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Message  Sturmovik 17/6/2008, 23:49

Bonjour,

Je suis étonné de ne pas avoir trouvé de sujet sur le célèbre char B1 Bis, donc j'inaugure...

J'ai trouvé cette photo et je me demande quelle espèce de test ce char est en train de subir.
Quelqu'un a la réponse ? je n'en doute pas...

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Message  adriano76 18/6/2008, 09:59

Peut être un test pour voir ses capacités en tout terrains ou alors un pilote saoul mort de rir gri
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Message  LeSieur 18/6/2008, 15:50

moi j'ai plusieur idées ... sois ils font des tests pour savoir comment il est solide quand il tombe par en arrière, il essai de lui mettre des roues pour franchir des obstacles anti-char j'en est d'autre comme sa... mort de rir gri idé gri
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Message  Major cowburn 18/6/2008, 22:31

Ce qui m'intrigue c'est comment le b1bis a pu arriver dans cette position étant donné que la distance au sol de l'axe de ses barbotins est manifestement inférieure à la distance au sol de l'axe de la grande roue métallique ???????


Dernière édition par Major cowburn le 19/6/2008, 12:41, édité 1 fois

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Message  Sturmovik 18/6/2008, 22:46

Je suis aussi intrigué que toi, cette position sur la roue est invraissemblable !!
On dirait qu'il y a une sorte de cable ou quelque chose du genre accroché a la roue et qui passe sous le char.
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Message  Invité 18/6/2008, 23:25

Tout bêtement un test de franchissement??

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Message  Invité 19/6/2008, 04:09

je pense que c'est pour tester la soliditer de la roue de fer mort de rir gri

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Message  major421 27/7/2008, 13:17

et alors on avait de bon chars et personne en parle mort de rir gri (malgré probleme de moteur panne etc....)

Le char B1 est un blindé lourd, conçu en France, au cours des années 1930. Ce char est souvent appelé improprement Renault B1, mais cette société n'était que le plus gros producteur, il fut développé et produit par un ensemble de sociétés, FAMH, FCM et AMX, travaillant de concert, sous la direction technique de l'arsenal de Rueil. Sa conception et sa mise en production, fut longue et coûteuse, si bien qu'à l'entrée en guerre de la France en septembre 1939, fort peu avaient été produits. Grâce à un effort industriel important, le nombre augmenta rapidement, pendant la drôle de guerre, mais selon certains, comme Charles de Gaulle, cet effort aurait été mieux investi dans des chars plus simples à produire comme le D2

Le premier de tous les chars B, le n°101 produit par Renault, avec un blindage en acier doux, est fini en 1929, il va devenir le banc d'essai de toutes les améliorations étudiées sur les chars de la série. Les deux autres sont terminés l'année suivante, et après la mise au point du refroidissement et de la transmission, les trois chars sont regroupés en octobre 1931, au sein d'un détachement d'expérimentation. Après quoi, ils font le trajet de Rueil jusqu'au camp de Mourmelon, puis après des manœuvres et un examen par une commission dirigée par le général Delalain, en reviennent, le tout par leurs propres moyens, parcourant en tout près de mille kilomètres, sans autres incidents, que la panne et le changement du système Naëder d'un entre eux. Les deux années suivantes, les trois chars participent à d'autres manœuvres, et font de nombreux adeptes, comme le général Dufieux et le colonel Delestrain. Une première commande de sept chars avec un blindage de quarante millimètres, envisagée dés 1932, n'est finalement signée qu'en mars 1934, à cause des discussions portant sur le prix et la répartition des commandes entre les différentes sociétés. En plus de l'épaisseur du blindage, il embarque un nouveau canon de 75, conçu par l'atelier de construction de Bourges, une nouvelle tourelle APX-1 avec un canon de 47 mm SA34, un moteur plus puissant. Ils sont livrés au mois d'avril de la même année et rejoignent alors les n°102 et n°103, au sein du 511e régiment de chars de combat, basé à Verdun. Par contre, la livraison de la commande suivante, portant sur vingt exemplaires et son additif de cinq véhicules, elle sera retardée, jusqu'en 1936, par l'emploi de pièces de blindage coulées, la modification du bronze employé dans la fabrication de l'appareil Naëder, et finalement les mouvement sociaux, précédant le Front populaire.

En 1937, de nouvelles commandes sont passées pour une version améliorée, dont le blindage et les capacités antichars ont été améliorés, le B1 bis. Le moteur Renault développe maintenant 300 chevaux, le blindage passe à 60 mm à l'avant et à 55 mm sur les flancs, comme préconisé par le général Velpry, alors inspecteur des chars, qui craint les nouvelles armes antichars, qui ont commencées à apparaître en particulier lors de la guerre d'Espagne. On monte la nouvelle tourelle APX-4, qui armée d'un canon de 47 mm SA35, ajoute enfin au char une réelle capacité antichar. La masse du véhicule passe de 28 à 31 tonnes, l'autonomie surtout, en souffre, bien qu'elle puisse atteindre 180 kilomètres à basse vitesse avec les 400 litres des trois réservoirs, mais à 20 km/h, elle n'est plus que de six heures soit 120 kilomètres. Des essais avec une remorque spéciale, contenant 800 litres de carburant supplémentaires furent menés, mais l'emploi fut abandonné sûrement du fait du danger de transporter du carburant d'aviation, hors du blindage. Pour répondre à la demande plus importante de refroidissement du moteur, la grille latérale du ventilateur fut agrandie, certains y ont vu un point faible du char, les servant des PAK allemands tentant d'y placer leurs obus. Cette assertion, basée sur un fait réel, où trois canon de 37 mm, mirent hors de combat deux B1 bis, près de Stonne, le 16 mai 1940, semble peu fondée car la grille avec ses barreaux en V d'acier épais de 28 mm, n'était pas théoriquement plus vulnérable que les flancs de 55 mm. En cours de production, le B1 bis bénéficiera d'améliorations progressives, du n°306 au 340, l'emport d'obus de 47 était de 62, celle de cartouches de 7,5 mm était lui de 4800, ils passèrent respectivement sur les suivants à 72 et 5250. Au début de 1940, le poste de radiotéléphonie ER-53, ne permettant que des liaisons en morse, céda lui la place à un ER-53 permettant des liaisons en phonie, les chars de commandement au niveau de la compagnie et du bataillon recevait en prime un ER-55, pour communiquer avec leurs supérieurs. Enfin en juin 1940, les derniers exemplaires produits, reçurent un réservoir supplémentaire de 170 litres.

Un des deux B1 bis du musée des blindés de SaumurLa caisse du B1 est réalisée par le boulonnage d'éléments en acier, elle est divisée en deux compartiments, séparés par une cloison coupe-feu, la partie avant accueille l'équipage, celle arrière le moteur, la transmission et le réservoir de carburant. L'organisation interne du véhicule est issue de la nécessité de servir l'arme principale, le canon de 75 mm, ABS modèle 1929, au démarrage du projet, la tourelle en effet n'était censée être armée que d'une mitrailleuse, et sa fonction était plutôt celle d'un poste d'observation pour le chef de véhicule. Ce canon fixe en site, est pointé en direction avec la caisse, c'est donc le conducteur qui l'utilise, à partir de son poste de pilotage situé sur la gauche de l'arme. Pour arriver à un pointage précis de l'arme, il a été nécessaire de développer un appareillage spécifique pour effectuer des virages précis, grâce à volant, le dispositif hydrostatique Naëder (huile de ricin). Outre le volant de conduite, il dispose donc aussi d'un volant pour affiner le pointage en direction de la pièce, et d'un autre la hausse, il effectue toutes ces opérations en visant l'objectif dans la lunette de tir placée devant lui.

Derrière le canon, prend place le pourvoyeur, qui lui aussi a plusieurs fonctions, il doit, en effet, charger le canon de 75, avec des obus sur lesquels il visse les fusées, mais aussi, il passe au chef de char des munitions, pour recompléter celle situées en tourelle. Il travaille dans une position inconfortable, accroupi derrière l'arme, et doit aller chercher les munitions, parfois jusque dans le compartiment moteur, auquel on accède par une porte dans la cloison coupe feu. À sa gauche, le radiotélégraphiste , est un peu mieux logé, son matériel cependant, est tout sauf moderne, les transmissions ne s'effectuant non en phonie, mais en morse. Dernier homme d'équipage, le chef de char, est sans doute le plus débordé, en plus de l'observation du champ de bataille et la localisation des objectifs, il doit en effet, pointer et approvisionner les deux armes de sa tourelle monoplace. Souvent, le mécanicien affecté au véhicule se joignait à l'équipage, devenant le cinquième homme de celui-ci.

