Joseph Staline

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Joseph Staline

Message  bigbasketeur le Jeu 07 Juin 2007, 9:41 am

Joseph Staline

Nom : Joseph Vissarionovitch Djougachvili
Naissance : 18 décembre 1878
Gori, Géorgie
Décès : 5 mars 1953 (à 74 ans)
Moscou, URSS
Nationalité : Soviétique
Occupation : Secrétaire général du PCUS (1922-1953)
Dirigeant de l'URSS (1927-1953)


Joseph (Iossif) Vissarionovitch Djougachvili (russe : Иосиф Виссарионович Джугашвили; géorgien : იოსებ ბესარიონის ძე ჯუღაშვილი Iosseb Bessarionis dze Djoughachvili) né le 18 décembre 1878 - officiellement le 21 décembre 1879 -[1] et mort le 5 mars 1953, généralement connu sous le nom de Joseph Staline (Иосиф Сталин), a dirigé l'Union soviétique seul pendant vingt cinq ans, entre 1928 et 1953. De 1922 à 1953, il fut secrétaire général du Parti communiste d'Union soviétique. D'abord surnommé Sosso (« fade ») pendant son enfance, il était aussi appelé Koba (d'après un héros populaire géorgien). Le nom Staline a été le sien durant les années de clandestinité, il provient du mot russe сталь (stal) qui signifie acier. Staline signifie en russe « homme d'acier ». À la postérité, il fut aussi surnommé le « Tsar Rouge ».

Fondateur d'un État totalitaire dont le culte obligatoire rendu à sa propre personne fut un des traits les plus marquants, il entreprit d'arracher spectaculairement son pays à l'arriération ancestrale. Il fit collectiviser intégralement les terres et industrialisa l'Union soviétique à marche forcée par les très ambitieux plans quinquennaux, sans souci des oppositions, brisées, ni du lourd coût humain et social. Son long règne fut marqué par un régime de terreur et de délation paroxystique, encore plus prégnant en temps de paix qu'en temps de guerre, et par la mise à mort ou l'envoi aux camps de travail du Goulag de millions de personnes généralement innocentes, notamment au cours de la collectivisation des campagnes et des Grandes purges de 1937. Il pratiqua aussi bien des déplacements de population massifs, dont la déportation intégrale d'une quinzaine de minorités nationales, que la sédentarisation forcée non moins désastreuse de nomades d'Asie centrale. Il nia aussi l'existence des famines meurtrières de 1932 (Holodomor) et de 1947 après les avoir en partie provoquées par sa politique brutale. Le secret et la propagande systématiquement entretenus autour de ses actes firent du travestissement de la réalité et de la réécriture du passé une caractéristique permanente de son pouvoir absolu.

Son souvenir est néanmoins aussi associé à la victoire militaire de l'URSS contre l'Allemagne nazie, dont Churchill a dit à la fin de la guerre : « nous avons tué le mauvais cochon (wrong pig) », thème repris par Orwell. La Seconde Guerre mondiale, après avoir mis l'URSS au bord du gouffre, revêtit le « Petit Père des Peuples » d'un prestige énorme dans le monde entier, et permit au successeur des tsars et de Lénine d'étendre son système à un empire immense allant désormais de Berlin-Est au Viêt Nam du Nord.

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Staline

Message  bigbasketeur le Jeu 07 Juin 2007, 9:43 am

L'accès au pouvoir suprême

Après la chute du régime tsariste lors de la Révolution de février 1917, Staline, à peine de retour d'une longue déportation en Sibérie, prend en main la direction du Parti à Pétrograd. Il prône alors la politique du « soutien critique » au gouvernement provisoire réformiste bourgeois d'Alexandre Kerensky. Néanmoins, dès le retour d'exil de Lénine, il se rangea très rapidement aux Thèses d'Avril. Celles-ci avançaient l'idée que la tâche des bolcheviks était de préparer la révolution socialiste, seule à même, selon Lénine, de donner le pouvoir au peuple et d'arrêter la guerre.

Exécutant dévoué, Staline ne joue aucun rôle de premier plan dans la Révolution russe, mais il a l'habileté, comme toujours depuis qu'il est membre du Parti, de s'aligner systématiquement sur les positions de Lénine. Cela lui permettra bien plus tard de reprocher comme des crimes à ses camarades la moindre divergence antérieure avec le défunt Lénine.

