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Message  st.ex. 11/6/2023, 16:40

Bonjour à tous, je vous remercie, j'ai bien vue que il y existait déjà quelques sujet sur le plan Barberousse (en Fançais). Mais ses écrivains qui on écrit ses livres, ou même certain doivent être des historiens. Eux survolent rapidement l'épisode de la planification. "Même plus loin" était l'une de ses phrases mystérieuse, que l'historien pour son récit sur l'attaque "Barbarossa", avait mentionné déjà dans les années 1970.

Mais pourtant, il est facile d'apprendre jusqu’où Hitler avait sa vision pour son attaque contre l'URSS. Débutant le 22 Juin 1941. Nijni Novgorod pour l'armée du Centre sous le GFM von Bock, et pour son Armée du Nord sous le commandement du GFM von Leeb, ici eux devaient atteindre Arkhangelsk et Mourmansk. et bien sûr pour son groupe d'armée du Sud, ligne Astrakhan - Stalingrad.

Une sacrée distance à parcourir ne croyez vous pas?
Nijni Novgorod-Berlin 3824km
Distance comparable à Kirkenes en Norvège-Berlin.

Mais ici il y'a une différence majeur, ses deux distances sont bien en vol d'oiseau. Mais Kirkenes-Berlin, euhhh ici le trajet l'armée de la Wehrmacht l'avait réussi à l'atteindre via la mer, et les transports de la kriegsmarine. Tandis que Nijni-Novgorod, ah que non, pas de transport maritime possible, ni même pour atteindre Arkhangelsk-Mourmansk, ici c'était via la terre, que il fallait que les Allemands atteigne cette distance.

Et ici via la mer, c'était toute la différence, en pleine mer, il n'y avait pas de bunker, ou de ligne de défense comme sur la terre. Sur terre, rien que une enclave sur leurs chemins, allait les faire ralentir, et ainsi leurs faire perdre des précieuse heures, voir jours, ou l'armée qui sera obligé de combattre cette position, aura aussi des pertes en homme et en matériel, donc un affaiblissement de son unité au combat.
Et il ne faut pas niée l'évidence, Staline était bien au courant, que l'attaque allait commencer à la date du 22 juin. Sauf, que lui il disposait d'une très grande quantité de char et de matériel et aviation obsolète, et ainsi aussi, sa stratégie n'était pas d'envoyer toutes ses divisions et son matériel en première ligne, puisque il était au courant, que son matériel n'allait pas pouvoir stoppé le matériel évolué des Allemands. Ainsi aussi pour remettre au rebut son vieux matériel hétéroclite, lui ordonna à ses hommes d'utiliser leurs engins et de se sacrifié, pour l'honneur de la mère patrie, et aussi pour retarder au maximum l'avancé Allemandes. Parce que Staline connaissait aussi la rudeur climatique de son pays, il était au courant, que à partir de telle mois, commencera l'hiver, et que ici l'avancé rapide des Allemands, sera gelé, et il lui fallait retarder toutes les avancés, au maximum possibles, pour que son alliée le Froid et le Gel, entre en action.

Et puis du côté de Hitler, eux une des grande erreurs magistrale ayant commise, c'est de ne pas voir, ou tenu compte, que il n'y avait aucun moyen pour transporter matériel et hommes via les voies de chemins de Fer.

Ici ce n'est pas comparable, a l'invasion de la Hollande, Belgique et France, ou les voies de chemin de fer soit Européenne sont identique, celle ci autant leurs trains blindés, autant leurs transport de ravitaillement, ou tout simplement le transport de troupe, qui eux n'était pas encore des unités motorisé. Pour tout ce matériel et les hommes ainsi que pour le ravitaillement, en Essence, en nourriture etc... à la Frontière Polonaise-Russe, c'était la dernière gare, ou tout était acheminer. Et après c'était le Road Ball Express Allemand, puisque ce n'était pas dès après que une ville russe était conquis, que la largeur des chemins ferroviaire on changé du jour au lendemain, et pour les unités non motorisé, pour eux commença une très longue marche à pieds et d'autre à cheval.