Sur le B1 bis, le moteur est un Renault de type aviation renforcé, avec six cylindres en ligne et une cylindrée de 16,5 litres, qui développe 307 chevaux à 1900 tours par minute. Il est monté au centre du véhicule, juste derrière la tourelle. Il est refroidi par un radiateur et un ventilateur, placés sur sa gauche, qui aspire l'air par une ouverture, protégée par des persiennes en blindage. Sur sa droite, une coursive permet à l'équipage d'aller inspecter, tous les éléments du moteur et de la transmission. Derrière le moteur, reliée par un coupleur, la boîte de vitesse, avec cinq rapports avant et un arrière, est surmontée par le dispositif hydrostatique Naëder, qui contrôle les différentiels auxiliaires, permettant de faire varier la vitesse de chaque chenille de façon souple et régulière. Deux freins à tambour, sur ces mêmes différentiels, sont utilisés eux aussi pour les changements de direction, mais à plus grande vitesse.

Malgré son emploi, lors de la Seconde Guerre mondiale, le B1 présente de nombreuses caractéristiques, qui rappellent que sa conception eut lieu à la fin des années 1920. Son train de roulement, par exemple, conçut par FCM, est extrêmement complexe, il enveloppe tout le pourtour de la caisse, comme sur les MkI anglais, ce qui marque la préoccupation de lui donner de bonnes capacités dans un terrain bouleversé, comme celui rencontré lors d'une guerre de tranchée. Chaque chenille est guidée, en plus du barbotin et de la poulie de tension, par trois chariots porteurs et quatre galets tendeurs. Chaque chariot comprend quatre roues, regroupées par deux sur un petit balancier, puis par un quatre sur un plus grand, qui est suspendu lui à la caisse par un gros ressort vertical. Il bénéficie de caractéristiques inhabituelles, comme la présence d'un ressort sur la poulie tendeuse, ce qui permet de régler la tension de la chenille, directement de l'intérieur du véhicule, il est aussi protégé par le blindage latéral qui est boulonné sur son extérieur. Mais du fait des nombreux éléments mobiles, il doit être entretenu régulièrement, nécessitant, en particulier un abondant graissage réalisé par quatre graisseurs sur chaque coté.

Les chars B1 avaient pour mission, en temps de guerre, d'attaquer les zones fortement fortifiées par l'adversaire. Pour ce faire, ils étaient regroupés au sein d'unités formées à la mobilisation, les divisions cuirassées (DCr), qui restaient à la disposition du grand quartier général pour mener des attaques planifiées contre les défenses adverses, en coopération avec les divisions d'infanterie. Ce type de division blindée n'avait pas été conçu pour une guerre de mouvement, menée de façon autonome, comme l'étaient les panzerdivision en Allemagne. Ce rôle était confié, en France, au divisions de la cavalerie en cours de motorisation, les divisions légères mécaniques (DLM). Les DCr manquaient cruellement d'appui pour faire opérer leur chars: peu d'infanterie et de génie d'accompagnement, qui étaient de toute façon embarqués sur des camions. Les services n'étaient pas dimensionnés pour opérer en avant, dans la profondeur du dispositif adverse, mais pour mener des attaques à but tactique, en soutien de certains corps d'armée. Un fois une percée assurée, son exploitation était confiée à la cavalerie ou l'infanterie; la DCr engagée était alors recomplétée, et renvoyée vers l'arrière pour être réengagée ailleurs. Mais en mai 1940, l'absence de front stable que nécessitait cette doctrine n'exista pas, et les DCr durent être engagées dans un rôle pour lequel elles n'avaient pas été conçues.

En septembre 1939, il existait quatre bataillons équipés de chars B1, les 8e, 15e, 28e et 37e bataillon de chars de combat, chacun avec 33 chars. Le dernier était équipé de la première version du char, les autres mettant en ligne des B1 bis. Le 16 janvier 1940, ils formèrent la base pour la création des deux premières divisions cuirassées de réserve, la 1re et la 2e, dont ils formaient la première demi-brigade de chars. Le 20 mars, la troisième DCr fut formée avec, en autres, deux bataillons de B1 bis formés à Bourges, les 41e et 49e. Une quatrième DCr était en cours de formation, au moment de l'attaque allemande, comprenant deux nouveaux bataillons équipés de B1 bis, les 46e et 47e bataillon de chars de combat, formés respectivement à Bourges et Vanves.

Bien qu'engagé en urgence, et dans un rôle pour lequel il n'a pas été conçu, le B1 bis posa souvent de nombreux problèmes aux troupes allemandes, son épais blindage résistant à toutes les armes antichar. Les Allemands durent alors improviser pour le mettre hors de combat, en utilisant leurs pièces d'artillerie en tir tendu, en particulier les canons antiaériens de 88 mm (Le B1 bis nommé Jeanne d'Arc, par exemple, encaissa 90 impacts avant d'être incendié par un 88). Malgré cette supériorité écrasante, tous les défauts du B1 bis et des divisions cuirassées empêchèrent la relative impunité des B1 d'avoir une influence sur le cours de l'offensive allemande.

Tout d'abord, la faible autonomie des B1, aggravée par la faiblesse des services de ravitaillement des DCr, provoqua l'abandon de nombreux véhicules à court d'essence, auxquels s'ajouteront ceux victimes de pannes mécaniques, en particulier du système Naëder, se déréglant vite et sujet aux fuites d'huile. Dépassées en nombre, les DCr, devant reculer, durent de ce fait abandonner de nombreux véhicules qu'elles ne pouvaient ni réparer, ni ravitailler. De plus, la répartition peu logique de l'armement du B1, pourtant puissant, nuisit grandement à son efficacité sur le terrain: du fait de la complexité de leurs tâches, les équipages devaient être très expérimentés et, même dans ce cas, il était quasiment impossible au chef de véhicule d'observer convenablement la situation pour anticiper les menaces contre le char. Cette dernière faiblesse eut été moins déterminante si les B1 avaient été accompagnés par une infanterie nombreuse. Mais les chasseurs portés, dont c'est le rôle, n'étaient déployés qu'à raison d'un bataillon par DCr. Dernière faiblesse, la qualité des matériels de communication était mauvaise: les équipages disposaient soit du poste ER53, transmettant en morse, soit du ER51 en phonie; mais ce dernier était quasiment inemployable dans l'ambiance sonore du char, poussant les équipage de la 1re DCR à conserver les postes originaux.

Après la défaite française, les Allemands récupérèrent 161 chars B1, qu'ils n'utilisèrent que dans des taches secondaires : entraînement et opérations de maintien de l'ordre, sous la désignation de Panzerkampfwagen B-2 740 (f). Soixante de ces chars furent par la suite convertis en chars lance-flammes Flammwagen auf Panzerkampfwagen B-2 (f), et seize autre en canons automoteurs de 105 mm. Certains de ces chars furent ensuite repris par les Français, lors de la Libération, et réutilisés dans les opérations contre la poche de Royan.


B1 Bis RadF9C7D


source: wikipédia
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Message  Invité 27/7/2008, 16:06

Pas mal comme description de ce blindé ! beret
Mais il existe un autre topic sur le même sujet https://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/les-blindes-f37/b1-bis-t6311.htm

Mais comme le tient es digne d'intérêt, je vais le fusionner avec l'autre, Ce sera plus clair et enrichira le topic ! Wink

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Message  major421 27/7/2008, 16:26

Jean-Louis a écrit:Pas mal comme description de ce blindé ! beret
Mais il existe un autre topic sur le même sujet https://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/les-blindes-f37/b1-bis-t6311.htm

Mais comme le tient es digne d'intérêt, je vais le fusionner avec l'autre, Ce sera plus clair et enrichira le topic ! Wink
merci beret dsl j'avais pas fais gaffe qu'il y en avait un autre sujet dessus spamafote
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Message  panzerblitz 27/7/2008, 19:29

Ben c'est une bonne idée ...eD'habitude on appréhende toujours un peu pour ressortir les "vieux " topic ... Et l'article de major 421 est trés complet ...