À l'été 1917, il est membre fondateur du Politburo.

Staline, d'origine géorgienne, est nommé Commissaire aux Nationalités dans le conseil des commissaires du peuple issu de la révolution.

Pendant la guerre civile russe, il est commissaire bolchévique à Tsaritsyne (future Stalingrad). Il s'y fait remarquer par sa propension à attribuer à des « saboteurs » tous les problèmes rencontrés, par sa méfiance viscérale des « experts » et autres « spécialistes bourgeois » recyclés par le nouveau régime, méfiance qui ne le quittera jamais, et par son absence complète de sentiment lorsqu'il prend des mesures radicales et ordonne des exécutions en nombre. Il s'y heurte déjà à Léon Trotski, chef suprême de l'Armée rouge.

C'est aussi à Tsaritsyne qu'il se forge son clan de fidèles qui l'aideront vers la marche au pouvoir: les chefs de la cavalerie rouge Kliment Vorochilov et Simon Boudienny en premier lieu, bientôt rejoints par des compatriotes du Caucase (Grigory Ordjonikidze) puis des hommes unis par la détestation de Trotski. C'est aussi pendant la guerre civile que Staline noue des relations étroites avec la police politique, la redoutable Tcheka, et son fondateur et chef suprême Félix Dzerjinski. Cette alliance avec la police, qui sera la clé du futur régime stalinien, ira se renforçant d'année en année, au point que Staline confiera aux tchékistes la gestion et l'éducation de sa propre famille.
Staline, Vladimir Lénine, et Mikhaïl Kalinine en 1919
Staline, Vladimir Lénine, et Mikhaïl Kalinine en 1919

En 1920, une désobéissance de Staline aux ordres du général Toukhatchevski est une des causes importantes de l'échec de la marche sur Varsovie et de la défaite dans la guerre russo-polonaise.

Bureaucrate laborieux et discret, Staline gravit silencieusement les échelons et devient Secrétaire général du parti le 3 avril 1922, fonction qu'il transforma rapidement en poste le plus important du pays.

La même année, avec son compatriote Grigory Ordjonikidze, Staline planifia l'invasion de leur pays d'origine, la Géorgie, dont le gouvernement menchévik était régulièrement élu et l'indépendance internationalement reconnue y compris par Moscou. Les violences qui accompagnèrent ce rattachement forcé à l'URSS provoquèrent la colère impuissante de Lénine, déjà malade.

Pour parvenir au pouvoir suprême, Staline s'appuie sur la bureaucratie naissante, sur la police, sur son clan de fidèles et sur un jeu habile d'alliances successives avec les diverses factions au sein du Parti. Dès avant la mort de Lénine (1924), il exerce une autorité considérable. Personnage en apparence terne et peu porté aux discours théoriques brillants, c'est un génie de l'intrigue souterraine. Il joue pendant des années au modéré, et laisse aux divers groupes le soin de s'invectiver et de se discréditer les uns les autres, tout en tissant sa toile. Maints vétérans du Parti, mais plus encore les nouveaux bureaucrates d'origine plébéienne qu'il promeut en nombre se reconnaissent facilement en ce personnage d'apparence bonhomme, bon vulgarisateur, qui se tait à la plupart des réunions et fume tranquillement sa pipe entre deux paroles apaisantes. Il leur convient mieux qu'un Trotski solitaire et trop brillant pour eux, qui les critique âprement, et qui n'a pas su se tisser de réseaux dans un Parti qu'il n'a rejoint qu'en 1917.

En 1924-1925, allié de Kamenev et de Zinoviev, Staline évince Trotski du gouvernement. En 1926, allié à la droite de Boukharine, il fait écarter du Politburo et du Komintern Trotski, Zinoviev et Kamenev, réconciliés entre-temps. Ayant battu l'opposition de gauche, il se retourne en 1928-1929 contre l'opposition de droite de Boukharine et Rykov, chassés respectivement de la tête du Komintern et du gouvernement. En 1929, Staline fait exiler Trotski d'URSS et achève d'installer ses hommes à tous les postes-clés. La célébration en grande pompe de ses 50 ans, le 21 décembre 1929, marque aussi les débuts du culte autour de sa personnalité.