Pour la campagne de France, ici la Wehrmacht son armée a marché pendant 10 jours sans dormir, avec leurs fameuses pilule anti endormissement. Et après c'était aussi de la récupération bien mérité, d'autre on même encore combattu et uniquement après c'était le repos. Mais ici 3800 km, du moins il faut soustraire la distance de leurs dernière gare. Mais tout de même ces unités son uniquement arrivé au front bien après que les combats était terminer. Ah que ici la vision devient déjà clair, comme de l'eau cristalline. Les survivants de la marche, eux devait en plus devenir que de la chair à Canon, ainsi pas besoin que l'humain soit en pleine forme...

st.ex.
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Message  st.ex. 11/6/2023, 19:48

pfiiiiiiiii oh oui, heureusement que j'ai retrouvé un de mes anciens livre, parce que trouver pas la directive 21, que l'on sait, que une directive, comme elle sera adresser à différents généraux et amiraux, ainsi la directive est juste l'ordre principale transmis au haut gradé des diverse armées qui aurons à intervenir suivant le plan. Mais ici bien avant la directive, identiquement telle pour l'invasion de la Norvège en 1940. Hitler à ses haut commandant de son cercle restreints, leurs demande d'effectuer un plan, ou telle pour la Norvège d'élaborer une étude (Studie Nord)qui était pour l'invasion de la Norvège.

Ainsi ici aussi avant la fameuse directive 21 que Hitler sortit le 5 décembre 1940, (Quelques historiens, prétendent que l'opération Fritz, avait été ordonné  pour la planification dès la fin de la Campagne de France, ou juste après que la Luftwaffe de Goering, n'avait pas réussit à mettre  à genoux l'Angleterre, pour y mener le débarquement et l'invasion). Parce que oui la première dénomination, identiquement comme pour la "Studie Nord" pour la Norvège, pour l'invasion de l'URSS le premier jet du plan, se dénommait "l'opération Fritz".

Mais de suite se lancé dans l'aventure pour discuté blabla et blabla... sur la planification. Ici il faut aussi prendre en compte plusieurs facteurs, parce que ici, bien sûr que Hitler était un anti-Rouge.... mais depuis Aout 1939, il lui a fallut signée un pacte avec Staline. Et ici c'est bien de la politique que il faut dévoré un peu, pour comprendre l'invasion. Pour la Norvège c'était pareil, comme la Norvège était un pays neutre, le poids que Quisling avait pesée, à sa venue chez Adolf, avec ses dirent, ne pesaient réellement pas grand chose, puisque à Hitler, il lui fallait une nouvelle fois une excuse internationale pour transmettre aux autres pays, quelques choses à dévorer, pour que leurs armées ne viennent pas à le faire obligé de combattre sur plusieurs front.

Point de vue politique.
1)
"A la question de savoir comment sortir de la situation si une victoire décisive sur l'Angleterre n'est pas obtenue ... il peut y avoir une réponse - renforcer l'amitié avec la Russie. Une rencontre avec Staline est souhaitable, - lire le document signé le 30 juillet 1940 par le commandant en chef des forces terrestres allemandes, le général Brauchitsch, et le chef d'état-major général, Halder. "A cette condition, nous pourrons porter un coup décisif aux Britanniques sur le théâtre méditerranéen, les couper de l'Asie... avec l'aide de la Russie, renforcer nos possessions que nous avons capturées en Europe de l'Ouest et du Nord."
Donc ici c'est clair c'est un double jeu, que Hitler joue avec Staline.

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Message  st.ex. 12/6/2023, 10:25

et maintenant je change de sources, ou Irwing David dans son livre, décrit ce qui n'a pas été énumérer dans le pacte Germano-Russe de 1939, et là vous allez aussi comprendre, les raisons que Hitler avait pour ne pas venir en aide à la Finlande en décembre 1939, et aussi des demandes Russe sur l'armement et la technologie Allemande.
Babaaaaaaaaaa...
Hitler savait parler aux généraux qu'il avait mis à nu ses propres soupçons. La Russie trouve à l'heure actuelle que son pacte avec Staline a été mal compris. Dans son inoffensif, leur assura-t-il. Les pactes n'étaient respectés que jusqu'à ce qu'ils ne servent plus à rien. "La Russie", a-t-il ajouté, "ne respectera le pacte qu'aussi longtemps qu'elle le considérera à son avantage." était libre à l'ouest - l'expansion de l'influence russe dans les Balkans et une poussée vers le golfe Persique.
C'était le but de la politique étrangère allemande que la Russie soit déviée vers le golfe Persique, car cela la mettrait en conflit avec la Grande-Bretagne; mais elle doit être tenue à l'écart des Balkans.
Hitler espérait que la situation actuelle entre l'Allemagne et la Russie
prévalait encore deux ou trois ans, mais si Staline venait à mourir, il pourrait y avoir une volte-face rapide et laide au Kremlin.
Il y avait des preuves évidentes d'un renforcement militaire russe. Blaskowitz a rapporté de Pologne que quatre aérodromes militaires étaient en cours de construction et que deux à trois cents bombardiers russes avaient été dénombrés autour de Bialystok.
De plus, écrivait Blaskowitz, la propagande russe expliquait clairement
que ce n'était rien de moins qu'une guerre contre le fascisme : « On dit que l'Allemagne [en URSS] planifie une attaque contre la Russie dès qu'elle sera victorieuse à l'ouest. Par conséquent, la Russie doit être sur ses gardes et exploiter la faiblesse de l'Allemagne au bon moment. » Le commandement du général avait clairement identifié l'espionnage russe et l'activité subversive communiste derrière les lignes allemandes en Pologne.
En bref, Hitler devait conclure que la guerre avec la Russie était inévitable - et que la victoire reviendrait au côté qui était prêt en premier.