J'ai appris le parcourt des Flammpanzer B2 dans le hors série de Bataille et blindé sur les blindés lance flamme ...
Quelques uns auraient participés à la campagne de Russie ,mais rapidement retiré ...
Cependant ils restèrent en service bien aprés ,notament dans les Balkans ...
Quelques uns appartenaient à un Ersatzpanzerjager abteilung en poste en Hollande en septembe 1944 ...Ils participèrent à une contre attaque pour contrer les parachutistes anglo-polonais à Arnehm ,mais ils furent endommagés par des P 47 ,puis serieusement étrillés par un 17 livre qui démolit 2 de ces engins ...
La contre attaque des flammpanzer B2 à Arnehm s'arreta là ...
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Message  panzer-model 28/7/2008, 18:49

Merci pour ces infos intéressantes, faudrait que je me mettes à lire les bouquins que j'ai sur ce "tacot" qui donna du fil à retordre et des suées froides aux boches !!!!


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Message  Charlemagne 28/7/2008, 19:43

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Message  Major cowburn 21/7/2009, 16:23

On saurait semble-t-il où sont les épaves de B1 ter prototypes perdus en 1940,il y aurait du nouveau à la rentrée.....

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Message  Mathistoire 12/3/2014, 21:46

Pour en revenir à la photo, j'ai peut-être tort, mais je pense plutôt que c'est un test pour voir à quelle inclinaison le char se couchera. idé gri
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Message  Gerarddu68 6/4/2020, 14:22

Bonjours, malgré que ce sujet n'est pas d'aujourd'hui, mais il est toujour intéressant de connaitre les anciennes discussion et ainsi que les connaissances, qui était disponible en cette période.

Alors moi actuellement, une source russe, me donne que 161 B-1 ont été capturer par les allemands, et dont 60 d'entre eux, ont été convertit en B2 740(f).

Avez vous d'autre chiffre, que vos propres sources donnent, pour le nombre de B-1 convertit en lance flamme?

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Message  st.ex. 22/1/2023, 19:19

bonjour, et voilà la photo identique portant bien sûr la mention.
https://www.axe-et-allies.fr/le-char-b1-bis-francais/

st.ex.
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Message  st.ex. 22/1/2023, 19:54

Bien alors voyons une fois ce que je trouve sur son utilisation chez les Allemands.

L'utilisation erronée du char "de combat" (Char de bataille) comme char principal a été clairement démontrée par la campagne de France en mai-juin 1940. L'industrie française des chars n'a jamais été en mesure de se réorganiser efficacement sur le pied de guerre. En conséquence, au début de l'offensive allemande, le niveau de saturation des troupes avec des chars Char B1 bis s'est avéré très loin d'être prévu. De plus, une partie des chars français est rapidement perdue, soit pour des raisons techniques, soit en raison d'un mauvais approvisionnement en carburant et en obus. Une partie importante d'entre eux se sont retrouvés entre les mains des Allemands. Comment les chars et les véhicules Char B1 basés sur eux ont-ils été utilisés dans l'armée allemande ?

32 tonnes de contradictions

Que le Char B1 bis ait déjà été utilisé par les Allemands pendant la campagne française de mai-juin 1940 reste une question ouverte. La plupart des chars qui n'ont pas été irrémédiablement perdus ont subi divers dommages. Ce n'était pas une tâche facile de mettre le char de «combat» en état de marche, contrairement aux chars légers et les chars de cavalerie moins massifs. Dans les documents allemands, ces véhicules sont apparus pour la première fois sous le nom de Renault 32 to, c'est-à-dire des "chars Renault de 32 tonnes". Des équipes spéciales ont été créées pour évacuer les véhicules accidentés ou abandonnés et les acheminer vers des points de collecte. Les chars qui se sont avérés techniquement solides ont été envoyés dans la région de Fontainebleau.

Parmi les entreprises qui ont participé à la libération de Char B1 bis, deux étaient aux mains des Allemands. Il s'agit directement de l'usine Renault de la banlieue parisienne de Boulogne-Billancourt, et d'AMX. Dans le même temps, AMX n'apparaissait pas parmi les Allemands comme une entreprise produisant ou réparant le Char B1 bis. AMX et Renault ont signé des contrats pour la réparation des chars légers Renault R 35. Quant aux Renault 32 to, ils n'ont été révisés qu'à Boulogne-Billancourt. Périodiquement, les ouvriers français organisaient des grèves, refusant de réparer les chars capturées, mais à la fin de 1940, les choses s'améliorèrent.

En janvier 1941, l'usine de Boulogne-Billancourt passe sous le contrôle de Daimler-Benz. Dès octobre 1941, 150 Renault 32 to étaient réparées ici, les véhicules restants attendaient des pièces détachées. Le nombre maximum de chars remis en service, qui est indiqué dans diverses études, est de 180 unités. Lors de la réparation, le haut de la coupole du commandant a été coupé de certains chars, au lieu desquels une trappe à double battant a été placée. La station de radio et l'antenne ont également changé.

Au début de 1941, les véhicules blindés français capturés ont reçu des noms allemands. Le Char B1 et le Char B1 bis reçurent la désignation Panzerkampfwagen B1 Bis 740(f). En réalité, ils étaient généralement désignés comme Pz.Kpfw. B2.

Les chars français ont suscité des sentiments mitigés parmi les Allemands. Contrairement aux chars tchécoslovaques, en particulier les Pz.Kpfw.38(t), qui s'intègrent parfaitement dans le système d'armement allemand, cela n'a pas fonctionné avec les Français. Même le Somua S 35, le char français le plus performant, s'est avéré inadapté à une utilisation en tant que véhicule de première ligne. Le char a combattu dans l'armée allemande, mais pas dans le cadre de divisions de chars, et cela en dit long.

Une situation encore plus étrange s'est développée avec le Pz.Kpfw. B2. Entre les mains des Allemands se trouvait un char doté d'un blindage puissant, avec lequel on ne savait absolument pas quoi faire. Son canon à canon court de 75 mm s'est avéré être une arme plutôt stupide, une tourelle pour un seul homme compliquait grandement le travail du commandant et la mobilité du char laissait beaucoup à désirer. Il n'est pas surprenant que la machine soit arrivée à l'avant sous une forme assez spécifique.

Pyro à peau épaisse

Incapacité d'utiliser le Pz.Kpfw. B2 en tant que char de première ligne normalement a forcé les Allemands à chercher d'autres façons de l'utiliser. L'option la plus simple et la plus logique était de le transformer en char lance-flammes. Pour les Allemands, ce n'était pas la première modernisation de ce type de véhicules militaires aux caractéristiques de combat douteuses. Avant cela, les Pz.Kpfw.II Ausf.D et Ausf.E ont été convertis en chars lance-flammes. La question de la conversion a été soulevée par Hitler lors d'une réunion avec des représentants de Daimler-Benz, tenue en mars 1941.

Le 11 mars, une autre réunion a eu lieu, à laquelle ont participé le principal concepteur de Daimler-Benz Mönning et le chef du 6e département du département de l'armement, le colonel Fichtner. Le sujet de discussion était les options pour retravailler le Pz.Kpfw. B2 dans un char lance-flammes. La première option prévoyait le démontage du canon 47-mm SA 35 de la tourelle et l'installation d'un lance-flammes à la place. Le canon SA 35 de 75 mm dans la coque a été remplacé par un canon allemand KwK 37 de 7,5 cm avec des angles de visée horizontaux de 10 degrés à gauche et à droite. La deuxième option consistait à remplacer le canon de 75 mm dans la coque par un support de lance-flammes avec des angles de visée de 30 degrés dans toutes les directions. La première option a été élaborée sous la forme d'un projet de conception et la seconde sous la forme d'une mise à jours.

