les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  jeremy91200 le Ven 04 Mar 2011, 1:54 pm

merci

chapitre 3: l'avancée dans les collines

Le 16 juillet, les canadiens du Loyal Edmonton Regiment accompagnés par un groupe de reconnaissance du régiment des trois rivières, doit s'emparer de Piazza-Armerina. Le groupe suit la nationale 124 et traverse SanMichele di Ganzeria sans rencontrer d'enemi, il continu sur la route Gela-Enna (No 117), en direction du nord. Vers 12h, le groupe est à 3 milles au Sud de leur objectif.
En s'approchant de la ville, qui se situe sur un perchoir, les canadiens essuient un fue nourrit venant des hauteurs, les Allemands utilisent le relief à leur avantage. Les deux compagnies de tête du Loyal Edmonton Regiment, avancent de chaque cotés de la route, ils avancent dans les fossé pour rester à couvert des mitrailleuses allemandes, quand soudain, des tir de mortier les pilonnent. Ces mortier sont placés sur des colline situées au nord et au nord est de leur position, la compagnie A et B sont envoyées pour attaquer ses positions, la compagnie C reste sur place pour étre mis en réserve. La compagnie A, avance sous un feu nourrit, mais arrive à rejoindre la colline qui lui était destinée, elle est vite rejoint par la compagnie C qui vient la renforcer. Les canadiens ont du mal à avancer, car les allemands couvrent tout le secteur, malgrès l'appuis des mortier d'un bataillon canadien.
La compagnie B, a plus de mal à s'emparer de son objectif, le manque de communication dispercent les troupe, une partie de la compagnie se retrouve meme en "territoire enemi", isolée, compée du reste de la compagnie, heureusement, cette dispersion donne l'impression aux allemands que les canadiens sont partout autour d'eux. C'est finalement des petits groupes, qui au fur et à mesure de leur avancée, arrivent à prendre la colline.
La prise de ces hauteurs premettent aux canadiens d'avoir un avantage considérable sur les allemands.

La ville est défendue par le 2e bataillon du 104e régiment de la 15e Division de panzer Grenadiers, avec leurs obusiers de 75mm, ils vont continuer de pilonner les positions canadiennes jusqu'à ce que l'artillerie britannique s'en mèle, les allemands auront perdu tous leur obusier disponibles dans cet "échange de tir". La ville sera finalement évacuée par les allemands à 6h le lendemain.

Les Canadiens doivent maintenant pousser vers Valguarnera, la 3ème brigade doit passer le long de la route qui mène à Enna et la 1ère brigade attend à Piazza-Armerina pour avancer vers le nord est, en direction de Valguarnera, le parcour conprenait le passage de plusieurs champs. L'anvancé commence le soir du 17 juillet, les véhicules avancent rapidement et ne croisent pas la route de l'enemi, mais une mine qui a exploser en plein milieu de la route bloque celle ci jusqu'à l'arrivée des royal enginneers. Les canadiens peuvent reprendre la route, au pied de Monte della Forma, les canadiens subirent un feu nourrit de mitrailleuses, le Royal 22e Régiment, doit s'emparer de ces positions, équipés de plusieurs sections de bren, les canadiens montent en direction de la colline, ils vont mettrent en déroute un groupe d'allemands qui avait éssayé d'isolé les canadiens, ceux ci désidèrent qu'il serait préférable de s'arrêter la et creusent des trou pour la nuit.

L'attaque reprend le lendemain avec le Carleton and York sur la droite, le 22e au centre et le West Nova Scotia Regiment à gauche, ce dernier doit couper la route 117 pour emêcher l'enemi de se replier vers Enna, l'assaut est précédé d'un tir d'artillerie. C'est en milieu de matinée que les canadiens reprennent l'avancée de la veille, mais au bout d'un moment, le West Nova Scotia Regiment ne pouvait plus avancer à cause d'un ravin qui empêchait le passage des chenillettes, les soldats durent porter les mortier eux meme.
Les canadien avancent comme le plan l'indique, et s'emparent de plusieurs collines, le croisement routier de Monte della Forma, qui était l'objectif de la journée, tomba seulement à 5 heures, après 14 h de durs combats avec le Royal 22e.
En début de soirée, l'Hastings and Prince Edward doit pousser vers le nord est, il doit quitter la route et ne tarde pas à se séparer de ses chenillettes et des ses mortier à causes des ravins et des cours d'eau désséchés. Les canadiens arrêteront leur route quelque part dans les champs, il ne la reprendront que le lendemain.
Le lendemain, l'assaut du Hastings and Prince Edward Regiment reprend, suite à l'impossibilité aux chenillettes et aux mortiers de passer, les canadiens n'ont pas d'appui pour leur attaque. Le régiment, plus très loin de la ville, croise un poste de mitrailleuse situé sur une colline, celui ci va les tenir à l'écart pendant un moment. Cette position fut finalemnt prise par un groupe dirigé par le sergent W. J. R. McKnight, ils attaquent à la baionnette et à la grenade, les 10 défenseurs allemands sont tués.
L'attaque peut donc reprendre, les canadiens vont faire un barrage routier pour arreter un petit convoi de camion, tous les véhicules sont détruit, ainsi qu'une pièce de 88mm, premier succès canadien contre un canon de ce calibre!
Ensuite, en fin de matinée, les canadiens tentent de rentrer dans la ville, mais un détachement de soldats allemands portés par camion, attaquent le barrage routier et force les canadiens à se replier dans les collines.
Pendant ce temps, les compagnies A et C réussissent à se positionner sur une hauteur à l'entrée de la ville, c'était un paysans qui les avaient guidés, ce qui a permit aux canadiens de ne pas se faire remarquer puisqu'il ont pris des chemins que les allemands ne surveillent pas. Un peu plus tard dans la matinée, un bataillon prend en embuscade une colonne d'infanterie motorisé et la décime entièrement, les allemands, alertés, organisent une attque sur la position canadienne, mais sont repoussés. Ce sont finalement les canadiens qui se replient derrière une route, par peur que l'artillerie allemande ne les délogent. Le combat de la journée avait tués et blessé 20 soldats canadiens, du coté allemand, entre 60 et 80 sont morts, autant de blessés et 7 ont été fait prisonniers.

