La diplomatie en ce temps là.

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La diplomatie en ce temps là.

Message  st.ex. le Mer 04 Fév 2009, 4:21 am

Bonjours, je vient juste de trouver des infos, relatant les faits que nos chers politiciens ont effectuer. Donc ici la traduction de ses documents.

Avant propos qui concerne ces documents.

Les documents actuel sont une collection des plus importante parmi les documents qui mettent en évidence clairement le cours de l'action diplomatique française du 29 septembre 1938, date de l'accord de Munich, au 3 septembre 1939, date où la France et la Grande-Bretagne, exécutant leurs engagements d'aide mutuel, ont déclarées être en état de guerre avec l'Allemagne.
Cette publication est limitée au thème général des relations franco-allemandes, car il n'était clairement pas possible de trouver l'espace requis, pour mettre tous les autres problèmes sur lesquels notre diplomatie était en activité au cours de la même période (affaires espagnoles, relations franco-italiennes, événements en Extrême Orient, négociations avec Moscou et pactes d'aide).

Deux principales phases peuvent être distinguées dans la période de l'étude : Du 1er octobre au 15 mars, ou l'action diplomatique française a suivi la politique de la détente et de la collaboration, dont le cadre avait été installé par la déclaration ANGLO-ALLEMANDE du 30 septembre et la déclaration Franco-Allemande du 6 décembre. Où la Diplomatie française a rendue des efforts sincères et loyal d'établir des relations FRANCO-ALLEMANDES normale dans chaque sphère, d'établir des possibilités de coopérations avec des visions plus larges, et d'agrandir la coopération paisible entre les deux pays.
Dès le mois de février la résistance ferme que le gouvernement allemand a opposée à n'importe quelle organisation pratique sur la garantie internationale stipulée le 29 septembre en faveur de la Tchécoslovaquie, était comme d'émettre des doutes concernant la sincérité des intentions du Reich. Le 15 mars dès l'entrée des troupes allemandes dans Prague, ils ont accompli la violation de l'accord de Munich et a irrévocablement détruit l'élément de la confiance mutuelle, sans quoi la déclaration du 6 décembre serait devenue une lettre morte.
Au cours des semaines qui suivirent, la vision de la direction que allait emprunté les prochains pas, par les allemands, cette vision est devenue évidente par le fait des nombreux incidents qui se sont produit entre, jusqu'au discours fournie par M. Hitler au Reichstag le 28 avril, ou pleinement il révéla que la Pologne serais la prochaine victime de l'impérialisme allemand. La diplomatie française n'a fait aucun effort, pendant les quatre suivants mois.

Pour éviter le danger qui plane sur l'Europe : des efforts ont été faits de conclure un accord avec l'URSS ; secrètement mais en avertissant catégoriquement l'Allemagne que la France tiendras fidèlement ses engagements d'aide; Et que la Pologne a été encouragée à persévérer son attitude de modération et de patience à l'encontre des provocations allemande. Rien n'a été négligé qui pourrait directement ou indirectement inciter le gouvernement allemand à renoncer à l'utilisation des méthodes de force et de violence ; rien n'a été caché qui pourrait inciter à l'Allemagne de réaliser les risques auxquels sa politique s'expose, et avec elle, la totalité de l'Europe. Où le message de persévération de la paix, message que le ministre des affaires étrangères français avait envoyer à M. von Ribbentrop le 1er juillet, aussi bien que l'appel du premier ministre français à M. Hitler le 26 août, pour témoigner d'une façon inattaquable. Au moment même où l'initiative italienne du 31 août et l'acceptation par la Pologne des propositions que les délégations franco-anglaises pour la négociation directe ont offerte pour une dernière possibilité de paix, l'agression allemande du 1er septembre vas plongé l'Europe délibérément dans la guerre.