Le 3 avril 1941, les deux options furent montrées à Hitler, il choisit de placer le lance-flammes dans la coque. Wegmann & Co, qui avait déjà de l'expérience dans la conversion de chars en lance-flammes, a été identifié comme l'entrepreneur. À Kassel, ils n'ont pas cherché de chemins difficiles et ont simplement adapté le lance-flammes Pz.Kpfw.II (F) au nouveau châssis. Les changements se sont avérés minimes: le canon de 75 mm a été retiré et un lance-flammes avec un grand secteur de tir (90 degrés à gauche et à droite) a été mis à sa place. Un dispositif de visualisation est apparu dans la partie avant supérieure. La station de radio française a été remplacée par une radio allemande, tandis qu'une antenne fouet a été installée sur la partie avant supérieure. Un réservoir avec un mélange chimique d'une capacité de 160 litres est apparu à l'intérieur de la coque, le même que sur le Pz.Kpfw.II (F).

En mai, le premier char lance-flammes était prêt, qui a reçu la désignation Pz.Kpfw. B2 (Flamm). Combien ont été produits chez Wegmann est une question ouverte. A en juger par la correspondance, 17 Pz.Kpfw. B2, et la commande entière était censée être de 84 Chars.

Les difficultés de production, ainsi que les lacunes identifiées dans la conception, ont conduit au fait qu'à la mi-mai 1941, les travaux ont commencé sur le développement d'une conception différente du réservoir du lance-flammes. La gestion globale des travaux a été réalisée par Daimler-Benz et Feuerwehrgerätefabrik Hermann Köbe de Luckenwalde est devenu le développeur du lance-flammes. Il semble un peu ironique que cette entreprise se soit spécialisée dans les équipements de lutte contre l'incendie.

La première option d'installation, la plus simple, consistait à remplacer le canon de 75 mm par un lance-flammes, alors qu'un tel char n'avait ni la possibilité de pointer le lance-flammes sur le côté, ni un dispositif de visualisation. À l'intérieur de la voiture, ils ont placé deux réservoirs de 500 litres chacun, ainsi qu'un moteur à essence de 2 CV Cette modification a été immédiatement mise en production de masse. Au total, au début de l'invasion de l'Union soviétique, les fabricants avaient livré 24 chars lance-flammes avec des installations conçues par Wegmann et Köbe.

Tous les Pz.Kpfw. B2 (F), ainsi que 6 Pz.Kpfw. B2, est entré dans le 102e bataillon de lance-flammes (Panzer-Abt. (F) 102), qui se composait de deux compagnies de lance-flammes lourds. Il a été formé le 31 mai 1941 en France. En raison d'un certain nombre de problèmes, principalement de production, les chars ont été livrés à l'unité de manière inégale, les derniers véhicules sont arrivés quelques jours avant le début de la guerre contre l'URSS. Les chars de ligne ont été utilisés comme véhicules de contrôle (3 par compagnie), les chars lance-flammes sont entrés en service avec des pelotons (4 pelotons de 3 chars chacun). Au moins trois chars ont été convertis en lance-flammes Char B1. De plus, une partie des chars, en raison de la hâte, n'a pas reçu de stations de radio.

La carrière au combat du 102e bataillon de lance-flammes fut courte. Le 20 juin, il a atteint sa pleine préparation au combat et le 23, il est entré à la disposition de la 17e armée. Le lendemain matin, le bataillon est affecté à la 24e division d'infanterie, qui prend d'assaut l'UR Rava-russe dans la région de Dakhani (nord-ouest de Verkhrat). Le bataillon réussit assez rapidement à désactiver la casemate qui s'y trouvait, les défenseurs survivants se retirèrent.

Le lendemain, le bataillon est réaffecté à la 296. Infanterie Division, qui prend d'assaut le bastion de Velki Dzyal, à l'ouest de Dahani. Ici, la situation est différente. Les chars ont commencé à rechercher des problèmes techniques. De plus, Velki Dzyal s'est avéré être un dur à cuire. Ni le 26, ni le 27, ni le 28 juin n'ont pu être pris. À 7 heures du matin le 29, les Allemands ont traîné des canons antiaériens Flak 18 de 88 mm et ont commencé à tirer sur les embrasures. En partie, cela a eu un effet et les chars lance-flammes sont entrés au combat. Les résultats de l'attaque ont été désastreux. Il s'est avéré que le mélange du lance-flammes ne pénètre pas dans les bunkers. Pire encore, ils ont commencé à riposter sur les chars, apparemment, les canons de caponnière L-17 de 76 mm «gagnés». Deux chars sont touchés et brûlés, dont l'ex-Char B1 #103.

Un jour plus tard, le bataillon a été transféré à la subordination directe du commandement de la 17e armée. Les chars se sont déplacés vers l'est, mais n'ont plus combattu. Des problèmes techniques récurrents se faisant sentir de plus en plus souvent, il n'est pas surprenant que le 17 juillet, moins d'un mois plus tard, le bataillon soit dissous. Les chars sont envoyés en réparation à Boulogne-Billancourt. À en juger par les photographies, ils y ont été "accrochés".

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Message  st.ex. 23/1/2023, 19:07

la suite...
Au moment où la commande urgente pour la production de Pz.Kpfw. B2(F) avec des paramètres de Köbe simplifiés, il était clair qu'il s'agissait d'une solution temporaire. Dès le 20 mai, la direction du département de l'artillerie et la 6e division du département de l'artillerie ont tenu une réunion au cours de laquelle la question d'un char lance-flammes amélioré a été soulevée. Placer un char avec un lance flamme à l'intérieur du char n'a pas suscité l'enthousiasme des militaires, de même que le fait que sur le char de la série "urgente", le lance-flammes s'est avéré pratiquement aveugle. La conception améliorée développée par Köbe a perdu ces défauts. Un nouveau type d'unité de tête de lance-flammes a été développé avec la possibilité de viser non seulement verticalement, mais également horizontalement.

Contrairement aux deux premiers développements, l'installation du canon 75 mm SA 35 a complètement changé ici. Un autre changement important était une cabine spéciale pour le lance-flammes. Le conducteur a en même temps perdu le dispositif de visualisation du côté droit, mais dans ce cas, ce sacrifice était justifié. Un dispositif de visualisation est apparu dans la nouvelle cabine, similaire à celui installé sur le Pz.Kpfw.III de la série Ausf.F et versions ultérieures. Enfin, le réservoir de mélange pour lance flamme a été transféré dans une boîte spéciale, qui était fixée à la tôle de la coque arrière. C'était suffisant pour 200 lancements, la distance de tir atteignait 40-45 mètres.

La gestion globale du projet est restée avec Daimler-Benz, où ils ont également développé une nouvelle timonerie et un réservoir externe. Une conception améliorée du lance-flammes a été réalisée par Köbe, tandis que Wegmann était responsable de l'équipement interne. Deutsche Edelstahlwerke AG (DEW) a été choisi comme fabricant de la cabine et d'autres éléments de blindage. Initialement, on supposait que DEW aurait le temps de produire des composants en mai-juin, mais le lancement a été retardé. Ce fut la raison de l'apparition d'une version simplifiée du char lance-flammes.

Selon le plan ajusté, il devait être converti en Pz.Kpfw. B2 (F) 20 chars, 10 chacun en décembre 1941 et janvier 1942. En fait, les 5 premières machines ont été refaites en novembre 1941. Au total, 60 chars ont été reconstruits de cette manière.

La première unité à recevoir des chars améliorés fut la 223è Compagnie de Chars Capturés (Panzer-Beute-Kompanie 223), formée le 6 février 1942. Il se composait de 5 chars de ligne et de 12 Chars lance-flammes. En mai 1942, la compagnie est envoyée en Crimée, où elle est affectée à la 22e Panzer Division. La compagnie a pris une part active à l'assaut de Sébastopol. Le 24 juin 1942, elle est réorganisé en 1ère compagnie du 223ème bataillon de chars. Sur ce, son utilisation active au combat a pris fin. En fait, l'histoire du 102e bataillon de lance-flammes s'est répétée avec elle. La plupart du temps, les équipages ont eu du mal avec leur propre équipement. La situation a été aggravée par le fait que le poids de combat du Pz.Kpfw. Le B2 (F) a augmenté de 3 tonnes, ce qui a mis encore plus de pression sur le moteur et le châssis.