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Message  bigbasketeur le Jeu 07 Juin 2007, 9:45 am

La Seconde Guerre mondiale

Le 17 septembre 1939, les troupes de Staline entrent en Pologne et prennent à revers l'armée du petit pays agressé par Hitler. Le 30 novembre, elles agressent la Finlande, et enregistrent des revers spectaculaires et inquiétants, avant de faire plier l'État scandinave sous le nombre en mars 1940. En juin, Staline annexe les États baltes, puis en août la Bessarabie roumaine, érigée en république de Moldavie. La terreur et la soviétisation accélérée s'abattent aussitôt sur ces territoires. Elles se traduisent par la déportation de plusieurs centaines de milliers d'habitants et le meurtre d'une partie des élites locales. Le 5 mars 1940, Staline fait contresigner par le Politburo son ordre d'exécuter près de 20.000 officiers polonais capturés, qui seront en particulier enterrés près de Katyn.

Staline respecte scrupuleusement le Pacte germano-soviétique. Jusqu'à la nuit du 21 au 22 juin 1941, il livre ponctuellement et à crédit à Hitler les céréales et les matières premières dont le Reich a besoin. Il livre aussi à la Gestapo plusieurs dizaines de communistes allemands réfugiés à Moscou.

Le pacte prend fin le 22 juin 1941 avec l'invasion de l'URSS par la Wehrmacht.

Contrairement à la légende longtemps répandue, Staline ne s'est pas effondré psychologiquement devant la trahison d'Hitler, ni n'est resté plusieurs jours prostré et incapable de réagir. Les archives et les témoignages concordent aujourd'hui à prouver qu'il fut à son poste nuit et jour pendant la première semaine d'invasion, et qu'il prit aussitôt des mesures radicales, avec un bonheur très inégal.

Il n'en reste pas moins vrai que Staline refusa jusqu'au dernier moment de croire les rapports qui le prévenaient depuis de longs mois de l'imminence d'une invasion, allant même jusqu'à menacer de liquider ceux qui s'en faisaient écho avec trop d'insistance. Il semble s'être laissé paralyser par la hantise d'une provocation allemande, occidentale voire de ses propres chefs militaires. Il se raccrochait désespérément à l'idée que l'année était trop avancée pour que Hitler commette la même erreur que Napoléon. De ce fait, les troupes furent mises en alerte très tard et incomplètement, tandis que l'aviation put être détruite au sol. Et le matin même du 22 juin, l'Armée rouge n'osait pas ouvrir le feu, ni n'avait le droit de franchir la frontière en cas de contre-attaque victorieuse…

Les purges de l'avant-guerre, en particulier celle de 1937, avaient meurtri l'Armée rouge, puisque la quasi-totalité des généraux modernisateurs et compétents avaient été éliminés. De même, sur cinq maréchaux, seuls avaient survécu les deux tenants inconditionnels de la cavalerie, amis de toujours de Staline, ennemis jurés des tanks… L'effort de modernisation tenté in extremis avant l'invasion, de même que la réintégration de milliers d'officiers purgés sortis en loques du Goulag (comme le futur maréchal Rokossovki) ne purent empêcher les désastres initiaux.

Dans les premiers mois, Staline perd des milliers de chars et d'avions, et laisse encercler d'immenses armées. L'URSS perd un million de km carrés et plusieurs millions de prisonniers, exterminés par les nazis. Moscou n'est sauvée que grâce aux victoires sur les Japonais (en 1939, incident dit du Khalkin Gol, qui enleva à l'armée japonaise toute idée d'affronter les Russes) et à l'assurance donnée par Richard Sorge que le Japon n'ouvrirait pas un front en Extrême-Orient - ce qui rend disponibles les troupes sibériennes au moment crucial de l'hiver 1941.