De son coté, le Royal Canadian Regiment n'avait pas pu prendre Valguarnera car le terrain avait empêchait tout mouvement des chenillettes, comme pour les autre régiments. Dans la matinée, le régiment prend position sur une colline mais est cloué sur place à cause des tirs de mitrailleuses et de mortiers, les soldats canadiens restèrent dans leur positions jusqu'à midi. Ensuite elle purent reprendre leur progression et se retrouvèrent sur une autre colline au sud de la ville, sur le flanc gauche du Hastings and Prince Edward Regiment. Le régiment décide de prendre une colline situé en face d'eux, ou sont positionnés mortier et mitrailleuses allemandes, quand les soldats canadiens se mettent à dévaler la pente de la colline pour attaquer celle d'en face, ils recurent un feu nourrit de mitrailleuses et de mortier, le lieutenant-colonel Crowe tenta de continuer l'assaut et réussi finalement à prendre la colline, les allemands, en infériorité numérique, l'avait abondonnée, maintenant, les canadiens pouvait surveiller l'entrée de la ville qui se situait un peu plus loin au nord. 3 chars allemands, qui se trouvaient à l'entrée de la ville, firent feu sur les canadiens, le major Pope et 6 hommes tentèrent de les détruirent, mais les trois tir de PIAT manquèrent leur cible. Les blindés firent feu sur le petit groupe, qui sésemparé, se replia, en laissant Pope, mort. Les chars allemands, craignant une nouvelle ataque, rentrèrent dans la ville.

Suite à cette attaque ralentie, le 48th Highlanders, qui était en réserve, fut envoyé pour s'emparer d'un crête se situant au sud de Valguarnera. la compagnie qui fu chargée de la mission la réussi avec merveille, elle fit 35 tués et plusieurs prisonniers chez les allemands. Pendant cette attaque, le caporal W. F. Kay, eut la DCM pour avoir capturé, avec l'aide de 5 hommes, une position de mitrailleuse occupée par 17 allemands, ils tua à lui seul 8 soldats allemands. Dans la nuit du 18 au 19, le régiment entre dans Valguarnera qui est désertée.

Des canadiens du Princess Patricia's Canadian Light Infantry combattent sur une crête au Sud de Valguarnera:


Cette bataille couta 104 blessé et 40 morts pour les canadiens. Mais les canadiens sont enfin expérimentés, d'ailleurs, 2 jours après avoir perdu cette ville, le feld-maréchal Albert Kesselring rapporta à Berlin que "Près de Valguarnera, on mentionne des troupes aguerries en montagne. On les appelle 'les gars de la montagne' et ils appartiennent probablement à la 1re Division canadienne"
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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  memoire44 le Ven 04 Mar 2011, 5:18 pm

Bonjour jeremy,

toujours un régal, merci! pouce

Cordialement Wink
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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  Yeoman 35 le Ven 04 Mar 2011, 7:11 pm


Toujours très bon.

La suite ! La suite ! beret beret

Juste une chose : je crois que l'on ne dit pas le Régiment de Trois Rivière, mais du Three Rivers Regiment, puisqu'il est anglophone, même si la ville de Trois-Rivière est au Québec.[b] Je peux me tromper mais il faudrait vérifier.

Bien cordialement
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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  ranger le Ven 04 Mar 2011, 7:19 pm

Yeoman a raison, à l'époque le régiment était anglophone. Aujourd'hui le régiment est devenue le 12e régiment blindé du Canada, il est francophone et basé à Valcartier avec une unité de réserve basé dans la ville mère qui est trois-rivière.

Encore une fois bravo, très bon article beret
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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  jeremy91200 le Ven 04 Mar 2011, 8:16 pm

pour le nom du régiment, je le dit à la francaise, bien sur, son nom se dit normalement en anglais, mais on peut le dire en francais
la suite très bientot, et ca va devenir plus intérréssant!!
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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  jeremy91200 le Ven 04 Mar 2011, 11:29 pm

la suite la suite....................elle arrive!!!!!!!!!!!

chapitre 4: Assoro

Assoro, est un petit village, perché à plus de 950 mètres d'altitude sur le coté occidental du mont Assoro, a une vue imprenable sur la route menant à messine, ce qui en fait un endroit très stratégiques que les allemands vont exploiter: c'est un régiment de la 15ème divion de panzer grenadier qui tient le village, de plus, des canons de 88mm ont été installer pour controler la route. Cette meme route, et la seule que les canadiens peuvent emprunter pour attaquer Leonforte, qui ce situe sur une hauteur à l'ouest de la montagne d'assoro, pour prendre Leonforte, il faut donc prendre Assoro.

En ce début d'après midi du 20 juillet, le commandant du Hastings and Prince Edward Regiment: le lieutenant-colonel Sutcliffe et son officier de renseignement partent voir leur objectif de loin. Mais pendant qu'ils pensaient à un stratégie d'attaque, un obus de 88 les frappes, le lieutenant colonel est mort sur le cout et son officier de renseignement est mortelement bléssé. Le major lord Tweedsmuir, dut prendre sous ses orders le régiment et intérrompa la reconnaissance.

Cet évenement prouve une chose: assoro est très bien défendu, les allemands défendant le village ont profiter des hauteurs pour installer leurs 88, mais aussi des mortier et des mitrailleuses lourdes, le moindre pouce de terrain qui se situe en face d'eux est sous la ligne de mire d'au moin une mitrailleuse lourde et d'un mortier. Les canons de 88 assurent une défence antichar éfficace.

Pour les canadiens, prendre cette forterresse est un vrai casse tete: toute attaque de char serait arrêter tout de suite par l'artillerie et les 88 allemands, une attaque d'infanterie serait du suicide, car elle marcherait des centaines de mètres à découvert, et risque donc de très grosse pertes. Mais le major lord Tweedsmuir a une idée, puisqu'on ne peut pas attaquer le coté occidental du mont, qui est en pente douce et c'est le coté le plus fortifié vu que ce coté est face aux canadiens, par contre, le versant oriental du mont est plus raide, et peu défandu car il se trouve du coté allemand, pour l'atteindre, il faudrait donc contourner la montagne. Et c'est ce qu'a en tête le major Tweedsmuir: emmener des soldats le plus léger possible: les paquetages sont laissés, on ne prend que des provisions pour 2 jours, les munitions sont par contre augmentées car les canadiens vont se retrouver en zone énemis, et ne devront pas compter sur le ravitaillement avant la fin de la première journée d'assaut, les soldats ne prennent que des armes légères (bren, lee enfield ou sten) et laisse leur mortier et leur mitrailleuses lourdes. De plus, des explosif supplémentaires seront fournis au régiment, pour qu'ils puissent détruire les canons. Ensuite donc, ses soldats peu chargés (par rapport à d'habitude) devront partir la nuit, vers les alentours de minuit, ils devront marcher pendant plusieurs heures pour contourner la montagne et arriver au versant est de celle ci, ensuite ils devront grimper à main nu une pente raide, et au bout, se mettre en position plus haute que le village, à partir de la, le groupe se séparera en 2: une groupe de soutien qui restera là et un groupe d'assaut qui attaquera le village et détruira les canons. Puis après ces objectifs atteinds, ils devront tenir le village jusqu'à la relève.