Au 27 mars 1943, les chars étaient toujours en Crimée. Presque chacun d'entre eux avait l'un ou l'autre des dysfonctionnement mécanique. La Compagnie était utilisée pour la défense, car il n'y avait aucune illusion sur le Pz.Kpfw. Le B2 et leurs versions lance-flammes n'étaient plus testés par le commandement allemand. Le 20 mai, 15 chars ont été chargés sur des plates-formes et envoyés sur la Ligne bleue dans la région de Feodosiya. Ils n'y restent pas longtemps : en juin, les chars sont remplacés par des Pz.Kpfw.IV, et le matériel français est envoyé en France.

Pour Éradiquer leurs travaux sur le Front et pour les étudier

Le Pz.Kpfw. Le B2(F) n'était pas la seule conversion basée sur le char de "combat" français qui a été discuté lors d'une réunion avec Hitler. Pour accompagner les véhicules lance-flammes, il était censé développer un obusier automoteur qui, à la place des armes standard, devait recevoir un canon 105-mm leFH 18. Avec le lancement du programme de développement de ce véhicule, la 6e Abteilung du département de l'armement et la direction de l'armement ont été retardés. Malgré le fait que la discussion ait eu lieu en mars, le feu vert pour les travaux n'a été reçu que le 28 mai 1941.

L'entreprise Rheinmetall-Borsig a été choisie comme entrepreneur, à l'époque l'un des principaux développeurs d'artillerie automotrice. L'entreprise de Düsseldorf avait déjà de l'expérience dans la conversion des châssis les moins réussis en canons automoteurs assez réussis. Le bureau d'études Rheinmetall-Borsig a travaillé rapidement - le premier prototype était prêt en juin. Le canon de 75 mm a été retiré de la coque, tout comme la tourelle ainsi que la bandoulière de la tourelle. À la place de la tour, une cabine hexagonale a été installée; pour augmenter le volume intérieur, elle a été agrandie au maximum. Cela a permis de porter l'équipage à 5 personnes. À l'intérieur de la cabine se trouvait l'obusier leFH 18M, qui était recouvert à l'avant d'un grand bouclier de canon composé de plusieurs sections.

Le retard avec le début du développement a conduit au fait que le char n'est pas arrivée sur le front de l'Est. Il était déjà trop tard pour lancer la série à l'été 1941, et cet été, il y avait des critiques loin d'être flatteuses sur l'utilisation au combat du Pz.Kpfw. B2(F). À la mi-juillet, il n'y avait tout simplement personne à soutenir par leurs tirs, et pour cette raison, pendant un certain temps, ils ont oublié l'unité automotrice.

La question ne fut renvoyée qu'au début de janvier 1942. Était-ce dû au fait que la production de Pz.Kpfw amélioré. B2(F) ou d'autres causes sont inconnues. Une chose peut être dite - la Direction de l'armement a autorisé la production d'une série de 16 canons automoteurs, qui ont reçu la désignation 10,5 cm leFH 18/3 (Sf.) auf GW B2, c'est-à-dire le 105 mm leFH 18 - obusier Autopropulsé sur châssis B2. Ils ont été fabriqués à l'usine Alkett de Spandau, 5 unités chacune en janvier-février et les 6 restantes en mars 1942.

Contrairement au concept original, les chars lance-flammes de 10,5 cm leFH 18/3 (Sf.) auf GW B2 n'ont jamais été pris en charge. Des canons automoteurs sont envoyés pour équiper la 26e Panzer Division, formée en septembre 1942. La division, formée des restes de la 23e division d'infanterie, a été créée pour défendre le territoire occupé de la France. Il comprenait le 93e régiment d'artillerie de chars, qui comprenait une division à 3 batteries. A Chaque batterie a été affecté de 4x 10,5 cm leFH 18/3 (Sf.) auf GW B2. Les véhicules restants étaient hors d'état, mais étaient toujours répertoriés dans la 26e division Panzer. Au 31 mai 1943, il y en avait 15, dont 14 étaient en état de marche.

Il n'y a aucune information sur les performances du 10,5 cm leFH 18/3 (Sf.) auf GW B2 dans la 26e Panzer Division. Il y a de gros doutes que les équipages étaient très satisfaits de leurs engins. Leur poids au combat a augmenté d'une demi-tonne, ce qui ne pouvait qu'affecter la fiabilité du véhicule. De plus, il est peu probable que l'emplacement élevé du Canons améliore la précision du tir. En mai 1943, le rééquipement du 93e régiment d'artillerie avec des canons automoteurs Wespe commence. Avec le même canon, ils avaient beaucoup plus de succès dans la conception. Quant aux 10,5 cm leFH 18/3 (Sf.) auf GW B2, ils sont « exilés » en Sardaigne, où le 6 juillet 1943, la 90th Panzergrenadier Division est formée. Là, ils font partie du 190e régiment d'artillerie. Le sort ultérieur de ces unités automotrices est inconnu.

En France  on retrouve, un Fahrschulpanzer B2 (f) abandonné à Paris, août 1944.
B1 Bis Charbp5s13-33e87d63e2b613026884be8e06e458fa

Es ce que un Parisien, sur notre forum, pourrait identifier, avec ses ancienne enseigne de magasin et de bar, retrouvé donc le nom de la rue, merci.


Dernière édition par st.ex. le 24/1/2023, 10:17, édité 1 fois (Raison : Mise à jour photo à Paris 1944)

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Message  st.ex. 24/1/2023, 11:19

Nous avons visité Pz.Kpfw. B2 et comme Chars d'entraînement. Apparemment, les derniers B1 bis produits ont été partiellement utilisés à ces fins, dont certains sont allés au front sans tourelles. La recette était simple: les armes étaient retirées du char, parfois des citernes et rampes étaient installés sur le dessus. Ces chars ont été désignés Fahrschulpanzer B2 (f). (Vehicule école pour les chauffeurs de char).

Des deux côtés de la façade

Les débuts au combat sont très controversés du Pz.Kpfw. Le B2 (F) sur le front de l'Est, et une fois de plus ils ont démontré que les chars de ce type sont mal adaptés à une utilisation en tant que véhicules de combat sur la première ligne. Si la campagne française avait duré plus longtemps, l'utilisation du Char B1 bis par les Français n'aurait guère différé de l'expérience Allemande. La seule façon pour les Allemands de tirer au moins un certain profit des chars capturés était de les équiper aux unités formées en France.

Des informations selon lesquelles les Allemands avaient intégrer dans leurs service des chars français ont commencé à arriver en Angleterre à partir de l'été 1941. Oui, et dans les rapports de renseignement de la Glavnogo avtobronetankovogo upravlenija Krasnoj Armii soit (Direction principale des blindées de l'Armée rouge), des informations similaires ont été trouvées. Fait intéressant, parmi les trophées que les Allemands ont obtenus, non seulement les Char B1 bis, mais aussi Char B1 ter sont indiqués. De plus, ce char est même entré dans le livre de référence sur les chars ennemis, compilé en 1944 avec la participation des Français. Bien sûr, en fait, les Allemands n'avaient pas de B1 ter.

Quant à la base des réparation organisée par les Allemands à Boulogne-Billancourt, les Britanniques n'ont pas supporté longtemps son existence. Dans la nuit du 3 au 4 mars 1942, 235 avions de la RAF effectuent un raid aérien massif sur Paris, ciblant une usine Renault. L'usine s'est transformée en ruines, avec elle les chars qui s'y trouvaient ont été détruits. 370 civils sont également péris.

La perte de la base et des réparations ne pouvait qu'affecter le nombre de Pz.Kpfw. B2 et les véhicules basés sur celui-ci qui étaient en service. Au 1er mars 1943, les troupes du groupe West disposaient de 52 chars combat de première ligne de ce type, ainsi que de 44 chars lance-flammes. La plupart d'entre eux se trouvaient dans la 1ère Panzer Division (13 pour la première ligne et 10 lance-flammes), qui était en cours de réorganisation, ainsi que dans le 213e bataillon de chars (26 pour la première ligne et 10 lance-flammes). Fin mai, 10 chars pour la première ligne et 24 chars lance-flammes ont été transférés à la 100e brigade de chars. 17 autres chars pour la première ligne se trouvaient dans la division SS "Prinz Eugen". Un certain nombre de lance-flammes y sont également arrivés plus tard.