Papiers relatifs aux événements et aux négociations qui ont précédé l'ouverture des hostilités entre l'Allemagne d'une part, et la Pologne, la Grande-Bretagne et la France de l'autre.
Total 340 pages à traduire.
Ps. Je vous pris de m'excuser à l'avance, sur les titres et rangs des politiciens, quis seront listé tout au long de ses 340 pages,ayant ces documents dans une langue étrangère, la traduction donne plusieurs sens, tel Ambassadeur, ou ministre, ou représentant officiel d'un pays.
Donc ne tirez pas sur le messager, merci par avance......


Acte I)
11 juillet 1936 aux 12 mars 1938:

11 juillet 1936 Accord Austro-Allemand par lequel l'Allemagne identifie la souveraineté et l'indépendance de l'Autriche.

M. PUAUX-Vienne, le 12 mars 1938 Les forces terrestres Allemande entrent en Autriche.

Acte II)
12 Mars 1938 au 16 Mars 1938:

M. FRANÇOIS-PONCET-Berlin, le 12 mars
Le 11 mars 1938. La Tchécoslovaquie n'a rien à craindre de L'Allemagne. Le maréchal Goering donne spontanément sa parole d'honneur au ministre tchèque, qui était à Berlin ce jour là. Il spécifie qu'il ne parle pas simplement en son nom propre, mais qu'il parle bien en tant que représentant de M. Hitler.

FRANÇOIS-PONCET-Berlin, le 12 mars.
Le Baron von Neurath renouvelle ces assurances au ministre Tchécoslovaque au nom de M. Hitler.

M. De LACROIX-Prague, le 12 mars
M. Krofta, ministre des affaires étrangères Tchécoslovaque, acceptant les garanties du chef du Reich, et déclare au Ministre français à Prague qu'il ne considère pas, qu'il y a un danger immédiat d'agression allemande. Contrairement aux rumeurs, la Tchécoslovaquie n'a pas mobilisé ses forces, et ne vas pas allez dans ce sens.

CORBIN-Londres, le 12 mars
M. Masaryk, ministre tchèque à Londres, voudrait en savoir plus ce qui ce cache derrière cette déclaration, il avertis le gouvernement Anglais par une note officielle.

donc pour aujourdhui ou ce matin je m'arrête à la date du 12 mars 1938.

st.ex.
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Re: La diplomatie en ce temps là.

Message  st.ex. le Mer 04 Fév 2009, 10:22 pm

bon dans un premier temps je vous fait part de la petite suite, de ce roman pationant: comandan

M. CORBIN-Londres, le 13 mars
Suite à la demande au gouvernement; M. Masaryk prend par que sa demande qu'il a effectuée au gouvernement. Et que en même temps, le gouvernement Britannique vas personnellement faire savoir que l'assurance qui a été faite par le gouvernement Allemand, au gouvernement Tchécoslovaque, que cette dite assurance a belle été bien apporté à leurs notification.

M. CORBIN-Londres, le 14 mars
L'ambassadeur britannique à Berlin reçoit des instructions et en informe le maréchal Goering de la demande que le gouvernement Tchécoslovaque à effectuer, et de leur désir que le gouvernement Anglais rendent public les dites déclarations du chef du Reich. Le Reichmarschall Goering exprime son approbation.

EXTRAIT du discourt de M. CHAMBERLAIN Londres, le 14 mars
Dans le discours de M. Chamberlain qu'il a adresser à la Chambre des communes, M. Chamberlain mentionne les engagements donnés par les membres du gouvernement Allemand.

M. FRANÇOIS-PONCET-Berlin, le 15 mars
L'ambassadeur français à Berlin confirme que le Reichmarschall Goering a bel et bien autorisé le gouvernement britannique à rendre public les assurances qu'il a données à la Tchécoslovaquie.


Acte III)
Extrait du discours de M. Hitler à Berlin, le 26 septembre 1938.
M. Hitler déclare solennellement que sa demande au sujet du territoire des Sudètes, est sa dernière demande territoriale en Europe. Et que après qu'il n'aura plus aucun autre intéressement sur le territoire de l'état Tchèque.

Acte III, phase 1)
Accord de Munich et ses closes. Du 29 Septembre au 4 Octobre 1938.