C'est donc le Hastings and Prince Edward Regiment qui est chargé de prendre cette place forte et de la tenir.
L'opération débute quand les pièces d'artilleries canadiennes commencent un pilonnage sur la route 121 (entre Assoro et Leonforte) qui va durer plus de 4h. 30 minutes plus tard, le régiement se met en marche, les soldats se sont bien reposé pour être en pleine forme, ce qui ne va pas les empêcher d'être épuissé quand ils vont arriver en haut, 1heure avant l'aube. Le trajet se passe sans encombre jusqu'au pied de la montagne, là, Tweedsmuir divise le groupe en 2, un prendra à gauche et l'autre le flanc nord est.
C'est à ce moment que commence la longue ascension que tout le monde se souviendra pendant lontemps, la pente est comme un escalier, avec des petites terrasses tout les 2 mètres, les hommes sont fatigués et certains ont du mal à suivre, mais le courage leur font continuer et ce n'est qu'après 40 minutes d'ascension rude, que ceux ci arrivent au sommet.
Rapidement, les hommes se mettent en place, un poste d'observation allemand qui se situe au sommet est attaqué, les coups de feu provoque l'assaut général, les canadiens se mettent à faire feu de leurs position surplombant les positions adverses, les allemands surpris, s'en prennent plein le tête, et doivent finalement abandonner le village. Un convoi pasant par la au moment de l'assaut fut aussi détruit. mais les allemands n'en restent pas la, ils contre attaquent rapidement, mais étant mal organisés, ils ne font peu de dégats et rebroussent chemin. Plus tard, une batterie allemande qui fesait feu sur Leonforte (qui commencait à être attaqué), se mit à tirer sur assoro, causant de nombreuses pertes chez les canadiens, heureusement pour eux, les comunications marchent à merveilles (ce qui n'est pas souvent le cas), ils purent demander un tir de contre batterie qui fut éffectué par le 7e régiment d'artillerie moyenne, à 10h30 les tirs cessent car la batterie allemande à été réduite au silence.

Sur le sommet, le groupe de soutien ne peut s'enterrer, car le sol est rocheux, ils ne sont donc pas à l'abri des mortier allemands qui font feu sur eux, dans assor, des tireurs embusqués font quelques pertes chez les canadiens, mais rien de très grave. Les contre attaquent allemandes étaient incessantes et les tir de mortier de meme, les canadiens, à la fin de la journée, sont complètement épuissés, ils n'ont toujours pas dormis depuis leur exploit du matin, ils ont d'ailleurs du mal à rester éveillé, les munitions baissent aussi, ce qui commence à inquiéter les chefs de section, de plus, les canadiens n'avait aucune arme antichar, donc si les allemands contre attaquaient avec des char (ce qui était souvent le cas), les canadiens ne pourront pas tenir longtemps. Tard dans la soirée, les allemands lancent une grandre contre attaque, que les canadiens ont du mal à retenir, finalement, l'artillerie canadienne intervient et repousse les allemands, pendant la nuit, plus rien ne vient déranger le sommeil des soldats, à part des échanges de coups de canons entre canadiens et allemands.

Le 22, vint enfin le ravitaillement tant attendu, mais les renforts tardent à venir à cause des tirs enemis venant du mont assoro (celui ci n'était pas tout à fait sécurisé, c'était surtout le village qui était pris), le 48th Highlanders est envoyé en renfort, mais il doit d'abord nettoyer la facade ouset du mont, les soldats entreprennent comme leurs camarades, une ascension difficile, et ils arrivent à chasser l'enemi qui controlait la route menant à assoro. Les sapeurs peuvent donc passer, mais des embouteillages se forment, le versant ouest du mont assoro est totalement néttoyer grace à l'aide des pièces de 75mm des chars du régiment des trois rivières. Ce n'est que vers 12h, le 22 que le 48th Highlanders rejoind les Hastings.

La batialle d'assoro est finie, cette position dite imprenable fut finalement prise et gardée grace aux courage et à la détermination des canadiens, en faisant son rapport sur la bataille d'assoro, le commandant de la 15 division de panzer grenadier avait dit que les soldats alliées avaient "étoffe de bons soldats", qu'ils employaient "en général des méthodes de combats propres", "leur sens du terrain est supérieur à nos troupes. Ils sont très mobiles le soir; de petits groupes effectuent des percées surprise, d'habiles infiltrations la nuit entre nos points de résistance"

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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  memoire44 le Ven 04 Mar 2011, 11:43 pm

Bonjour,

toujours très bon!
Pour le Régiment de trois-Rivière, son nom est bilingue, en particulier parce qu'un faible pourcentage de francophone en fessait partie.

Cordialement Wink
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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  jeremy91200 le Sam 05 Mar 2011, 8:20 am

merci pour l'explication!
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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  jeremy91200 le Lun 07 Mar 2011, 11:13 pm

chapitre 5:Leonforte

Le matin du 21 juillet, le Seaforth Highlanders régiment est en tête de la 2ème brigade qui doit s'emparer de Leonforte, petite ville de 20 000 habitant qui se trouve à l'ouest de la route 121, en face d'Assoro, comme nous l'avons vu plus haut, la prise de ses deux villes est essentiel pour pouvoir continuer sur cette route.
Assoro ayant été pris pendant la nuit, la route est dégagée pour Leonforte.
Le Seaforth Highlanders régiment découvre que le pont passant sur le ravin qui mène à la ville à été détruit, ce qui va retarder les opérations... Le régiment ne pourra donc pas attaquer avant le début de l'après midi, mais un événements va chambouler les plans canadiens: l'artillerie allemande bombarde le PC du bataillon et les canadiens compte 30 soldats hors de combats, de plus, cela met un désordre sans nom dans les rangs canadiens.
Le régiment est finalement ramplacer par le Loyal Edmonton Regiment, un bombardement qui a été le plus considérable que l'artillerie divisionnaire eut fourni, ensuite vint l'assaut des compagnies A et D de l'Edmonton Regiment convert par les mortiers et les mitrailleuses du Saskatoon Light Infantry régiment.