Au milieu du printemps 1944, la composition des unités armées de Pz.Kpfw. Les Chars B2 et lance-flammes basées sur eux ont quelque peu changer. En avril 1944, sur la base de la 224e Panzer kompagnie, une compagnie de lance-flammes de chars a été formée, qui comprenait 17 chars. Le 213e panzer bat., qui comptait le plus grand nombre de chars, a été redéployé dans les îles anglo-normandes. Aussi le Pz.Kpfw. B2 est resté en service avec la 100e brigade de chars, des véhicules séparés, y compris ceux pour les entraînements, étaient dans la garnison de Paris. Dans cette composition, les anciens chars français ont rencontré le débarquement en Normandie.

Les chars de deux Kompagnies ont duré le plus longtemps dans leurs rangs. La 224e Panzer kompagnie participa à l'automne 1944 aux batailles pour les Pays-Bas. Au 30 Décembre, il comprenait encore 9 Pz.Kpfw. B2 et B2 (F). La dernière unité qui possédait encore des chars de ce type était le 213e Panzer Bat.. Qui elle ne se rendit que le 8 mai 1945. Le Char B1 bis actuellement au Bovington Tank Museum est en fait un Pz.Kpfw. B2 qui provient du 213e Panzers Bat..

L'historique des chars capturés serait incomplet sans mentionner leur réutilisation par les unités françaises. Des parties des FFL (Forces françaises libres) à l'été 1944 ont pu reprendre un certain nombre de chars aux Allemands. Le 7 octobre 1944, le (13ème Régiment de Dragons) est formé. Il comprenait 19 Pz.Kpfw. B2, qui ont été intégré dans le deuxieme escadron. La composition de la partie matérielle s'avère hétéroclite : certains chars sont restés dans leur état d'origine, d'autres ont été refaits par les Allemands. Des chars lance-flammes y sont également arrives.

La création de leur propre régiment de chars par les Français doit plutôt être considérée comme un geste de prestige loin d'être idéal. Jusqu'au début avril 1945, le régiment est base près d'Orléans.

Le 2 avril, le régiment avance vers Royan. Là, ses chars participent à l'assaut des fortifications allemandes situées à Saint-Georges-de-Didon. Des opérations similaires ont suivi dans le même secteur plus tard. La dernière opération est le nettoyage du port de La Rochelle le 8 mai 1945. A la fin de la guerre, le régiment est intégré à la 3ème Division Blindé. Ses chars sont entrés dans la composition des forces d'occupation stationnées dans le Palatinat. Les Chars B1 bis on servi dans l'armée française jusqu'en 1950.

La dernière version de ce char était un chalut anti-mines autopropulsé développé par AMX. Les travaux sur cette machine ont commencé avant même la fin de la guerre - en avril 1945 . La conception définitive du chalut prit forme en septembre 1945. Il reçut trois tronçons. Au total, deux de ces chaluts ont été construits, dont un a survécu à ce jour. Il se trouve au musée des chars à Saumur.[/quote]

Et voici pour terminer, les sources, que les russes on utiliser pour leurs articles.
Sources and literature:

   NARA materials

   Panzer Tracts No.10 (Magazine Allemand) Artillerie Selbstfahrlafetten, Thomas L. Jentz, Hilary L. Doyle, 2002, ISBN 0–9708407–5–6

   Panzer Tracts No.19–1 Beute-Panzerkampfwagen Czech, Polish and French Tanks Captured from 1939 to 1940, Thomas L. Jentz, Werner Regenberg, 2007, ISBN 0–9771643–7–3

   Beute-Kraftfahrzeuge und Panzer der deutschen Wehrmacht, Walter J. Spielberger, Motor Buch Verlag, 1989
   
http://nemirov41.forum24.ru

et cet autre lien c'est ma source ou se trouve encore des photos.
https://warspot.ru/8600-bolshoy-frantsuz-s-balochnym-krestom?ysclid=ld7pi656by283648028

Et je vais de suite commencer avec une autre source pour comparer les informations.

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Message  st.ex. 24/1/2023, 16:03

Chez lui parmi les étrangers - 4. Porthos, qui a réitérer le chemin de Napoléon.

Le but du prochain article est de raconter le service du char lourd français B1 (ou Char B1 / B1 bis) dans les rangs de la Wehrmacht. Par conséquent, cela n'a aucun sens de décrire complètement l'histoire de la création et du cheminement de combat du char dans les rangs de l'armée française, nous ne refléterons que le plus nécessaire pour que le tableau soit complet.

Suite aux résultats de la Première Guerre mondiale, la France s'est avérée être le propriétaire de la plus grande flotte de chars, mais la plupart d'entre eux ont été battus lors des batailles et devaient être remplacés. Et il n'y avait pas de nouveaux engins disponible, à l'exception du lourds 2C.

Par conséquent, en 1919, l'état-major français a développé un nouveau programme de développement de chars. Il a été adopté en juin 1920 et a impliqué la création du soi-disant. "char de combat" Char de Bataille. En janvier 1921, le projet du TTT est formulé, et son élaboration est confiée au général Etienne (président de la section technique de l'état-major). Delaunay-Belleville, FAMN, FCM, SRA ("Schneider-Renault" type A) et SRB ("Schneider-Renault" type B) ont participé au développement.

En 1924, les premiers prototypes sont présentés. Malgré la tâche commune, les engins étaient sensiblement différents. L'influence de l'école anglaise de construction de chars de la Première Guerre mondiale s'est fait sentir. Pour garder le secret, l'engin a reçu la désignation "Tracteur 30"....

Les travaux effectués ont permis de clarifier les exigences du char et de poursuivre les travaux, mais en raison de difficultés de financement, la société Renault n'a assemblé de disposer que du premier prototype en 1929. Et ils ont pu apporter des améliorations, monter le canon et déployer l'engin pour des essais en avril 1930. Ce prototype reçut le numéro 101, il avait un blindage de 35 mm, était armé d'un canon de 75 mm de la société Schneider au lieu de celui prévu de la société Saint-Chamond. Sur la tourelle était montée 2 mitrailleuses. Dans le même temps, la désignation "Tracteur 30" a été changée en "Char B", où la lettre "B" désigne le type de char - combat (Bataille).

Au printemps 1930, le prototype #102 est reçu de la firme FAHM (en fait, il a été construit par Renault), et en septembre 1930, FCM présente son propre char #103. Malgré les différences de conception internes, les prototypes du char lourd semblaient presque identiques.

En octobre 1931, l'Unité Expérimentale (Détachement d'Expérimentation) est formée, stationnée au Camp de Châlons, où des chars expérimentaux sont transférés en décembre. Ici, le Char B a été testé dans des conditions hivernales. Les machines passèrent divers tests jusqu'en avril 1934. Lors des tests, les prototypes n ° 102 et n ° 103 se sont avérés presque identiques au n ° 101 en termes d'indicateurs principaux.

Au même printemps de 1934, le char est mis en service sous l'indice B-1, 13 ans après la première mission technique. Ce fait suggère que la voiture est obsolète au moment où elle entre dans la série.

La première commande de 35 chars a été achevée en 1937, ce nombre était suffisant pour équiper un bataillon, et en 1938, il a commencé à effectuer son service militaire. Le char "Char B1" était armé d'un canon SA-34 de 75 mm dans une tourelle latérale se situant dans la plaque de coque frontale et d'un canon APX-1 de 47 mm dans la tourelle, ainsi que de mitrailleuses.

Immédiatement après le lancement de la production en série, il a été décidé de moderniser le char, l'une des raisons étant également le coût élevé du véhicule, environ 1,5 million de francs (le coût de 10 chars moyens).

Les améliorations majeures comprenaient :

- une augmentation de l'épaisseur du blindage frontal jusqu'à 60 mm et du blindage latéral jusqu'à 55 mm;

- installation d'une tourelle de type ARX4 avec un canon SA35 de 47 mm (avec une longueur de canon de calibre 32);

- réduction des munitions de l'obusier de 75 mm à 74 coups ou nombre de tir;

— démontage de la mitrailleuse de cours ;

— largeur des chenilles à 500 mm ;

— ajouté la possibilité de tracter une remorque cargo de type Schneider pesant jusqu'à 800 kg;

- un certain nombre d'autres changements.