M. HITLER, M. CHAMBERLAIN, SIGNOR MUSSOLINI, M. DALADIER. Munich, le 29 septembre
L'accord qui a été conclu à Munich le 29 septembre 1938, entre l'Allemagne d'une part, le Royaume-Uni, la France et l'Italie d'autre part, règle les conditions pour l'évacuation de la population Tchécoslovaque et de l'occupation de l'Allemagne sur le dit, territoire des Sudètes, et confie à une commission internationale la tâche de la délimitation des frontières de l'état tchèque et, comme il est stipuler, dans son annexe I, les quatre puissances signataires, donnerons une garantie internationale, sur les dites frontières.

et la suite sera la traduction du texte totale signé par les quatres signataires.
donc pour les personnes, ayant une lenteur à comprendre, la suite sera le texte complet de l'accord et des closes de munich.
mais un peut de patience, du fait qu'il faut que j'etudie le sens des phrases diplomatiques, pour vous en faire part.

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Re: La diplomatie en ce temps là.

Message  st.ex. le Mer 04 Fév 2009, 11:33 pm

et voilà ici une fois l'accord de base, et là je vais de suite commencé par la traduction des 4 closes ou annexe de l'accord.

(Désolé je ne détiens pas les cartes, qui sont mentionné dans le dit paragraphe suivant; mais impossible n'est pas français!!)
Accord de Munich et ses closes
Du 29 septembre 1938
Signé par l'Angleterre, l'Allemagne, la France et l'Italie.

L'ALLEMAGNE, le Royaume-Uni, la France et l'Italie, prenant en considération l'accord, qui a été conclu, pour la cession du territoire des Sudètes à l'Allemagne, et ont convenu les termes et arrangement générales suivants, régissant de la dite cession et des mesures de conséquence, et par cet accord chaque signataire prend part, que les dits signataire serons responsable des étapes nécessaires pour fixer sa réalisation :
(1) l'évacuation commencera le 1er octobre.
(2) le Royaume-Uni, la France et l'Italie conviennent que l'évacuation du territoire ne sera accomplie que le 10 octobre, et cela sans que aucune construction, n'a été détruite ou endommagé, et que le gouvernement tchèque sera jugé responsable si il s'avère avoir des dommages aux dites constructions.
(3) les conditions régissant l'évacuation seront établies en détail par une commission internationale composée par les représentants de l'Allemagne, du Royaume-Uni, de la France, de l'Italie et de la Tchécoslovaquie.
(4) l'occupation du territoire, principalement par les troupes allemandes, se fera en plusieurs étapes. Et débutera le 1er octobre. Les quatre secteurs du territoires marqués sur la carte jointe seront occupés par les troupes allemandes dans l'ordre suivant: Le secteur marqué sur le territoire par un "I"ce sera pour la date du 1er et le 2 Octobre.
le 2 et le 3 Octobre ; ce sera le secteur du territoire marqué d'un "II"
Et le 3,4 et 5 Octobre ; ce sera le secteur du territoire marqué d'un "III"
Le 6 et le 7 Octobre ; ce sera le secteur du territoire marqué d'un "IV"
Le dit territoire restant ayant un caractère prépondérant Allemand sera établi par la commission internationale susmentionnée immédiatement et qui soit sera occupée par les troupes allemandes dès le 10 Octobre.
(5) la commission internationale peut se référé au paragraphe 3, qui détermine les territoires dans lesquels un plébiscite doit être tenu. Ces territoires seront occupés par les corps internationaux jusqu'à ce que le dit plébiscite ait été accompli. La dite même commission fixera les conditions dans lesquelles le plébiscite doit être tenu, prenant comme base les conditions du plébiscite de la Sarre. La commission fixera également une date, ultérieur à la fin novembre, sur laquelle le plébiscite sera tenu.
(6) la détermination des frontières finale sera effectuée par la commission internationale. La commission sera également autorisée à recommander aux quatre puissances, Allemagne, Royaume-Uni, France et Italie, dans certains cas exceptionnels, des modifications mineures dans la détermination strictement ethnographique des zones qui doivent être transférées sans plébiscite.
(7) Un droit à l'option a été inclus dans les dits territoires transférés, l'option peut être exercé dans les six mois après la date de cet accord. Une commission Allemande Tchèque déterminera les détails de cette option, et considère les dispositions pour faciliter la sortie de la dite population par les dits principes de transfert.
(8) le gouvernement tchèque au cours d'une période de quatre semaines, à partir de la date de cet accord, devras libérer de leurs forces militaires et de police tous les Allemands étant issus du dit territoire des Sudètes et qui souhaite être libérés, et le gouvernement tchèque en fera de mêmes en ce qui concerne de libérer les prisonniers à caractère politique, qui sont issus du dit territoire allemands des Sudètes.