Le début de l'assaut se déroulait bien: les allemands étaient partit se protéger pendant le bombardement, ce qui a laisser du temps pour les canadiens pour franchir le fossé qui aurait pu devenir une vrai boucherie si les allemands auraient été la, les deux compagnies arrivent à rentrer dans la ville rapidement. Pendant ce temps, les hommes du génie se dépechait de réparer le pont.
Pour déloger les canadiens de la ville, les allemands décidèrent de contre attaquer, avec le soutien de char, un combat féroce commence, les allemands se positionnent sur les toits des maisons, ce qui leur donnent un avantage sur les canadiens.
Contrairement à assoro, les canadiens n'arrivent pas à joindre le PC, ce qui empécha l'action des pièces antichar qui auraient pus faire de grave dégats sur les chars allemands.

Dans la ville, c'était un combat de rue, des groupes sont isolés et les communications sont très mauvaises. La compagnie B, contourna la ville par l'est et réussi à prendre une hauteur au nord de la ville, mais se croyant coupé des autres compagnies, elle décide de revenir à son point de départ, grave erreur, car depuis ces hauteurs, les canadiens auraient eut l'avantage.
Pendant ce temps, la compagnie A tentait de rejoindre la banlieu est de la ville. Au centre de la ville, le commandant de l'Edmonton et des soldats des compagnies C et D arrivent à opposer une résistance, solidement retranché dans des maisons, ils vont tenir, isolés, jusqu'au matin. Le personnel des transmission essayent de contacter le brigadier Vokes, mais ils n'y arrivaient pas et finalement, ils envoyèrent un garcon italien avec un appel au secour, il devait le donner à n'importe quel officier allié.
Le message arrive jusqu'à Vokes, qui percoit une petite lueur d'espoir puisqu'il croiyait avoir perdu tout un régiment.
à l'extérieur de la ville, les hommes continuent de construire un pont sur le ravin sous le feu des mitrailleuses et des mortier, ils diront plus tard que les allemands tiraient "un peu haut".

Toujours à l'extérieur de la ville, le major Southern avec quelques hommes, part en reconnaissance sur une cote pas très loin du pont en réparation, depuis celle ci, il voit un groupe de combat allemands et 2 chars, si ceux ci attaquaient le pont, les sapeurs n'auraient pas d'autre choix que de se replier, et les renfort n'atteindrons pas l'Edmonton régiment. Le major décide d'ouvrir le feu sur les allemands, pour leur faire peur, ce qu'il réussi très bien puisque les allemands recurent un feu très nourri, ceux ci ne voulaient plus avancer, ce qui faisait gagner du temps aux sapeurs, qui ont finalement réparés le pont pas très longtmeps après.
Le major Welsh, commandant de la 90ème batterie antichar pu donc traverser le ravin sous le feu enemi, il arrivent à mettre en place 2 de ces 6 pounder sur la cote ou se trouvait le major Southern, les 2 canons détruisent un des deux chars, ainsi qu'un poste de mitrailleuse, plus tard, le major Welsh avanca dans la ville et fit une vingtaine de prisonnier.

Vers 2 heures, le pont fut ouvert à la circulation, pendant les 2 prochaines heures, des trainards vont arriver de partout, dispersés par les combats. Le brigadier Vokes n'arrivait plus à ce faire une idée de la situation dans la ville jusqu'à ce qu'il recooivent un message, il apprit que le groupe isolé continuait de lutter, il décida d'envoyer un groupe à leur rescousse, celui ci sera composé de la compagnie C du Princess Patricia's Canadian Light Infantry régiment, de 4 chars du régiment des trois rivières et d'une troupe de la 90ème batterie antichar. Ce groupe passe sous le commandement du capitaine R. C. Coleman, qui suite à ces actions aura plus tard la croix militaire.
L'attaque du groupe commenca à 9 heure, en plein jour, les chars traversent le pont sous le feu enemi, les chars, qui transportent les fantassins ainsi que des chenilletes qui tranportent des soldats et des canons foncent à vive allure dans les lignes enemis, l'attaque est si rapide, que le groupe ne pert qu'un homme. à l'entrée de la ville, ils surprennent les allemands et ceux ci se rendent rapidement.

Le groupe continue d'avancer dans la ville, les combats redeviennent des combats de rue, mais les canadiens ont l'appui des chars, qui leur est très utile. Vers 10, le groupe de l'edmonton régiment est enfin atteint, la compagnie C continue sont chemin vers la gare, les combats de rues continuent et devient de plus en plus violent, les shermans canadiens croisent des panzers et des canons allemands, 1 sherman est détruit pour 3 panzer allemands. Après de longues heures de combats, Leonforte est enfin libéré.

Mais cela ne suffit pas, ils faut aussi prendre les hauteurs qui se situent à l'est et à l'ouest de la ville. Cette mission est assignée à 2 compagnies du Princess Patricia's Canadian Light Infantry, la compagnie A doit prendre la hauteur à l'ouest et la compagnie B doit prendre la hauteur à l'est. les hauteurs seront prises le soir à 17h30, après de durs combats.

La bataille pour Assoro et Leonforte est finit, il aura couté 275 pertes pour les canadiens, c'est surtout la 2ème brigade qui a le plus souffert avec 76 hommes hors de combats dont 28 morts pour le Seaforth régiment, 21 morts et 40 blessés pour le Princess Patricia's Canadian Light Infantry, 7 tués, 17 blessés et 1 prisonniers pour l'edmonton régiment.
à Assoro, la 1ère brigade à perdu 100 officiers et soldats.


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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  memoire44 le Lun 07 Mar 2011, 11:58 pm

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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  jeremy91200 le Mar 08 Mar 2011, 2:17 pm

merci....

chapitre 6: Nissoria
Les candiens, suite à ces victoire que nous avons vu plus haut, doivent continuer de pousser vers l'est, dans les hauteurs du mont etna, ils devaient suivre une route qui passait dans les villes de Nissoria, Agira et Regalbuto, la prise de ces trois villes était donc vital.
De leur cotés, les allemands ont décidés de consolider leurs positions et d'envoyer des renforts dans ce secteur.
Pendant que la 1ère et la 2ème brigade s'oocupaient de Leonforte et d'Assoro, la 3ème brigade continuait de pousser à l'est de Valguarnera, en direction d'Agira, le Carleton and York Regiment traverse le Dittaino le 22 juillet au poste de Raddusa-Agira, au sud d'Agira. Le régiment finit par ce placer le long des collines au sud d'Agira.