Pour renforcer sa position dans la Baltique, la Russie fait désormais des demandes à la Finlande. Lorsque la Finlande a snobé les Russes, l'Armée rouge a attaqué le dernier jour de novembre 1939. Hitler avait abandonné la Finlande à l'influence soviétique dans le codicille secret du pacte d'août avec Staline, et il a ordonné à ses missions étrangères d'adhérer à une ligne anti-finlandaise. , car l'intégrité de son pacte fragile avec Staline devait être son arme la plus puissante dans l'attaque contre la France. Le Führer a même accepté une demande russe de transfert de carburant et de provisions des navires à vapeur allemands aux sous-marins soviétiques bloquant la Finlande.
Aux termes du traité économique signé entre les deux puissances en août 39, la Russie devait approvisionner l'Allemagne en matières premières ; il devait également servir de canal sûr vers l'Allemagne pour les marchandises exportées par le Japon, la Mandchourie, l'Afghanistan, l'Iran et la Roumanie et qui elle était soumises au blocus naval britannique. Hitler avait également besoin du pétrole produit en Russie et en Pologne occupée par les Soviétiques, et il savait que Staline pouvait exercer des pressions pour contrôler l'approvisionnement en pétrole roumain de l'Allemagne. Il lui incombait donc de se comporter comme un ami proverbial dans le besoin ; et tout au long de l'hiver, il fut un véritable ami puisqu'il ordonna à ses autorités militaires et économiques de faire tout leur possible pour répondre aux exigences Russes.

La liste des exigences de la Russie n'était pas facile à remplir. Les Russes voulaient le croiseur à moitié construit Lützow et le porte-avions Graf Zeppelin ; ils voulaient également les plans de ces navires de guerre allemands et encore plus modernes, notamment le Bismarck et le Tirpitz. Ils ont demandé des ensembles de l'armement du navire le plus lourd et les 57 000 plans préparés pour le nouveau Krupp des canons à triple tourelle de 407 millimètres, les ensembles de conduite de tir et les munitions qui les accompagnaient. La marine soviétique voulait des échantillons d'accumulateurs et de périscopes pour sous-marins, elle voulait un approvisionnement en plaques de blindage allemandes de qualité supérieure pour un croiseur à construire en Russie, et elle voulait également des engins hydroacoustiques, des torpilles et des mines.
Hitler a dit à Raeder que sa seule inquiétude en remettant les plans du cuirassé Bismarck aux Russes était que ceux-ci révélaient que le navire avait été planifié à une échelle beaucoup plus grande que ne le permettaient les accords internationaux liant L'Allemagne à l'époque. Raeder lui a assuré qu'il faudrait six ans aux Russes pour copier le Bismarck ; cependant, il a concédé qu'il serait malheureux que les plans tombent entre les mains des Britanniques.

Hitler avait assigné à sa marine un rôle largement passif dans la guerre. Il a d'abord interdit à ses sous-marins d'attaquer même les forces navales anglo-françaises. Au cours de la première année de la guerre, la marine allemande ne disposait en moyenne que d'une douzaine de sous-marins pour bloquer les îles britanniques.

...........

Donc ici on comprend très bien que en 1939, Hitler avait les mains liée avec Staline, et pour avoir ses denrées de marchandises, c'est ce que l'on dénomme "Effectuer des ronds de jambes politique"

Mais vous allez aussi comprendre, lorsque un gouvernement à signé un pacte de l'Axe, avec Benito Mussolini, et disposé d'un autre pacte avec les Russes, ah ben, lorsque l'autre se melle, en prodiguant des conseilles...

Au Berghof, il reçut une longue lettre de colère et même d'effroi de Benito Mussolini. Il a rompu des mois de silence et a marqué le point le plus bas dans les relations de l'Axe, qui avaient été aigries par le flirt continu d'Hitler avec Moscou.
Pas plus tard que le 21 décembre, Hitler, à la veille du soixantième anniversaire de Staline, lui avait télégraphié ses salutations accompagnées de ses meilleurs vœux pour le peuples soviétiques; Staline avait cordialement répondu.