La nouveau engin a reçu la désignation Char B1 bis (qui signifie "deuxième" version).

En 1936, 70 chars améliorés ont été commandés, et la commande totale était de 1144 chars, mais seuls 369 véhicules ont réussi à être livrés au client.

Il y avait une autre modification du char, appelée Char B1ter, c'était une tentative de moderniser radicalement le char. Les Français n'ont réussi à construire que trois chars; lors de l'évacuation, le transport avec les chars a coulé.

Les chars « Char B1 » et « Char B1 bis » ont reçu leur baptême du feu lors de la campagne de France. Les premiers combats ont eu lieu en Belgique. Au total, l'armée française était armée de 8 bataillons de chars lourds B1. C'est ce char que le vieux Charles de Gaulle préférait à cause de sa grande carrure, c'est sur ce char que Pierre Billot a accompli son exploit, ces véhicules ont tout à fait normalement tenu le coup de l'artillerie antichar de petit calibre de la Wehrmacht, mais du fait de problèmes techniques, manque de pièces de rechange et de carburant, de nombreux véhicules ont été abandonnés, utilisation irrationnelle, couplée à l'impact de l' aviation allemande ont également entraîné de lourdes pertes. Mais des succès locaux et marquants, comme la bataille du capitaine Billot, ne pouvaient rien changer à la situation.

Les Allemands ont obtenu 160 chars comme trophées à la suite des batailles (selon d'autres sources, 161). Dans la Wehrmacht, les chars ont reçu la désignation Panzerkampfwagen B2 740(f), ou, pour faire court, Pz.Kpfw.B2(f).

Impressionnés par la collision avec ces chars, les Allemands décidèrent de leur trouver certainement une utilité dans leur armée. Les véhicules ont été mis aux normes allemandes, l'amélioration comprenait l'installation d'une plaque de blindage supplémentaire pour protéger l'anneau de tourelle et la station de radio allemande FuG 5, et des coupoles de commandement allemand ont également été installées sur certains véhicules.

Une partie des chars a été convertie en tracteurs, la modification a consisté au démantèlement de toutes les armes. Et certains - autres en tant que des véhicules d'entraînement, les mêmes changements plus l'installation de rampes et d'équipements allemands. L'engin s'appelait Fahrschulpanzer B2(f).

Le 26 mai 1940, lors d'une inspection des chars, Hitler exprime l'idée de convertir certains des véhicules en lance-flammes. Initialement, ils ont émis une commande pour la conversion de 25 véhicules, augmentés plus tard à 35 autres unités. Le nombre total de chars convertis est estimé à 60 véhicules, bien que l'on pense que leur nombre était encore plus élevé, car après le transfert des commandes de conversion aux usines françaises en 1943, les informations sont perdues.

Le char s'appelait le char Flammwagen auf Panzerkampfwagen B2 (f), et comme le nom n'a pas trop bien pris racine, dans la littérature, la voiture s'appelle Flamm.Wg.B2 ou Pz.Kpfw.B2 (Flamm). Au total, il y avait trois versions de la machine, les différences dans les lance-flammes et comment ils étaient installer.

La première variante est Flamm.Wg.B2. Le lance-flammes a été monté directement à la place du canon de 75 mm avec des modifications minimes, la visée horizontale a été effectuée en tournant la coque. Le conducteur-mécanicien remplissait les fonctions d'un tireur lance-flammes.

comme ici:
B1 Bis Foto-310
ou celle ci:
B1 Bis Foto-410

bon continuons.
Deuxième version. Le lance-flammes était installé dans une tourelle rotative du même type que sur le char Sd.Kfz. 122 Panzerkampfwagen II Flamm "lance flamme". Le mitrailleur contrôlait déjà le lance-flammes, et la visière pour la commodité de viser était faite dans la plaque de blindage de la coque.

Après avoir créé les deux précédentes, il a été décidé de faire une troisième version finale du char. Il était équipé d'un lance-flammes tournant dans une monture à billes, une timonerie blindée pour le tireur a été construite et une réserve de mélange liquide a été placée à l'arrière du véhicule dans un réservoir blindé d'une épaisseur de paroi de 30 mm (avant cela, pour autant que l'auteur le sache, le mélange a été placé dans des réservoirs à l'intérieur du char). La réserve était suffisante pour 200 tirs d'une durée de 3 à 4 secondes, portée de tir jusqu'à 50 mètres.

Les premiers chars Pz.Kpfw.B2(f) convertis sont entrés en service avec les 201e et 202e régiments de chars (Pz.Rgt.201 et Pz.Rgt. 202 ), mais au printemps 1941, ils ont été intégrés au 102e abt. de chars (Pz.Abt.102). Il n'y a pas de date précise pour cet événement. Initialement, l'unité se composait de 24 chars lance-flammes Flamm.Wg.B2, mais bientôt ils comprenaient 6 chars "combat" Pz.Kpfw.B2(f). Les chars étaient également répartis entre les deux compagnies du bataillon. Les véhicules portaient la coloration allemande standard, des marques d'identification - de petites croix à l'avant des côtés et des serpents blancs à gueule ouverte - à l'arrière sur les côtés protection des chenilles.

Le 22 juin 1941, le bataillon faisait partie du 4e corps d'armée du Heeresgruppe Sud et était destiné à percer les défenses de l'Armée rouge dans l'ouest de l'Ukraine.

Le 23 juin 1941, le bataillon a été subordonné au quartier général de la 17e armée, qui a pris d'assaut les casemates de la zone fortifiée de Przemysl. Le 24 juin, les chars Pz.Kpfw.B2(f) ont participé à l'offensive de la 24. Infanterie Division, et le 26 juin, les attaques se sont poursuivies, mais en coopération avec la 296th Infanterie Division "sur l'un des grands forts". Avec la participation de chars lance-flammes, la casemate "Komsomolets" dans la zone fortifiée de Rava-russa a été capturée. Dans le rapport du commandant du 2e bataillon du 520e régiment d'infanterie, une image de la bataille avec l'utilisation de chars lance-flammes est visible:

"Dans la soirée du 28 juin, le 102e bataillon de chars lance-flammes a atteint les positions initiales indiquées. Au bruit des moteurs de chars, l'ennemi a ouvert le feu avec des canons et des mitrailleuses, mais il n'y a pas eu de pertes. Avec un retard causé par un épais brouillard , à 5 h 55 le 29 juin, des artilleurs antiaériens de la Flak de 8,8 mm ont tiré jusqu'à 07 h 04, date à laquelle la plupart des embrasures ont été touchées et se sont tues.

Sur la fusée verte, le 102e bataillon de chars lance-flammes a lancé l'attaque à 07 h 05. Des unités du génie ont accompagné les chars. Leur tâche était de placer des charges explosives sous les fortifications défensives de l'ennemi. En raison des tirs, les sapeurs ont été contraints de se mettre à l'abri dans un fossé antichar, des canons antiaériens de 88 mm et d'autres types d'armes lourdes ont riposté, les casemates n ° 1 à 4 ont été supprimées par des chars lance-flammes.

Les sapeurs ont pu atteindre leurs cibles assignées, poser et faire exploser des charges explosives.

Les casemates n° 1, 2 et 4 ont été gravement endommagées par des canons de 88 mm et ne pouvaient tirer que par intermittence. Les chars lance-flammes ont pu approcher les casemates de presque près. Les défenseurs des casemates, malgré les dégâts et les pertes importants, opposent une résistance désespérée. Deux chars lance-flammes ont été touchés par la casemate n ° 3a armé de canon de 76,2 mm. Les deux chars ont brûlé, les équipages ont réussi à quitter les véhicules endommagés. Les tankiste blessés ont été sauvés grâce aux actions courageuses du sous-officier du service médical Kannegisser. Les chars lance-flammes n'ont jamais réussi à toucher les casemates. Le mélange combustible ne pouvait pas pénétrer à travers les installations sphériques dans la casemate. Les défenseurs des fortifications ont continué à tirer.