C'est la 1ère brigade qui recu l'ordre de s'emparer d’Agira, pour préparer l'attaque, mais pour prendre Agira, il fallait s’emparer de Nissoria. Pendant ce temps, le 48th Highlanders devait se placer au croissement des routes 117 et 121, mais un bombardement allemands fi quelques pertes et désorganisa les canadiens, le régiment finit par rejoindre son objectif, mais est arreté par des tirs de mortiers et de mitrailleuses, au soir du 23, les allemands se repliaient derrière une crête à l'est de la position du régiment canadien.
Mal coordonnés, la 2ème brigade n'avait put se mettre en place, ce qui dut retarder l'attaque contre Agira. Le Royal Canadian Regiment se mit en position au sud du 48th Highlanders sans problème. Le 4th Princess Louise Dragoon Guard envoya 2 groupes de reconaissances: 1 à l'est et 1 au nord, celui qui alla vers l'est rencontra la première ligne de défence de Nissoria et dut se replier, le groupe qui allait vers le nord arriva aux abord de Nicosia.

Le Royal Canadian Regiment, sous les ordres du lieutenant colonel Crowe, arrive à atteindre le village sans difficulté et le nettoie, vers 16h15, le village est libéré, comme l’avait dit le commandement, le village n’a pas opposé de forte résistance.
Mais un battaillon qui avancait à l’est de Nissoria, rencontre une vive résistance de la part d’éléments du 1er, du 2ème et du 3ème battaillons du 104ème régiment de la 15ème division de panzer grenadiers.
Les allemands sont perchés sur des hauteurs, ce qui empêche les canadiens d’arriver à les déloger.
Crowe envoit la compagnie C à droite de la route, elle doit s’emparer d’une hauteur ; la compagnie D, quand à elle, doit avancer à gauche de la route, à travers un ravin. La compagnie C arrive à atteindre son objectif et des renforts sont envoyés vers sa position, pour la conpagnie D, la situation est très dur, les tirs nourrit des allemands les empêchent d’avancer. La compagnie A envoyé en renfort à la compagnie C, essaye d’attaquer à droite de la crête, mais elle est vite arrêtée par des tirs d’artillerie, celle-ci doit se replier après de lourdes pertes, certains groupes se sont perdus et rejoingnent la compagnie D.
Le lieutenant colonel Crowe, accompagnés par des troupes, essaye de rejoindre la compagnie D, mais n’y arrive pas, il se fit abattre avec beaucoups d’autres soldats canadiens. C’est donc le major T. M. Powers qui commande le régiment.

Les communications avec le PC de la brigade ne marchent plus, celui-ci ne sait rien de la situation.
Pendant tout le reste de cet assaut, des compagnies sont envoyées par ci et par la, mais la situation est désatreuse, des compagnies sont isolées, comme la compagnie D, qui ne peut rejoindre Nissoria. Les commandants de compagnies décident, en fin de journée, d’établir une position défensive, ils seront pilonné sans cesse par les mitrailleuses et les mortiers allemands.
Pendant dans ce temps, le régiment des trois rivières tente une percée à l’est de Nissoria, mais il croise vite le chemin de panzer III allemands, 1 de ces derniers est détruits, puis le régiment croise des canons de 88 dont 1 sera détruit. Les chars allant plus vite, dépassent l’infanterie attaquent les hauteurs sans appui, ils recoivent aussi un feu nourrit, arrivé sur des hauteurs, des shermans arrivent à toucher 4 canons de 88.
Mais la coordination char-infanterie n’est pas parfaite, le régiment des trois rivières va perdre 10 chars dont 4 détruits, ainsi que 15 bléssé et 4 morts.

Au soir, l’assaut est totalement arrété, mais les canadiens doivent en retenter un, leurs objectif : Agira et régalbuto.
C’est l'Hastings and Prince Edward qui est chargé de l’attaque qui aura lieu le 25, mais celle-ci s’arrête rapidement, pris sous un fue nourrit, les canadiens n’avancent plus. Les canadiens tentent de déborder les positions allemandes, mais finalement, ils décident de les contourner. Les allemands, de leur cotés, ne lachent rien, ils ont des mortiers, des mitrailleuses, mais aussi l’appui de 3 panzer III qui sont bien placés. Le régiment canadien doit se replier, car il est bientôt à cours de munition. 75 hommes ont été mis hors de combat.

Le soir du 25, une 3ème attaque est menée par le 48th Highlanders, l’attaque est lancée à 6h, contrairement aux autres attaques, le régiment atteint rapidement sont objectif grace à la couverture des mitrailleuses du Saskatoon Light Infantry. Un combats dur commenca quand les canadiens atteignirent le sommet, les allemands les canardes avec un feu très nourrit, les canadiens tentent de se mettre à l’abri, mais il n’y a pas beaucoup d’abri. Le régiment demanda le soutien de l’artillerie, mais celle-ci fut ineficasse.
Le régiment fut aussi obligé de se retirer, avec 44 hommes hors de combats, dont 13 tués.

Les assauts contre ces positions furent donc tous arrétés à la suite de cette boucherie.
Agira est encore très loin………….

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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  jeremy91200 le Mar 08 Mar 2011, 11:23 pm

chapitre 7: Agira
Pendant cette bataille qui fut très couteuse en vie, Agira fut le théatre de nombreux combats. Nous n'allons pas suivre l'ordre chronologique, car la bataille débuta quand la 1ère et la 2ème brigade s'étaient emparées de Leonforte et d'Assoro, la 3ème brigade partit de Valguarnera en direction de l'est, la brigade devait s'approcher de la ville d'Agira par le sud, pour prendre celle ci en tenail (car le gros de la force allait venir de l'ouest). Le 22 juillet, le Carleton and York Regiment franchit le Dittaino au poste de Raddusa-Agira, à cet endroit, ce trouvait déjà des éléments de la 231ème brigade qui furent relevé après 2 jours de combats par les canadiens.