Aux yeux de Mussolini, Hitler était un traître à la révolution fasciste ; il avait sacrifié les principes de cette révolution aux nécessités tactiques d'un moment donné :
Vous ne pouvez pas abandonner les bannières antisémites et antibolcheviques que vous avez arborées pendant vingt ans [Mussolini l'a averti] et pour lesquelles tant de vos camarades sont morts. . . La solution pour votre Lebensraum est en Russie et nulle part ailleurs.
Dans cette lettre - qu'Hitler a délibérément laissée sans réponse pendant deux autres mois - Mussolini a également proposé qu'Hitler prenne des mesures pour restaurer une sorte d'État polonais.

La politique d'Hitler en Pologne avait subi un changement radical à l'automne 1939. Au début d'octobre, il avait indiqué au gouverneur général Frank que le Generalgouvernement devait être une sorte de réserve polonaise, mais en novembre, il a dit sans ambages à Frank : « Nous allons garder le Generalgouvernement. Nous ne le rendrons jamais.
Hitler n'y voyait pas une grande urgence et s'était fait dire par Himmler à l'automne 1939 :
« Je ne veux pas que ces gauleiters de l'Est en course effrénée soient les premiers à me rapporter après deux ou trois ans : « Mein Führer, mon gau est entièrement germanisé ». Je veux que la population soit irréprochable sur le plan racial, et je serai très satisfait si un gauleiter peut signaler cela dans dix ans.
Himmler, cependant, voulait une plus grande urgence. Agissant sur une directive cruelle qu'il avait émise fin octobre, les deux gauleiters concernés - Forster et Greiser - et les généraux SS Krüger et Odilo Globocnik, commandants de la police basés respectivement à Cracovie et Lublin, ont commencé l'expulsion impitoyable de leurs Zones au milieu de l'hiver. des 550 000 juifs et des principaux éléments anti-allemands et intellectuels ; ils ont utilisé le gouvernement général de Frank comme dépotoir.
À certains égards, Hitler a agi comme un frein. De Himmler une note griffonné
que nous savons qu'il a été obligé de rendre compte à Hitler en personne de la « fusillade de 380 Juifs à Ostro » le 19 novembre ; et que lorsque, fin novembre, l'archevêque et l'évêque suffragant de Lublin ont été condamnés à mort avec treize prêtres pour possession d'armes à feu et de littérature subversive, Hitler a plutôt ordonné leur sursis et leur déportation vers l'Allemagne.
Les événements de Pologne inquiètent encore l'armée. Une ondulation de protestations a dérangé les armées allemandes prêtes à l'ouest pour activer le plan "Jaune". Hitler a appris que le 22 janvier, le général de division Friedrich Mieth, chef d'état-major de la Première armée, avait raconté à ses officiers rassemblés, les atrocités commises en Pologne :
«Les SS ont procédé à des exécutions massives sans véritables procès. Il y a eu des troubles. Mieth a été démis de ses fonctions. Peu de temps après, le commandant en chef de l'armée à l'Est, le général Johannes Blaskowitz, a envoyé à Berlin une liste officielle d'atrocités SS spécifiques en Pologne - y compris des meurtres et des pillages : " L'opinion selon laquelle que le peuple polonais peut être intimidé et maîtrisé par le terrorisme que cela sera certainement s'est avéré faux", a-t-il averti, et a ajouté : "Ils sont un peuple beaucoup trop résistant pour cela." Blaskowitz a ajouté que les atrocités fourniraient
l'ennemi avec des munitions puissantes dans le monde entier.

Ainsi ici, la Wehrmacht en Pologne n'était pas au courant des agissements des SS et de leurs ordres, à moi cela ne m'éttone pas le moins du monde, puisque au départ, Himmler avait toujours souhaité disposer une armée à part, et surtout que aucun de ses gradés, n'a à discuté de ses ordres qu'ils on reçu de lui, ainsi la Wehrmacht elle n'avait qu'a s'occuper de leurs propres affaires pour mener la guerre, et lui foutre la paix, sur les affaires comment il voyait suivant les ordres qu'il a reçu du Führer, comment il lui fallait gérer ses ordres sur la politique à mener dans les zones sous leurs mains.

