Shlomo Venezia (qui est aussi dans ma bibliothèque), j'ai lu l'intégralité du témoignage de Gradowski et ce ne fut pas chose aisée. J'ai mis beaucoup de temps à le lire en fait. Pas facile de critiquer un tel ouvrage mais il faut savoir que c'est d'un point de vue littéraire assez difficile à lire et très répétitif. J'ai été déroutée par cet ouvrage, je m'attendais à autre chose. Du moins abstrait. Cela tient plus de la poésie (si je puis dire) que du témoignage. Zalmen Gradowski décrit souvent ce qui se passe dans la tête de telle ou telle personne qu'il voit, mais comment peut-il savoir ?

Quant à la préface, elle est pour moi presque imbuvable. J'ai eu l'impression d'avoir un QI de poule en la lisant.

Qu'en avez-vous pensé ? Merci de vos réactions.

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Re: Le manuscrit de Zalmen Gradowski - Sonderkommando

Message  vilak le Jeu 04 Aoû 2011, 2:00 pm

Je suis tout à fait d'accord avec vous Colleville et je ne changerai pas une virgule à votre critique de ce livre.
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