Munich, le 29 September 1938.
ADOLF HITLER,
NEVILLE CHAMBERLAIN,
EDOUARD DALADIER,
BENITO MUSSOLINI.

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Re: La diplomatie en ce temps là.

Message  st.ex. le Jeu 05 Fév 2009, 12:32 am

bon, et là je pense que si je continue ma tête vas encore exploser, de devoir réfléchir sur les sens des phrases, issus de nos diplomates!!! mort de rir gri

Annexe numéro 1 de ce dit accord Du gouvernement de sa majesté
le GOUVERNEMENT du Royaume-Uni et le gouvernement français ont conclu l'accord ci-dessus, sur la base qu'ils ont inscrits sur l'offre, et contenue dans le paragraphe 6 sur les propositions franco-britanniques du 19 septembre, concernant une garantie internationale sur les nouvelles frontières, l'état tchèque donne la garantie internationales de ne pas effectuer des agression délibérée. Quand à la question des minorités polonaises, hongroises en Tchécoslovaquie elle sera réglée, l'Allemagne et l'Italie leur 2 parties donneront une garantie à la Tchécoslovaquie.

Munich, le 29 septembre 1938.
ADOLF HITLER,
NEVILLE CHAMBERLAIN,
EDOUARD DALADIER,
Benito Mussolini.

Numéro 2
Déclaration des CHEFS du gouvernement
Les quatre puissances déclarent que les problèmes des minorités polonaises et hongroises en Tchécoslovaquie, si cela ce n'est pas arrangées ou améliorées dans les trois mois suivant cet accord entre les gouvernements respectifs, ce seras le sujet d'une nouvelle réunion de chefs des gouvernements des quatre puissances ici présente.

Munich, le 29 septembre 1938.
ADOLF HITLER,
NEVILLE CHAMBERLAIN,
EDOUARD DALADIER,
Benito Mussolini.

Numéro 3
Déclaration supplémentaire
TOUTES les questions qui peuvent survenir après le transfert du territoire seront considérées en tant que caduc, dans les termes qui font référence à la commission internationale.

Munich, le 29 septembre 1938.
ADOLF HITLER,
NEVILLE CHAMBERLAIN,
EDOUARD DALADIER,
Benito Mussolini.

Numéro 4
Composition de la Commission Internationale
Les quatre chefs de gouvernement ici présents conviennent que la commission internationale a prévu dans l'accord signé par eux aujourd'hui, que la commission internationale consistera du secrétaire d'état des affaires étrangère Allemand, les ambassadeurs britanniques, français et italiens accrédités à Berlin, et un représentant nommer par le gouvernement de la Tchécoslovaquie.

Munich, le 29 septembre 1938.
ADOLF HITLER,
NEVILLE CHAMBERLAIN,
EDOUARD DALADIER,
Benito Mussolini.

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Re: La diplomatie en ce temps là.

Message  st.ex. le Sam 07 Fév 2009, 6:23 am

bon et là à présent je vous fait à nouveau part, de la suite de mon roman à l'eau de rose, qui détient déjà les avants gout que la guerre vas éclaté. (il ne faut tout de même pas que je laisse les lecteurs accidulé de ces histoires, sans rien à mangé et à boire....)

M. DALADIER-Munich, le 30 septembre
M. Daladier demande au ministre français à Prague de s'assurer que le Président Benes ; accepte l'accord qu'ils ont conclus

M. EDOUARD DALADIER, président du Conseil, ministre de la défense et de la guerre,
A M. GEORGES BONNET, ministre des affaires étrangères.
Munich, le 30 septembre 1938, à 3h30 du matin.