Malgré toutes ses protestations, Hitler se méfiait toujours des Italiens, car il ne communiqua à Mussolini ni l'impressionnant plan opérationnel que lui et Manstein avaient élaboré pour la victoire à l'ouest, ni même la moindre allusion à ses intentions en Scandinavie. Dans la directive qu'il donna peu après à Keitel, ordonnant à la Wehrmacht de reprendre les pourparlers d'état-major avec l'Italie, il déclara explicitement que toutes les forces italiennes devaient se voir confier une tâche aussi indépendante que possible des principales opérations allemandes, afin de minimiser "les problèmes".
inévitable dans une guerre de coalition.
Hitler a tenté, lors de son entretien privé avec Mussolini, de le convaincre que la Russie avait changé - bien que la mesure dans laquelle ces mots étaient destinés à la consommation soviétique soit une question de spéculation. Il a rappelé à Mussolini qu'il avait toujours voulu marcher côte à côte avec les Britanniques. "Mais la Grande-Bretagne", a-t-il dit, "préfère la guerre".
il y avait des raisons moins abstraites pour son insistance à ce que l'industrie allemande livre la marchandise à Staline. Tant que leur pacte était en vigueur, il a libéré soixante divisions de haut niveau pour qu'Hitler les emploie dans l'attaque contre la France.
Ses intentions les plus intimes, la «pépite noire», ne se trouvaient jamais loin sous le
surface. Peut-être les Russes auraient-ils pu les deviner, car en 1940 une nouvelle réimpression de Mein Kampf fut mise en vente, dans laquelle le chapitre 14, avec son énoncé clair de son plan d'envahir l'Est, resta intact. Dans une conversation avec Mussolini, Hitler a évoqué l'évacuation forcée de la population germanophone du Tyrol du Sud ; il a expliqué de manière énigmatique qu'il prévoyait de réinstaller ces personnes dans une belle région "que je n'ai pas encore mais que je vais certainement me procurer" ; il devait déjà anticiper le jour où ses armées chevaucheraient la Crimée.
Le 22 mars 1940, Adolf Hitler se dirigea de nouveau vers le sud, volant vers le
Berghof pour le week-end de Pâques. Le capitaine Engel profita de ce long vol pour lui remettre un rapport que le général Guderian avait rédigé sur les normes d'entraînement des troupes soviétiques en Finlande.
Hitler le rendit avec le commentaire laconique : « Auch die müssen wir
vernichten ! » – « Nous devons aussi les détruire ! »
.....................

La deuxième phase de la campagne l'a donc confronté à une sorte de dilemme. Le 20 mai, il s'en était déjà entretenu avec Brauchitsch et Halder. Son désir antérieur de voir les divisions italiennes se joindre à une offensive sur le front du Haut-Rhin s'était évaporé.
Il écrivit à Mussolini pour lui faire part de ses dernières victoires, mais les réponses de Mussolini étaient un amalgame sans intérêt d'applaudissements polis et de promesses qualifiées de belligérance ultérieure.
En effet, une étrange disparité d'objectifs apparaissait : pour l'Italie, l'ennemi principal était désormais la Grande-Bretagne, tandis qu'Hitler espérait et croyait qu'il pourrait obliger la Grande-Bretagne à s'entendre avec lui. Lorsque Jodl suggéra quelques jours plus tard de préparer une invasion immédiate de l'Angleterre, le Führer rejeta catégoriquement l'idée sans expliquer pourquoi. Il faut en conclure qu'il croyait que le blocus par les opérations de sous-marins et de bombardiers obligerait la Grande-Bretagne à se soumettre, car il a indiqué qu'après la défaite de la France, il se concentrerait sur la production de sous-marins et de bombardiers Junkers 88.

la menace russe toujours présente contre l'Allemagne était encore lointaine. D'après la lenteur avec laquelle la construction des aérodromes progressait dans les régions frontalières occupées par la Russie, il semblait clair que l'Allemagne disposait encore d'un répit pendant lequel le Kremlin continuerait à apaiser Hitler. Molotov avait exprimé le véritable soulagement de la Russie que l'Allemagne ait réussi à envahir la Norvège avant les Alliés, et il avait reçu le mot « jaune » avec une égale sympathie ; mais cette lune de miel ne durerait pas plus longtemps que ne servait le dessein russe. Sinon, comment interpréter la remarque énigmatique du Führer à Halder le 24 avril 1940 : « Nous avons intérêt à ce que les champs pétrolifères [roumains] continuent de nous approvisionner jusqu'au printemps prochain au
moins; après cela, nous serons plus libres. » La Roumanie exportait désormais plus de 130 000 tonnes de pétrole par mois vers l'Allemagne – rien ne doit mettre en danger ces gisements de pétrole.
Un bourbier balkanique, le cauchemar d'Hitler ! A la fin du mois de mai, le risque devient aigu alors que les rumeurs se multiplient sur les projets italiens d'attaquer la Yougoslavie ; cela libérerait la Hongrie pour attaquer la Roumanie et la Russie utiliserait cela comme prétexte pour envahir également la Roumanie. Le 20 mai, l'attaché militaire allemand à Moscou a cité à Berlin des détails fiables sur les concentrations de troupes soviétiques sur la frontière roumaine.
Molotov les a démentis, mais les faits parlaient d'eux-mêmes. Brauchitsch pressa Hitler le 22 de faire quelque chose pour freiner ces ambitions russes ; Hitler a répondu qu'il "espérait" limiter l'expansion russe à la Bessarabie. Weizsäcker a écrit un passage curieux dans son journal intime le 23 mai : "En supposant qu'il y ait une victoire écrasante à l'ouest, la prochaine étape évidente serait de créer l'ordre à l'Est également, ce qui donnera un répit et des frontières fluviales - un ordre qui durera. Si La Grande-Bretagne se soumet immédiatement ou doit être bombardée dans ses sens, le fait est qu'il devra probablement y avoir un autre règlement des comptes à l'Est. . .