Cependant, l'invasion nazie, commencée trop tard, est dès le début inférieure aux attentes allemandes, même si la Wehrmacht avance très loin avec des pertes limitées. Et de l'avis de ses historiens même les plus critiques, Staline démontra son sang-froid et son génie politique, en s'adressant dès le 3 juillet 1941 à ses « frères-et-sœurs » soviétiques, en proclamant l'union sacrée dans la « Grande Guerre patriotique », et surtout, en décidant de rester dans Moscou menacée, à la surprise de ses proches. Sa présence galvanisa les énergies et enraya un début de panique. Le 6 décembre 1941, l'Armée rouge stoppa des Allemands à bout de souffle à 22 km de la capitale.

Après cet échec, l'armée nazie cherche à se ravitailler à l'Est avec le pétrole du Caucase. Après un court succès, l'armée allemande sort vaincue de la bataille de Stalingrad. La ville, au nom symbolique, devient l'objet de l'attention universelle. Entièrement détruite sous les bombes et par les combats de rue, 300 000 Allemands y périssent ou y sont faits prisonniers, la 6e Armée encerclée capitulant les 30 janvier-2 février 1943.

C'est le début du recul allemand. À la bataille de Koursk, la plus grande confrontation de blindés de l'histoire, 500 000 hommes et 1500 chars sont mis hors de combat.

Après ses erreurs dramatiques en 1941, Staline a su faire progressivement un réel apprentissage militaire, et surtout accepter de laisser une plus large autonomie à ses généraux. S'il ne s'est jamais rendu au front, il desserre l'emprise du gouvernement sur la société, noue une trêve avec les Églises, met l'accent sur la défense de la patrie et non plus sur la révolution. Cependant son pouvoir absolu reste intact et même renforcé: chef du gouvernement depuis mai 1941, Staline se fait nommer commandant en chef en juillet, maréchal en 1943. L'Internationale cesse d'être hymne soviétique pour être remplacée par un chant patriotique qui mentionne son nom. Et c'est aussi la nature totalitaire du gouvernement qui lui permet d'imposer une stratégie d'offensive à tout prix et d'attaque frontale de l'ennemi, très coûteuse en hommes et abandonnée en Occident depuis la Grande Guerre.

Des équipes spéciales du NKVD se chargeaient ainsi à Stalingrad de mitrailler les soldats qui refluaient vers l'arrière. De même les prisonniers et leurs familles étaient officiellement reniés et considérés comme des traîtres, tandis que des généraux et officiers de tout rang furent fusillés dès les premiers jours, boucs émissaires des erreurs du chef suprême. En pleine avance allemande de 1941, Staline détourna aussi des forces importantes du front pour faire déporter intégralement les Allemands de la Volga, descendants de colons installés au XVIIIe siècle. En 1944, il fit déporter en totalité une dizaine de peuples (soldats décorés et militants communistes compris) sous la fausse accusation de collaboration avec les Allemands. En mars 1944, 600 000 Tchétchènes hommes, femmes, enfants et vieillards furent déportés en six jours seulement, un record historique jamais égalé.

En 1944, Staline reconquiert le territoire national. Arrivé devant Varsovie, il laisse les Allemands écraser l'insurrection de la capitale polonaise (1er août-2 octobre 1944). S'il est vrai que l'offensive soviétique était à bout de souffle et que Staline n'avait plus les moyens de franchir la Vistule, il refusa aussi de parachuter des armes et de laisser les avions occidentaux atterrir sur les aérodromes de l'Armée rouge voisins de la capitale. Des centaines d'aviateurs alliés tentant désespérément de parachuter des armes aux insurgés périrent lors d'allers-retours longs et coûteux entre l'Italie et la Pologne. C'était assez dire la volonté de Staline de laisser écraser une insurrection nationaliste qu'il ne contrôlait pas et qui visait à contrarier l'instalation d'un gouvernement communiste proche de Moscou après la guerre.

Alors que les alliés débarquent en Normandie, les soviétiques qui affrontent dix fois plus de divisions à l'Est progressent déjà en Europe de l'Est. Au total, de source sûre, ils écrasèrent 80% de la Wehrmacht : sur 783 divisions disséminées sur tous les fronts, 607 tombent sous les feux soviétiques.