Transmettez SVP au plus rapidement à Prague:
Le texte de l'accord qui a été signé ce soir par les quatre puissances à Munich, et a été communiqué par le premier ministre britannique et de M. Daladier pour M. Mastny.
Ce dernier et l'accord partiront dès ce matin à 6 heures en avion pour Prague.
M. Ashton Gwatkin, qui accompagne M. Mastny, et vous donnera, simultanément l'accord du texte en français dans l'attaché case diplomatique.
Ceci relatant d'une extrême priorité, je vous pris de contacter au plus rapidement M. Benes, afin de s'assurer de son accord. Je vous invite à lui exprimer mon émotion la plus sincère, que la fin de cette négociation et de lui assurer que, ce n'était pas mon choix qu'aucun représentant de la Tchécoslovaquie n'était présent à cet accord. Et je n'ai pas de doute, sur les sacrifices douloureux qui lui sont imposé dans la situation actuelle, et que M. Benes sera d'accord avec moi qu'il est d'une importance capitale, tout en sauvegardant de l'avenir, les conditions essentielles permettant à son pays de maintenir sa foi et son destin, pour sauver la nation tchèque de l'épreuve la plus redoutable qui est la guerre.


M. GEORGES BONNET –Paris, le 2 octobre.
Le ministre français des affaires étrangères envoie à M. Krofta, Ministre des affaires étrangères de la Tchécoslovaquie, un message personnel de sympathie

M. GEORGES BONNET, ministre des affaires étrangères, à l'attention de M. V. de LACROIX, ministre français à Prague. Paris, le 2 octobre 1938.
VEUILLEZ de suite communiquer à M. Krofta pour lui exprimer mes sentiments de sympathie les plus profonde, sur les pénibles et douloureux événements qu'il est entrain d'enduré à l'heure actuel.
J'ai suivi sa noble et courageuse situation qui incommodent sa nation toute entière. Veuillez lui assurer l'admiration ressentie par moi et par tous mes compatriotes, pour la force de caractère et le sang-froid incomparable, que le gouvernement tchèques est entrain d'avoir, et qui as un unique but, de tellement protéger leur pays contre les horreurs de la guerre. Et assurerez lui encore de mon amitié personnelle et la plus fidèle, et de mon désir de l'aider au meilleur de ma capacité dans sa tâche constructive qui se trouve à présent devant lui. La dignité et l'abnégation que la nation tchèque toute entière dispose, fait preuve qu'elle dispose des moyens de réserve de force et de la vitalité, pour sauvegarder son patrimoine historique et de son destin d'être fier et libre.

GEORGES. BONNET.

M. GEORGES BONNET-Paris, le 3 octobre
M. Georges BONNET fait un exposé sur le résultat de l'accord de Munich, pour les représentants diplomatique français à l'étranger.