Malheureusement, la brigade n'avancera pas plus loin, l'assaut du lendemain est arrêté à cause de la résistance rencontrée à la sortie de Nissoria. La 3ème brigade va combattre pendant des jours dans les collines au sud de la ville sans avancer rapidement.

Du coté de Nissoria, la 1ère brigade est éppuisée par les assaut sans grande réussite quelle effectue, la brigade fut finalement relevé par la 2ème brigade. Celle ci devait tenter une percée vers Agira le soir du 26 juillet, l'assaut devait se dérouler en 2 phases: la première consister à envoyer un bataillon, appuyé par de l'artillerie, qui devait prendre et tenir une position à l'est de nissoria, puis, un autre battaillon devait prendre les hauteurs qui se situées à l'ouest d'Agira. La première position défensive que devait prendre le bataillon dans la phase 1 était 2 colline, dont l'une que la 1ère brigade esseya à plusieurs reprise, de la prendre, toutes deux furent nommés "lion" et "tigre". La colline qui devait être prise dans la 2ème phase, était nommée "grizzlé".

Le 26 juillet, à 8h du soir, l'artillerie canadienne pilonne les position allemandes à l'est de Nissoria, c'est l'un des plus lourds barrages d'artillerie mis en oeuvre par la 1ère division canadienne: 80 pièces font feu. Puis le barrage d'artillerie progresse vers l'est, le long de la route 121 qui mène à Agira.

L'attaque sur le "Lion" est faite par les compagnies D et C du Princess Patricia's Canadian Light Infantry, celle ci sont appuyées par des canons de la 90ème batterie antichar et par des chars de la compagnie C du régiment des trois rivières, les deux crètes de la colline sont prises rapidement, les allemands ont été abasourdis par le barrage d'artillerie et n'ont pas eu le temps de préparer une défence efficace. Premier vrai succès depuis la bataille de Nissoria...

L'attaque sur le "tigre" est plus compliquée, les compagnies A et B du Princess Patricia's Canadian Light Infantry se perdent facilement, et les allemands ont le temps de préparer une défence, des groupes se forment et combattent seul contre les allemands, ils sont vite repoussés, meme si les communications marchent bien, le QG de la brigade ne sait pas ou sont ses troupes, car elle meme ne savent pas ou elles sont, une incertitude règne. vers 24h, le brigadier Vokes ne sait pas si le "tigre" à été pris, il décide d'envoyer le Seaforth Highlanders en renfort pour voir ce qui se passe et aider l'autre régiment si besoin.

Le Seaforth Highlanders avance de chaque coté de la route 121, il arrive jusqu'à "lion" et aide les compagnies déjà présente, à détruire quelques chars allemands. Puis le régiment continu sa route ver sle "tigre", il est accompagné par des chars du régiment des trois rivières. Vers 4h25, il atteint le "tigre". Les Seaforth Highlanders se rendent compte que la colline n'est pas prise et qu'ils vont devoir le faire, ils décident donc d'attaquer, les canadiens sont recus par des tirs de mitrailleuses et des tirs des canons des quelques chars allemands qui se trouvent présents. les canadiens déploient des canons antichars, qui vont leur procurer un appui nécéssaire et vont mettre en déroute plusieurs chars allemands. Vers 11h, le "tigre" est aux mains des canadiens.

De leurs nouvelles positions, les canadiens ont un excellent champs de tir d'ou l'on voit leur prochain objectif: "grizzlé".

Pendant ce temps, les allemands avaient installer une navette qui reliait Nicosia à Agira, les canadiens décidèrent d'envoyer un groupe pour couper cette voie de ravitaillement. Cette mission fut assignée à la compagnie D de l'Edmonton Regiment. La compagnie fit une dure marche de 6 milles à découvert, heureusement pour eux, les allemands ne les ont pas remarqués car celle ci se passe pendant la nuit du 26 au 27 juillet. La compagnie met en déroute un poste de garde allemands en chargeant à la baionnette, puis, elle laisse un groupe qui doit surveiller la route, ce groupe parvint, par la suite, et grace à des grenades, à détruire 3 panzers, un transporteur de char et 3 camions. Plus tard, la compagnie C vint les rejoindre, ils essuyèrent ensuite plusieurs contre attaques. Les canadiens furent isolés, mais ils continuaient de gener l'axe routier. Finalement, ils recoivent l'odre de se replier le 28, l'attaque est un succès, car les allemands ont perdu du temps précieux, cette attaque montre qu'un groupe isolé peut faire de nombreux dégats derrières les ligne enemis. Le lendemain soir d'ailleur, le meme régiment attaqua des collines au nord d'Agira, il réussi à mettre en déroute 200 allemands bien retranchés grace à son tir de mortier, il fit 24 morts et 9 prisonnier dans le camps adverse.

Ce fut le Seaforth Highlanders of Canada qui fut chargé de prendre "grizzlé", le régiment avance de part et d'autre de la route, avec la compagnie A à droite de celle ci qui avancait vers le mont Fronte. Ce dernier est si bien défendu qu'une attaque frontal sera du suicide, le major Bell-Irving qui commande la compagnie A, décide de faire une attaque de front pendant que le gros de la compagnie attaquerait par la droite, l'attaque est un fanc succès. Les canadiens vont devoir tenir cette position pendant toute la nuit ontre les attaques allemandes. Mais le mont ne sera concquis totalement que le lendemain à 6h, après une rapide attaque de la part des canadiens.

Au nord de la route, c'est la compagnie D qui avance, devait prendre la "colline du cimetière", mais rapidement, elle se retrouve sous le feu enemi, ils n'avancèrent guères et finirent par se mettrent en position défensive. Suite à cet échec, Vokes envoya l'Edmonton Regiment prendre le nord de la colline du cimetière et le mont Crapuzza. Mais le terrain est plus difficile que prévu, de plus, les cartes ne sont pas clairs, le régiment va prendre du retard, et quand ils est fin près à attaquer, le barrage d'artillerie qui devait le couvrir avait cessait depuis longtemps. L'assaut ne sera donné qu'à 3h, la compagnie A doit prendre le mont Crapuzza et la compagnie B et D contre la colline du cimetière. La compagnie B est cloué au sol par des tirs de mortiers et de mitrailleuses, se qui fait diminuer ses effectifs très fortement. pendant ce temps là, la compagnie D avance plus au sud, un petit groupe est envoyé pour prendre les allemands à revers et faire une diversion, qui marcha puisque les allemands concentrent leur puissance de feu sur le petit groupe, ils ne voyent pas le reste de la compagnie D qui chargent, celle ci prendra une position défendu par le quadruple de ses effectifs, c'est une vrai prouesse. Quand à la compagnie A, elle a prit sont objectif facilement.