Et oui, il fallait stoppé l'avancé des Russes de 1940, qui eux en contrôlant la Bessarabie, s'approchait de plus en plus des champs pétrolifère de la Roumanie. La au moins c'est clair, du moins pour ma propre vision.

Mais ici on vas voir par la suite, ce que Weizsäcker avait écrit le 23 mai 1940.

Pour le moment pause, en raison que j'ai un autre travail qui m'attend.

st.ex.
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Message  st.ex. 12/6/2023, 20:48

Bien, mais ici je suppose que pour cette date, comme cela provient de son journal privée, ben celui là, je ne le dispose pas, mais j'ai accès à ses mémoires. Et ici rien n'est mentionné à cette date, mais il parle bien de "deux semaine après l'invasion de la France".
Puis une suite au mois d'Aout 1940.
Et là attention, oui bien sûr, le ou les personnes, qui commencèrent à l’énumérer à haute voix, ou en publique, ah ben eux, leurs vie devait être extrêmement courte. Comme vous allez pouvoir le lire suivant les Dires du secrétaire d'état (au ministère des affaires extérieur)Ernst von Weizsäcker, qui lui était le père oui de Richard qui lui était devenu en 1984-1994 président de l'Allemagne, pour les personnes qui était au courant, ou qui avait entendu des rumeurs, et Richard lui même étant avocat, avait défendu son père lors du procès. Et comme il y'a eu un procès, je pense qu'il est inutile de refaire ou de vouloir faire avec des mentions spéculative ou des oui dirent un nouveau procès à sa famille ou a leurs descendants, ce sujet n'est pas son but.

Un nouveau fantôme surgit à l'Est. Déjà deux semaines après l'invasion de la France, l'opinion s'est répandue qu'Hitler ne maintiendrait pas la paix avec la Russie. Et à la mi-juillet 1940, les premières troupes se sont déplacées vers l'est. Début août 1940, on parlait déjà à Berlin de la guerre à l'Est, mais toutes ces rumeurs étaient résolument réprimées par les milieux officiels. Moi-même, je ne croyais pas au démenti officiel et je me suis dit ce qui suit, que j'ai écrit ci-dessous: "Une tentative de vaincre l'Angleterre par la guerre avec la Russie est totalement irréalisable." Fin août, j'écrivais ceci :

« Nos relations avec la Russie commencent à se détériorer. Molotov a déclaré que le traité hongrois-roumain était une violation de l'accord Germano-Russe sur les consultations mutuelles, en outre, il y a beaucoup plus de choses que nous ne pouvons pas accepter, en particulier le début du rapprochement du Reich avec la Finlande et l'occupation du nord de la Norvège . La signature du pacte tripartite Berlin-Rome-Tokyo le 27 septembre 1940 n'en fut pas moins une source d'irritation pour la Russie.

Le but de ce traité était de lier encore plus étroitement les Japonais à l'Axe, de notre point de vue, c'était un avertissement aux États-Unis que s'ils entraient en guerre, ils devraient se battre sur deux fronts, simultanément en Europe et en Extrême-Orient. Cependant, ce traité et d'autres ont été élaborés et conclus sans ma participation, dans le plus strict secret. Je pensais que le traité avec les Japonais avait un effet préventif et ne heurtait les intérêts de personne.

Malgré le fait que l'URSS n'y soit pas mentionnée, les Russes avaient toutes les raisons de s'inquiéter à ce sujet. Il me semblait qu'à l'avenir nous ne devrions pas faire de telles surprises à Moscou. J'ai également dit que bien que nous n'ayons aucune raison de craindre une attaque russe, Moscou pourrait, dans un tel cas, suivre les conseils des Britanniques et, entre autres, suspendre les livraisons, dont la plus importante pour nous était le grain. Le fait que le volume des livraisons allemandes à la Russie s'élevait à environ 200 millions de marks pourrait être un prétexte assez favorable pour cela. J'espérais qu'entre septembre 1940 et le printemps 1941, l'activité militaire se calmerait.
von Weizsäcker avait écrit ses mémoires pendant qu'ils se trouvait en Prisons, suivant le verdict du tribunal.