M. GEORGES BONNET, ministre des affaires étrangère, à l'intention de toutes les ambassades.
Paris, le 3 Octobre 1938.

La réponse qui a été donné le 27 septembre par M. Hitler au message personnel de Sir Neville Chamberlain, transmit à Berlin le jour avant que Sir Horace Wilson a essayer d'apaiser la tension générale. M. Hitler a refusé de faire toutes concessions, et a maintenu sa décision d'envoyer ses troupes dans le territoire habité des Sudètes allemand dès le 1ęr octobre. Le Maréchal Goering a encore en plus souligné cette attitude en déclarant à Sir Nevile Henderson le 27 septembre que, si le gouvernement tchèque n'avait pas accepté les termes du mémorandum du Godesberg le jours d'après, le 28 septembre à 14 heures, des mesures de mobilisation auraient été prise immédiatement et elles auraient été suivi par des actions.
Malgré l'intransigeance allemande, les gouvernements français et britanniques ont persévéré dans leurs efforts de trouver une entente amicale, pour un régler pacifiquement la question tchèque.
En soirée du 27 septembre, Sir Nevile Henderson présente au gouvernement allemand un nouveau plan consistant principalement à occuper le territoire d'Eger et d'Asch, le 1er octobre.
Ce plan n'ayant pas été accepté, l'ambassadeur français c'est immédiatement approché de M. Hitler lui-même, et au matin du 28 septembre, avec une autre proposition qui, se conformant au plan britannique, vas agrandir considérablement la zone du territoire occuper par les Allemands des le 1ęr octobre.
Il en résulte de cette conversation, qui a duré toute une heure et pendant laquelle le chancelier s'était comporté calmement et d'une façon presque amicale, notre ambassadeur a eu l'impression qu'il ne pourrait pas être possible de conclure un accord. Sans rejeter la proposition française, M. Hitler a réservé sa réponse en vue d'une communication écrite.
Et dans ces circonstances, en raison d'une suggestion faite par M. Neville Chamberlain en accord avec le gouvernement français, après que le Président Roosevelt ; a appeler Signor Mussolini et soutenu l'accord à Berlin, M. Hitler, dans l'après-midi du 28 septembre, a invité les chefs des gouvernements français, britanniques et italien à se réunir le 29 septembre à Munich.
Et Après des négociations laborieuses, qui ont commencé le 29 septembre l'après midi, un accord a été signé pendant la nuit du le 29 au 30 septembre. Il n'y a aucun besoin de récapituler ici le texte de cet accord, qui a été édité le 30 septembre ; néanmoins, il semble utile de comparer les principaux points de l'accord aux demandes formulées par M. Hitler au Godesberg le 23 septembre.

1) Au Godesberg, Toute la zone habité des Sudètes, était à cédé aux allemand dès le 1er Octobre. A Munich il a été conclus, que l'a zone allait être occupé en diverse étape, allant sur une période de 10 jours.
2) Au Godesberg, la nouvelle frontière aurait été déterminée par la décision unilatérale allemande. A Munich, une commission va en determiner les finalités.
3) À Munich, l'Allemagne a abandonné l'idée du plébiscite qui avait été accentué au Godesberg dans la zone habitée ou il vivait une majorité forte d'Allemands des Sudètes, sans aucun doute dans l'intention de créer un précédent, que l'Allemagne pourrait appeler dans d'autres cas.
4) Au Godesberg, M. Hitler avait exigé l'organisation de plébiscites dans certaines régions avec une majorité forte de tchèque, mais avec des minorités allemandes. À Munich, il a abandonné cette réclamation, il laisserait le soin à la commission internationale de décider sur l'opportunité, et pour déterminer les limites territoriales, de tous les plébiscites.
5) À Munich, l'Allemagne a concédé à la population, le droit à l'option ; "Option qui peut être incluse dans les territoires transférés ou être exclu de celle ci.".
6) Tandis que, dans le plan du Godesberg, le gouvernement allemand accepterait seulement une plénipotentiaire représentant le gouvernement et l'armée tchèques comme agent de liaison avec l'état-major allemand, il a maintenant été intégré dans l'accord de la présence d'une commission internationale d'un représentant tchèque égale avec le représentant allemand.
7) le plan allemand du Godesberg n'a mentionné aucun projet de garantie internationale. À Munich, la Grande-Bretagne et la France ont entrepris sans réserve et sans tarder pour participer à une garantie internationale sur les nouvelles frontières tchèques, contre n'importe quelle agression délibérée ; L'Allemagne et l'Italie elles se sont engagées à donner leurs garantie sur la question des polonais et des minorités hongroises.
8) Et si ont juge le plan dans son ensemble, le plan du Godesberg aurais ressemblé à bien des égards, à une véritable convention d'armistice conclue après des opérations militaires victorieuses de la part de l'Allemagne ; l'accord de Munich lui comme attrait de caractère, conclu sous la garantie des quatre puissances, dont l'exécution est essentiellement sous la commande et même, dans beaucoup de cas, sujet à la décision d'une commission internationale.
Le gouvernement tchèque, avec leur auto-abnegation la plus élevé, et dans un esprit auquel nous devons rendre hommage, a accepté l'accord du 29 septembre. Toutes les mesures prévues dans cet accord sont maintenant dans le cours de son exécution.