Une attaque contre Agira fut organisée pour le 28 juillet, elle devait être précédée par un lourd bombardement comprennant toute sles pièces disponibles, ensuite, le Princess Patricia Canadian Light Infantry devait avancer dans la ville. Mais un officier du 1er régiment decampagne canadien, désireux de trouver un bon emplacement pour observer la bataille, se retrouva en plein dans Agira, et contrairement à ce qu'on croyait, l'officier fut recu par des civils très content de le voir, les allemands avaient déserté la ville. Le bombardement fut annulé et la ville fut prise sans un coup de feu. Sauf pour certains endroit ou des posts allemands étaient toujours opérationnels, ils fallut 2 heures aux candaiens pour nettoyer la ville.
Cette bataille fut la plus couteuse pour la 1ère division d'infanterie canadienne depuis le débarquement avec 438 hommes mit hors de combat.

Sur les routes d'Agira, les jeeps alliées passent près de véhicules allemands détruits par le feu, vers le 28 juillet 1943:


Sous la chaleur et la poussière, les artilleurs de la 7e Batterie, 2e Régiment de campagne, font feu sur les positions ennemies au moyen un canon de 25 livres. Nissoria, 28 juillet 1943:


photos tirées de:
http://www.junobeach.org/f/2/can-eve-rod-sic-f.htm#null
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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  memoire44 le Mer 09 Mar 2011, 12:57 pm

Bonjour,

félicitations! pouce La suite!!
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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  jeremy91200 le Jeu 17 Mar 2011, 10:50 pm

chapitre 8: Regalbuto, dernier bastion

Regalbuto est la dernière ville qui se trouve sur le chemin des canadiens, elle est défendu par un détachement de la Hermann Goering division.

Après la prise d'Agira, les canadiens avancèrent vers l'est en direction de Regalbuto, en continuant sur la route 121, qu'ils suivaient depuis grammichele.Ils ne furent pas vraiment retardé car la résistance allemande n'est pas présente, mais les bords de la nationnale sont bondés de crêtes, idéales pour les défenceurs, les canadiens avancent lentement, mais surement en les nettoyant toutes (meme si pour le plupart du temps, ils n'y avait pas d'allemand).

Pour préparer l'attaque de Regalbuto, le Hampshire doit s'emparer d'une crête qui se situe à un mille à l'ouest de Regalbuto, au sud de la route 121, les allemands y ont dispositionnés des troupes pour defendre cet endroit stratégique. Pendant que le régiment britannique se mettait en place, les allemands firent feu avec leurs nebelwerfer, ces tirs provoquèrent quelques pertes et un peloton faillit y passer entièrement. Malgrès cela, l'attaque n'est pas retardée, un battaillon fut envoyé, il avanca lentement, jusqu'à être pris sous le feu des mitrailleuses, les pertes britanniques grandissante et le nombre d'enemi plus grand que ne le pensait le commandement fit arrêté l'attaque.

Une autre crête fut attaquée par le Devonshire Regiment (british aussi), cette hauteur se trouvait au sud des mont Santa-Lucia et Serione. Les anglais réussirent à prendre la crête grace à l'appui de l'artillerie, mais le lendemain, les allemands contre attaquèrent violament, les soldats britanniques résistèrent valliament, au prix d'une centaine de perte dans leur rangs.

Pendant l'après midi du 31, le Dorset régiement s'empara de mont Serione, le régiment fut ensuite relevé par le 48th Highlanders of Canada à la fin de la journée.

L'attaque contre Regalbuto était enfin prète, celle ci commenca le soir du 31, quand le Royal Canadian Regiment avanca vers la crête de régalbuto. Après avoir emprunté un petit sentier qui les avait emmenés au sud de cette crête, ils longèrent celle ci pour continuer vers l'est, en direction de la colline de la tour, seul grande hauteur aux alentour qui n'est pas aux mains des alliés.
L'absence de communication entre le régiment et le QG annula le tir d'artillerie prévu pour appuyer les canadiens. Ceux ci durent attaquer quand meme, ils devaient traverser un ravin avant de rejoindre la hauteur, ce qui ne leur simplifié pas la tache. Une compagnie appuya les 3 autres qui le franchirent, malheureusement, le ravin est plus profond que prévu, et les troupes canadiennes n'arrivent de l'autre coté qu'au levé du jour. Les chars allemands, qui se trouvaient dans la ville, au nord de la position du régiment canadien, se mirent à faire feu sur les soldats alliés, le régiment se dépécha de faire intervenir des équipes de PIAT, des canons antichars auraient du les appuyés, mais ils ne sont pas arrivés à temps. Les armes antichars canadiennes ne font que peu de dévats aux chars allemands, un peloton se sépare du groupe et essaye de rentrer dans la ville pour prendre les chars à revers, mais ils sont isolé à cause des coups de feu allemands, ils vont se cacher et finalement sortir de la ville par l'ouest et rejoindront le 48th Highlanders sur le mont Serione. Au matin du 1er Aout, le R.C.R est toujours coincé dans le ravin.

Le R.C.R va passer l'une de ses pires journées: toujours bloqué dans le revin, le régiment commence à manquer d'eau et de nouriturre, qui sont aggravés par le climat aride de la Sicile. Les allemands les pilonnent sans cesse, les soldats canadiens doivent rester dans le ravin, avec une odeur désagréable venant des cadavre qui se trouvent tout autour.
Pendant l'après midi, un canon de 6 pounder essaye de se mettre en position pour tirer sur les positions adverses, mais, au moment ou il commence à tirer, un char allemand sort de son trou et le détruit. Le bataillon qui est coincé dans le ravin recoit l'ordre de se replier pendant la nuit, la journée qui vient de passer n'a servit à rien.

Pendant ce temps, le 48th Highlanders échanges de nombreux coups de feu avec les défenseurs de la ville. Les canons allemands firent d'ailleurs de nombreuses pertes canadiennes. Les compagnies de fusiliers n'avaient toujours pas leur mitrailleuses de soutien, car celle ci étaient bloquées par un terrain à découvert qui était sous le feu de l'enemi, ce n'est que le 2 aout, que les munitions, les mitrailleuses et les rations parviennent aux 48th Highlanders.