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Message  st.ex. 13/6/2023, 13:06

Et là à présent on revient sur Irwin David:
.......
Alors qu'un flot incessant de félicitations parvenait à la chancellerie de Berlin - du Kaiser exilé en Hollande, du prince héritier, de la fille de Hindenburg et même de l'ancien maître d'école d'Hitler en Autriche - le Führer se contenta de faire une tournée sur le champ de bataille des Flandres de la Première Guerre mondiale avec ses anciens camarades Amann et Schmidt. À un moment donné, il s'élança et escalada une pente envahie par la végétation, à la recherche d'une dalle de béton derrière laquelle il s'était autrefois caché.
Sa mémoire ne l'avait pas trompé, car la même dalle indéfinissable était toujours là, et pour autant que nous sachions, elle y repose encore aujourd'hui.

Le colonel Schmundt avait préparé un quartier général provisoire, "Tannenberg", dans les hauteurs de la Forêt-Noire. Hitler ne voulait pas retourner à Berlin jusqu'à ce qu'il ait eu une réponse non officielle aux sentiments de paix qu'il avait transmit aux Britanniques via la Suède. Il organiserait alors un retour triomphal dans la capitale le 6 juillet et ferait son offre formelle dans un discours du Reichstag deux jours plus tard.
Après cela, il serait libre de se rendre en Russie en 1941.

Staline était un dirigeant national dont la capacité stratégique ne faisait aucun doute pour Hitler ; il savait penser en termes de siècles – il se fixait des buts lointains qu'il poursuivait ensuite avec une détermination et une impitoyabilité que le Führer ne pouvait qu'admirer. Dès le 2 juin 1940, Hitler avait mentionné à von Rundstedt à Charleville : « Maintenant que la Grande-Bretagne sera vraisemblablement disposée à faire la paix, je commencerai à régler mes comptes avec le bolchevisme. Il considérait évidemment le pacte d'août 1939 avec Staline avec un
cynisme croissant. C'était une police d'assurance-vie à laquelle il avait fermement contribué mais qui, selon lui, avait maintenant servi son objectif ; sa victoire en France lui avait donné un sentiment d'immortalité.
Il y a une abondance de preuves contemporaines qu'Hitler était encore bien disposé envers l'Empire britannique.

Donc les premières rumeurs provenait du QG de von Rundstedt, ou il y avait un ou plusieurs officiers, qui on commencer à spéculé, et bien sûr à en parler entre eux, sur les prochaines cibles.

st.ex.
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Message  st.ex. 13/6/2023, 15:06

il est difficile de relier les développements politiques et militaires de l'été 1940 aux décisions industrielles – et donc à plus long terme – prises par Hitler. Dans la deuxième semaine de juin, il ordonna à l'industrie de l'armement de se convertir aux besoins particuliers de la guerre contre la Grande-Bretagne : tous les efforts devaient être consacrés à la production en série de bombardiers Junkers 88 et de sous-marins.
Mais si les décharges de munitions devaient être reconstituées, l'industrie des biens de consommation en temps de paix a été relancée. L'armée de campagne devait être immédiatement réduite en effectifs de trente-cinq divisions, ce qui fournirait à l'industrie les effectifs qui lui manquaient.

L'Union soviétique apparaissait de plus en plus grande à l'horizon d'Hitler. Comme prévu dans le cadre du pacte nazi-soviétique, le 12 juin, Moscou a lancé un ultimatum à l'État balte de Lituanie, suivi de demandes similaires à l'Estonie et à la Lettonie. L'armée soviétique et les troupes de police du NKVD ont envahi ces pays, et d'après les concentrations à la frontière roumaine, il était clair que d'autres mouvements étaient également prévus là-bas. Le renseignement de l'armée a même enregistré un flot de
signale que les Russes vont envahir l'Allemagne. La rapidité avec laquelle Hitler a vaincu la France a dû surprendre Staline, car le 23, Molotov a informé l'Allemagne que malgré une promesse antérieure d'éviter la guerre avec la Roumanie au sujet de la région de Bessarabie, l'Union soviétique ne tolérerait plus de retard et était résolue à "utiliser la force si le gouvernement roumain refuse un règlement pacifique".
À la consternation évidente d'Hitler, les Russes ont également revendiqué la Bucovine, une région autrefois détenue par la couronne autrichienne et jamais par la Russie impériale ; La Bucovine était densément peuplée d'Allemands de souche. Hitler était déterminé à éviter à tout prix un bourbier balkanique et, sous la pression allemande, le gouvernement roumain s'inclina devant la force majeure le 28. À ses adjudants, Hitler a exprimé toute la colère privée à propos de ces deux mouvements russes - dans les États baltes et dans l'est de la Roumanie - qu'il n'a pas pu exprimer en public. Il les a qualifiées de « premières attaques russes contre
Europe de l'Ouest".
Depuis l'automne 1939, Staline avait maintenant annexé plus de 457 000 km2, avec des populations de plus de vingt millions de personnes.