GEORGES BONNET.

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Re: La diplomatie en ce temps là.

Message  Invité le Sam 07 Fév 2009, 9:48 am

Bonjour,

Petit HS, juste pour mon édification personnelle:

la traduction donne plusieurs sens, tel Ambassadeur, ou ministre

Quelle est cette langue qui ne fait pas la distinction entre un ambassadeur et un ministre?

Cordialement.

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Re: La diplomatie en ce temps là.

Message  st.ex. le Sam 07 Fév 2009, 5:39 pm

allez soust comme aux temps d'asterix, avé à toi jule césar, euh excuse Avé LSR.
Smile
bon comme tu l'auras certainement compris, parfois il faut décompressé!

donc revenons à nos moutons!
Quelle est cette langue qui ne fait pas la distinction entre un ambassadeur et un ministre?

ben voilà, figure toi lorsque j'ai écrit mon sujet, je n'avais pas encore feuilleté entièrement le fichier, donc moi j'était parti sur la base, que c'était uniquement 380 pages de petits mémorendum, ou de petit texte, mais après que j'avais une fois terminer et expédier la traduction de la première partie, ben je me suis apperçus, ce que il y'avait non seulement la brève description, mais aussi le fichier contenait les lettres et autres documents diplomatiques, et là en lisant le premier, c'est là que je me suis apperçus, que cette partie du document, elle contenait les titres et les rangs, tandis que la petite et brève description, elle ne contenait que le nom ou simplement le titre de ministre.

donc c'est pour cette raison, que moi j'était parti sur le principe, (errare humanum), que ici du fait que c'est la langue ......... de ce fait ils utilise le terme de ministre pour symboliser tel, les amabasadeurs, ministre secrétaire d'un ministère, sous secrétaires .....
et oui parfois certaine langue, elle, du fait que le titre n'existe pas dans leurs pays, et comme ils ne trouve pas le terme exact pour le traduire, ben il vont utiliser le mot symbolisant ministre d'un pays.

ben tient un exemple concret.
rang dans l'armee. différence entre tout simplement l'armee de terre, la marine et l'armé de l'air.
ben moi je me suis apperçus pour le rang de Standartenführer qui est = au rang d'un colonel , pour le rang de Oberführer, qui lui n'existe que chez les SS, la traduction ou la comparaison avec le rang identique dans les autres pays, il l'identifiait avec le même rang de colonel!

je te l'avoue c'est pas entièrement faux, mais si ont voudrait avoir une vraie traduction, il faudrait le traduire avec Colonel + ou alors comme chez les lieutenant "second lieutenant", et "first lieutenant", donc "second colonel" et "first colonel".
mais ne me demande pas ou j'avais lus cela, parce que cela fait maitenant tellement longtemps, que j'avais été choqué par ceci, que je serais dans l'incapacité totale de te nommé le site ou te donné le lien, l'unique chose que je sais encore, c'est que le site comparait les rangs avec ceux chez les russes et ceux chez des anglais et chez les américains et chez les francais.

et si tu as envie de connaître le titre du livre et la langue (donc ma source), il faut être patient, mais vraiment être patient, parceque 380 page format A4. ben 380 page ne se traduise pas du jour au lendemenain.
mis à part pour les professionels, mai là encore eux ils ne vont pas les traduires en 1 journée, mais aussi plusieurs jours voir mois.

Et pour la raison de mon silence, c'est que moi, ni tout autre personnes qui créer un sujet, aime voir des personnes, casser des sujets, en donnant soit les liens pour les versions originale, ou et en critiquant le travail effectuer, moi lorsque je traduit, je traduit, d'après les termes et sens que moi je comprend, c'est clair, ce ne seront pas les mots qui ont été utiliser à son origine, mais ce sont la plus part du temps des synonymes des mots.

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Re: La diplomatie en ce temps là.