Goebbels avait énoncé l'un des buts idéologique de la guerre à l'est : « la lutte contre le bolchevisme mondial est le but principal de la politique allemande ». Il faut ajouter à ces buts la volonté allemande de reconquérir ce qu'ils considèrent comme leur « espace vital » (Lebensraum) et de réduire en esclavage les peuples slaves considérés comme des sous-hommes. En pratiquant une politique d'extermination contre les populations slaves et surtout juives, les nazis se privèrent eux-mêmes de tout soutien parmi la population soviétique alors que les mécontents du gouvernement de Staline ne manquaient pas à leur arrivée, tout en parvenant quand même à recruter un certains nombre de partisans (armée Vlassov, existence de maquis anti-communistes en Ukraine jusqu'en été 1946).

La victoire se paye au prix de millions de morts : 21 300 000 morts (civils et militaires) selon certaines sources - 27 millions dira-t-on sous Gorbatchev, à ajouter bien sûr à tout ce qui avait précédé : pertes de 14-18, guerre civile et famines. Soit 12 à 20 % de sa population. En comparaison les États-Unis n'en perdirent que 0,2%, la France 1,5%. Les destructions matérielles sont gigantesques.

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Staline

Message  bigbasketeur le Jeu 07 Juin 2007, 9:47 am

Principales biographies historiques :

* Robert Conquest, Staline, Odile Jacob (8 mars 1999). ISBN 2738101747
* Jean Ellenstein, Staline, Fayard, 1984.
* Boris Souvarine, Staline. Aperçu historique du bolchévisme, Plon, Paris, 1935 (nouvelle édition revue par l'auteur : Champ Libre, Paris, 1985. Réédité par Ivréa, Paris, 1992). ISBN 2851840762

- Source : Wikipédia . A+ . pouce

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Re: Joseph Staline

Message  stan_hudson le Jeu 07 Juin 2007, 9:53 am

Interessant. Un monstre cet individu.

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hgtrd

Message  bigbasketeur le Jeu 07 Juin 2007, 11:33 am

stan_hudson a écrit:Interessant. Un monstre cet individu.

- Hélas oui ......... , il en a fait des choses horribles cet homme , surtout avec ses purges ... A+ .

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Re: Joseph Staline

Message  vandoos_22e_bataillon le Mer 14 Nov 2007, 1:44 am

stan_hudson a écrit:Interessant. Un monstre cet individu.

Oui, que malheureusement quelques individus ( pour rester poli ) admirent.


Pas tellement meilleur qu' Hitler pouce ba gri

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Re: Joseph Staline

Message  marc_91 le Mer 14 Nov 2007, 5:29 am

Merci pour ton article,

Simplement pour montrer combien Staline et cette période ont marqué les gens, là-bas :
J'ai une femme arménienne (ex République Socialiste Soviétique d'Arménie, à la frontière avec la Turquie), et donc une belle-famille soviétique, avec la plupart de ses membres en Arménie, et certains en Géorgie.
Ma femme a pardu un des frères de sa mère, qui bien que civil "a disparu" dans les années 30 pendant les "purges" staliniennes, et un des frères de son père, qui "n'est pas revenu" de la Grande Guerre Patriotoque" ...

Là-bas, la plupart des familles sont dans le même cas, c'est pourquoi cette période est très chargée émotionnellement, et les souvenirs de la guerre toujours aussi proches ...

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Re: Joseph Staline

Message  Tom Zanovich le Mer 14 Nov 2007, 8:18 am

je ne classerai pas vraiment Staline en ''alliés'', ni en ''axe'' il serait plutot a part

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Re: Joseph Staline

Message  Invité le Jeu 15 Nov 2007, 1:20 pm

Bonjour,
Tom Zanovich a écrit:je ne classerai pas vraiment Staline en ''alliés'', ni en ''axe'' il serait plutot a part
Delicate question...

Il fut ce qu'il fut et a beaucoup tue.

Mais penser a le classer en "Axe" est une heresie historique dans la mesure ou c'est l'Armee Rouge, donc son Armee, qui a cause 80% des pertes de la Wehrmacht et cela a un prix epouvantable pour les peuples sovietiques.

Si Staline, tout criminel qu'il fut, avait flechi ou laisser flechir son peuple, cela aurait genere un epouvantable desastre. Plus epouvantable que le fait qu'il se soit attribue les pays de l'Est en 1945.

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