Au cours des derniers jours de juin, Hitler a eu un certain nombre d'entretiens privés avec Brauchitsch, auxquels le général Halder a également assisté. Halder était préoccupée par le renforcement militaire constant de la Russie le long de la ligne de démarcation de septembre 1939 en Pologne et par son programme d'armement colossal.
Le 23 juin, Hitler a décrété que l'armée devait être réduite de 155 à 120 divisions (même si 20 des 35 divisions à dissoudre pourraient être réactivées à court préavis si nécessaire); mais il ordonna que les divisions blindées et mécanisées soient doublées et que pas moins de dix-sept divisions soient stationnées à l'est, ainsi que le quartier général de la dix-huitième armée du général Georg von Küchler.

Deux jours plus tard, Halder devait être trouvé en train d'informer son personnel sur le nouveau
élément dans tout cela, qui était "la puissance de frappe de l'Allemagne à l'Est". Dans un ordre adressé aux commandants des trois groupes d'armées le 25 juin, le général von Brauchitsch mentionna que les divers changements organisationnels seraient effectués « en partie dans les zones occupées, en partie en Allemagne et en partie à l'Est ».
Le dernier jour de juin, Halder expliqua au baron von Weizsäcker que l'Allemagne devait garder un œil sur l'Est. "La Grande-Bretagne aura probablement besoin d'une démonstration de force militaire avant de céder et de nous laisser les mains libres pour l'Est." Le 3 juillet, le général Halder est encore plus explicite : « Il faut examiner la meilleure façon de porter un coup militaire à la Russie, de lui extorquer la reconnaissance du rôle dominant de l'Allemagne en Europe.

"Aujourd'hui, samedi matin", avait écrit Morell dans son journal le 29 juin 1940, "j'ai passé environ une demi-heure seul avec le Führer. Il est dans une santé magnifique. Cet air aromatique fait des merveilles pour lui aussi. Il dit qu'il a dormi plus longtemps et mieux cette nuit que presque jamais auparavant."
Tannenberg n'était pas l'un de ses quartiers généraux les plus attrayants. Les grands pins soupiraient dans le vent et il pleuvait abondamment. Il n'y a eu que quelques jours de soleil dans la semaine où il a séjourné ici, à partir du 28 juin.
L'ambassadeur d'Italie l'a appelé ici; Hitler a laissé entendre que l'Allemagne était au seuil de "grandes nouvelles tâches", sans être plus précis. En vérité, il n'avait pas encore pris sa propre décision sur la direction à prendre. Il a mentionné à Schmundt qu'il tournait dans son esprit s'il fallait ou non combattre la Russie. L'adjudant jugé de la Wehrmacht a raconté ci-dessous cette remarque inquiétante par la suite, alors qu'ils marchaient sombrement à travers la forêt ruisselante.
(La scène de cet échange est restée indélébile dans la mémoire de l'adjudant de la Luftwaffe et aide à fixer le moment des décisions d'Hitler dans la précipitation de l'histoire cet été-là.) Hitler semble également avoir discuté de cette possibilité avec son ministre des Affaires étrangères ; et l'un des membres de l'état-major de Jodl - qu'il soit impossible de déterminer s'il était sous le commandement direct d'Hitler - a commencé en privé à rédiger un plan opérationnel de l'OKW pour une attaque contre la Russie.*

Ah tout de même je n'y pensait plus y arrivé à le lire pour la date.
Donc fin du mois de Juin, la planification du plan "Fritz" avait commencé. donc juste après l'armistice Française, ainsi bien avant le début de la bataille aérienne d'Angleterre.
le plan barberousse avec sa quantité d'homme et matériel. Operat10

Alors là attention, ici on peut lire "plan Otto" et pour la date du 05/08/1940.
Donc soit un second plan, soit alors que plusieurs officiers c'était mis à planifier en même temps, dans tous les cas,  au mois de décembre 1940, pour le plan barberousse, avait été mentionné que c'était avec l'ancienne dénomination "Fritz" qui a été renommé en tant que operation "Barbarossa".

st.ex.
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