L'attaque de la première brigade n'éyant pas aboutit, l'Hastings and Prince Edward regiment fut envoyé pour prendre le mont Tiglio, au sud de la colline de la tour. Ce mont ne sera pris que le lendemain, les allemands l'avaient abandonnés avant l'arrivée des canadiens. Le prochain objectif du régiment et un autre mont, plus à l'est, c'est le mont San-Giorgio. Ce lui ci est pris dans l'après midi du 2, les allemands l'avaient aussi abandonné, le barrage d'artillerie avait donc servit à rien.

Vers 4h de l'après midi, une patrouille du 48th Highlanders était rentré dans la ville de Regalbuto et l'avait trouvée déserte, décidément, les allemands avaient décidé de se retirer!

Mais la colline de la tour n'est toujours pas aux mains des canadiens, ceux ci pensent que celle ci est aussi abandonnée, ils ne préparent donc pas de tir d'artillerie. L'assaut est mené pas l'l'Hastings and Prince Edward, mais les allemands n'avaient pas abandonnés la colline, 2 compagnies de parachutistes étaient restés. Les canadiens recoivent un feu nourrit de la part des allemands, mais le régiment canadien à pu mettre en place ses mortiers lourds, qui avaient eu du mal à arriver jusque ici. Ces derniers taille en pièces les allemands, les canadiens, après de braves combats, tiennent fermement la colline de la tour.

Les troupes Canadiennes, suite à l'annonce qui disait que Regalbuto était désert, avancèrent, elles entrèrent après les troupes de la brigade de malte. La ville était détruite complètement, aucun immeuble n'était pas touché, les canadiens voient un spectacle qu'ils n'avaient jamais vu auparavant. Les rues étaient bondées de décombres, les hommes du génie avait beaucoup de boulot, les Siciliens tant accueillant d'habitude ne sont pas la.

La bataille de Regalbuto a pris fin, la route vers l'est est enfin débloquée. Les canadiens n'avaient plus qu'à avancer vers le nord, le long de la route 121, route qu'ils avaient suivit depuis le début de la campagne, et qui leur avaient donné du fil à retordre!

"Les chars du Régiment de Trois-Rivières entrent dans les ruines de Regalbuto le 4 août 1943":
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Re: les canadiens pendant la seconde guerre mondiale

Message  jeremy91200 le Jeu 28 Avr 2011, 11:08 pm

Après plus d'un mois d'arret, je m'y remet!!
donc voilà, faites péter la doc, parce que ca repart!!!!!

Chapitre 9: Combat sur la côte 736, 2-5 août 1943

Après Regalbuto, les Canadiens continuent d'avancer le long de la nationale 121, leurs objectif: Adrano en attaquant sur le flanc gauche. A l'est de Regalbuto, à environ un mille, une rivière qui est parallèle à la route 121 coule dans une vallée, c'est la rivière Salvo. Mais au nord de cette rivière se troivait 3 sommet importants, qui pourrait géner toute progression, vu qu'il sont juste après la plaine, ils ont une superbe vu et peuvent controler toute la région facilement. Ces trois mont sont la côte 736, le mont Revisotto et le mont Seggio. Entre ces deux dernier sommets passe la rivière Troina qui coupe parpendiculairement la route 121 plus au sud.

La défence de ce secteur est éffectuer par le 328ème régiment blindé de grenadier. Derrière eux, des Paras défendent la rivière Simeto et Adrano.

Dès la prise de Regalbuto, la côte 736 devient le prochain objectif des Canadiens et se fut l’Edmonton Regiment qui devait s’en emparer. Au soir du 31 juillet, une patrouille fut envoyée jusqu’au pied de la côte 736, elle arriva là bas sans avoir rencontrée aucun enemis. Elle tire quelques rafales et repart, le lendemain, elle revient au camp et raconte qu’elle a pu progresser, mais difficilement, surtout à cause des lits de rivières désséchés.

Le 1er Août, sous un soleil étouffant, le royal Edmonton Regiment se rassemble entre Agira et Regalbuto, à un endroit ou la rivière est assez proche de la route 121, le régiment compte aussi se servir de mulets pour transporter les munitions et les rations. Mais le convoi se fit tarder et le Lieutenant Colonel Jefferson décida de commencer à avancer. Le régiment suivit la rivière Salvo jusqu’à leur objectif, mais ils furent retardés par le terrain impraticable. Le lendemain, le 2 Août, le régiment arrive à vu de leur objectif à l’ouest de celui-ci, mais les Allemands se mirent à les canarder avec des canons, mortiers et mitrailleuses. Mais les Candiens ne purent avancer sous ce feu nourrit, ils durent se mettre à l’abri derrière des pierres, sans pouvoir creuser de trancher à cause du sol rocheux. Ils passèrent toute la journée sous ce feu nourrit et attendirent le soir pour se replier vers le sud , le but était de se rassembler vers la rivière, plus en bas.

Pendant ce temps, les mulets n’étaient toujours pas arrivés, certains furent dispersés par les tirs allemands et d’autres ne purent trouver l’Edmonton régiment. Ce ne sera que le 3 Août au soir que certains des mulets vont arriver jusqu’au régiment.


Au soir du 3 Août, de nouveaux ordres sont arrivés : les Canadiens doivent tenter de prendre la cote 344, qui se trouve au sud de la côte 376, ensuite, ils devront avancer vers le mont Revisotto et arriver à la Simeto. Pour cette tache, un escadron du régiment des trois rivières est disponible ainsi que de l’artillerie.

L’assaut fut donc lancé vers 23, ce fut la compagnie C qui du s’emparer de la côte 344, qu’elle parvient à faire après 5 heures de dures combats. Les autres actions de l’attaques furent surtout des patrouilles en direction de la cote 376, les autres bataillons devant se préparer à l’assaut contre le mont Revisotto. Le lendemain, le groupe de tête rencontre la compagnie C sur la côte 344, mais ce fut la compagnie A et B qui fut chargée de prendre la cote 376. Ces 2 compagnies durent livrer de dures combats avant de pouvoir prendre cette hauteur. Les chars du régiment des trois rivière purent arriver en renfort après que les sapeurs eut construit un pont pendant toute la nuit sous le feu enemi.

La côte 376 était donc prise, le prochain objectif des Canadiens était le mont Revisotto
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