D'après le rapport, nous pouvons conclure que les chars lance-flammes ne pouvaient qu'aveugler et éteindre le feu. Le 30 juin, la 102e Abteilung a de nouveau été transféré à la subordination directe du quartier général de la 17e armée, et le 27 juillet, l'unité a été dissous en raison de sa faible efficacité.

L'utilisation du Pz.Kpfw.B2(f) a également été conservée dans les rapports de notre côté (russe). Par exemple, le commandement de la 20e Division  Blindé du 9e Corps mécanisé a signalé qu'après les combats avec des unités de la 13e Panzer Division de la Wehrmacht, des chars allemands et tchécoslovaques ont faillit, ainsi que des chars de type Renault, Schneider-Cresot et sur la chenillette anglaise des rapports on été retrouvée " Garden-Lloyd. "Schneider-Cresot" mais rien d'autre sur le Pz.Kpfw.B2(f).

Une autre unité envoyée sur le front de l'Est était le 223e Abteilung de chars (Pz.Abt.223), attaché comme moyen de renforcer la 22e division de chars. Le bataillon était équipé de 5 chars Pz.Kpfw.B2(f) et 12 chars Flamm.Wg.B2. Au début de 1942, ces véhicules se sont retrouvés près de Sébastopol, participant à une autre tentative de prise d'assaut de la ville. Par la suite, le bataillon a de nouveau été envoyé sur le front occidental, où ses chars ont été utilisés dans des batailles contre les alliés anglo-américains.

Les chars Pz.Kpfw.B2 (f) ont combattu dans le cadre de la 14e Panzer Division de la Wehrmacht.
Le 14e Pz.D a combattu en Ukraine, près de la mer d'Azov, et a finalement été encerclé et détruit à Stalingrad. Mais à l'été 1943, sous une forme recréée, elle revient sur le front de l'Est. Pendant quelle période les chars Pz.Kpfw.B2 (f) ont participé aux batailles, l'auteur n'a pas pu l'établir.


En général, le char préféré de De Gaulle (à l'époque - le commandant Subalterne de la 5e armée équipée de ces chars) s'est avéré plutôt faible pour un char de soutien d'infanterie lourde.

Le colonel Charles de Gaulle montre ses chars au président français Albert Lebrun , en octobre 1939 Pendant les hostilités, de nombreux Char B-1 seront perdus pour cette raison.

De plus, tous les membres d'équipage, à l'exception de l'opérateur radio, se sont vu confier des tâches supplémentaires.

Le conducteur était à la fois conducteur et tireur  du canon de 75 mm. Étant donné que l'obusier de 75 mm n'était visé par l'équipage que verticalement, le conducteur devait effectuer une visée horizontale avec tout le corps du char.

Le chargeur devait non seulement avoir le temps de charger deux canonss, de pré-visser les capuchons des détonateurs et de jeter les cartouches usagées, mais également de pointer le canon de 75-mm verticalement. Et jetez les cartouches usagées par une trappe spéciale dans le sol afin que l'équipage ne soit pas empoisonné par les gaz en poudre.

Considérant que le canon de 75 mm était dirigé horizontalement et verticalement par deux personnes différentes, je pense que nous ne parlerons pas de précision et de cadence de tir.

Le commandant de char, au lieu de regarder le champ de bataille et de prendre des décisions, devait diriger le canon de 47 mm, et si le chargeur n'avait pas le temps, de charger le canon lui même. De plus, chaque membre d'équipage avait une mitrailleuse, à partir de laquelle ils devaient tirer périodiquement.

En général, combattre sur un B1 était une tâche très difficile.

Il est tout à fait compréhensible que les Allemands, confrontés au problème de leur absence totale de chars lourds, aient heureusement saisi l'idée d'utiliser le B1 dans leurs unités. La déception qui les frappa était tout à fait comparable à cette joie. D'où la conversion des chars en lance-flammes, des chars de champ de bataille aux chars de soutien.

De plus, il s'est avéré que les routes russes n'étaient absolument pas fait pour ce char. B1, dès la fin de l'été, a commencé à se coincer partout où il n'y avait pas de routes préparées. C'est-à-dire partout. (les chenilles)

Les dernières informations sur l'utilisation de B1 sur le front de l'Est se réfèrent à 1942. Le sort ultérieur du B1 et de toutes ses modifications était lié au front occidental.

Une liste complète des unités allemandes qui ont utilisé des chars d'infanterie Char B1 / Char B1 bis :

Panzer-Brigade 100.
Panzer-Regimente 100.
Panzer-Ersatz-Abteilung 100.
Panzer-Abteilung (F) 102.
Panzer-Abteilung 213.
SS-Panzer -Abteilung 'Prinz Eugène'.
Panzer-Kompanie zbV 12.
Panzer-Abteilung 223.
Beutepanzer-Kompanie 223.
I./Artillerie-Regiment 93 de 26. Panzer-Division.
II./Panzer-Regiment 1 of 1. Panzer-Division.
Panzer-Regiment 2 of 16. Panzer-Division.
I./Panzer-Regiment 36 of 14. Panzer-Division.
Panzer Abteilung 205.
Panzer Kompanie 206.
Panzer Kompanie C (ND) 224.
Panzerjager Abteilung 657 (PK 224).

Sources :
Favori du Général De Gaulle // Tankmaster. 1998. N° 1.
Chars lance-flammes de la Seconde Guerre mondiale // Collection d'armures. 2005. N° 2.
Chars français de la Seconde Guerre mondiale (partie 1) // Collection d'armures. 2004. N° 3.
Profil d'armes AFV 58 Chars d'infanterie français : partie I (Char 2C, D et B).
Trackstory 03 — Les Caractères B B1-B1bis-B1ter.
http://warspot.ru/304-boevoy-tank-char-b-1-chast-i
http://warspot.ru/326-frantsuzskiy-tank-char-b-1-chast-ii
http:// warspot.ru/387-frantsuzskiy-tank-char-b-1-chast-iii
http://www.aviarmor.net/tww2/tanks/france/char_b1.htm
http://www.worldwarphotos.info/gallery/ france/tanks-france/b1_bis/armourfighter-b2-740-f-5/
https://armored.blogspot.com.by/2014_02_01_archive.html

He ben, tout au début on nous laisse déjà entendre, que point de vue production, déjà 13 ans après le projet, il était déjà hétéroclite, et après c’était la guerre pour remporter le marché, et aussi Renault qui avec ses fausses promesses ne remplis pas son quota.
Mais ici on comprend enfin; la raison du pourquoi, les Allemands n'avait pas de B1 Ter, tout simplement les trois modèles doivent reposé quelques part dans les fonds de la Seine, ou de la Manche. Merci si vous avez plus d'information sur cette variante, du moins son histoire, a quel endroit ou ils on coulé, avec sa date. Et es ce que c'était un sabordage de l'équipage ou une attaque de stuka???

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Message  st.ex. 22/7/2023, 21:54

Et non je m'étais trompé, ce n'est pas au fond de la manche. Du moins pour 3 d'entre eux de ses B1-TER.

Le prototype Lilles-5 : le plus obscur

L'un des trois prototypes devait être fabriqué par Lille-5, dans la banlieue de la grande ville française de Lille. Loin dans le nord de la France, près de la frontière belge, cet endroit deviendrait très vulnérable en cas d'invasion allemande passant par la Belgique et le nord-est de la France - exactement ce qui s'est passé. Au moment de l'invasion allemande en mai 1940, le prototype semble avoir été quelque part sur la chaîne d'assemblage et rapidement évacué. Il a été envoyé dans les Ateliers d'ARL à Rueil, en banlieue parisienne, dans l'espoir de poursuivre les travaux sur le prototype avec les ingénieurs de FL, mais sur les chaînes de montage d'ARL et de ses Atelier. À partir de fin mai, le prototype FL a connu le même sort que celui d'ARL.
mais je reprendrais plus tard....

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Message  Major cowburn 31/7/2023, 01:24

J'avais lu,il y a quelques années que deux BIter auraient été embarqués sur le "mécanicien Carvin" cargo coulé par des avions allemands avec une paire de tubes de 380 destinés au "Jean Bart"...cette cargaison devait rejoindre le Maroc mais fut perdue au nord de l'estuaire de la Gironde ....D'après des plongeurs,les courants sont tels qu'il est impossible de récupérer quoique ce soit sur cette épave

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