Message  st.ex. le Jeu 05 Mar 2009, 7:01 am

oops, il faut vraiment que je met à jours mes sujets que j'ai commencé!

désolé, ici le texte je vais le mettre en deux parties.
donc la suite de la diplomatie.

M. FRANÇOIS-PONCET-Berlin, le 4 Octobre
L'ambassadeur de France à Berlin, estime que, même si,
c'est la première fois, que Mr. Hitler a dû faire des compromis sur
certaine mesure, néanmoins les démocraties occidentales ne doivent,
surtout pas oublier de tirer une leçon sur les événements récents, et c'est parce que, ils ont uni
leur forces, et qu'ils ont mener une action commune, que dans le future ils
sera possible de prévenir une répétition de crises semblables, qui elle a été
résolu par l'accord de Munich.


François-Poncet, ambassadeur de France à Berlin,
à M. GEORGES BONNET, ministre des Affaires étrangères.
Berlin, le 4 Octobre 1938.

L'accord conclu le 29 Septembre, à Munich, a été acclamé plus en Allemagne qu'en France ou que en Grande-Bretagne.
Le discours du chancelier, qu'il a prononcé le 26 Septembre, et les nouvelles mesures militaires, prises par la France et la Grande-Bretagne ont apporté une anxiété qui règne dans les hautes sphères. Le chancelier avait brûlé ses bateaux. Et il a été jugé impensable qu'il puisse se retirer de son gouvernement. Contrairement aux idées reçues, les puissances occidentales, semble résolu à vouloir combattre. Pendant les jours du 27 et du 28 Septembre, on pouvait sentir l'heure de la catastrophe se rapproché. Cet état d'esprit a été clairement visible sur le visage expressionniste des Berlinois, et ils leurs a semblé urgent d'écouter le discours du Dr Goebbels de la soirée du 28 Septembre, l'opinion générale était qu'ils s'attendait à entendre annoncer la mobilisation générale.

C'est dans cette atmosphère, que le mercredi vers 10 h du matin, la nouvelle est tombée et a commencé à se répandre que les Quatre puissances allaient effectuer une conférence le lendemain à Munich. Cette nouvelle a immédiatement suscité un sentiment d'immense satisfaction. Personne ne doute un seul instant, que cette conférence aurait pour but d'évitée une guerre imminente. Le miracle que tous ils n'ont plus espéré voir lieu à tout de même eu lieu.
À l'exception de quelques fanatiques, très peu d'Allemands pensent que les Sudètes valaient le risque d'une nouvelle guerre européenne. La grande masse de population ne connaissait rien des Sudètes: ils ne sont en aucune manière conscient, que les Sudètes n'ont jamais appartenu au Reich, ils ne sont guère plus intéressé aux sort, par rapport à celle des Allemands qui se trouvent en Roumanie. Ils auraient été très heureux, si ils en résulterait une expédition punitive contre la Tchécoslovaquie, mais ils auraient sans doute abandonné les Sudètes, plutôt que de voir le monde entier arme à la main contre l'Allemagne.

En ce moment où le conflit germano-tchèque a menacé de se transformer en guerre, l'ambiance en Allemagne est très différente de l'atmosphère fébrile et agressive du mois d'août 1914. Il existe sans doute un sentiment d'enthousiasme chez le peuple allemand, qui eux aurait suivi leur Führer dans une guerre générale
Même si ce sont les réactions générales introduites dans le pays, et lié aux événements de ses derniers jours, il ne semble pas que l'unanimité règne chez les principaux dirigeant du Reich, et qu'elle est la leçon que nous pouvons en tirer. À cette étude, on peut discerner deux écoles de raisonnement.
Le cercle le plus raisonnable, est sous l'influence de la résistance que le Führer a rencontré pour la première fois, et qui sont du même avis que l'attitude qui a été adoptée par la Grande-Bretagne et la France, et, lors de son dernier voyage en Italie, Adolf Hitler n'a pas été en mesure de maintenir sa position dans son intégralité, comme celle qu'il avait pris au Godesberg, et qui a été formulée dans son mémorandum du 23 Septembre. Où Il se préparait à dicter les termes sur la Tchécoslovaquie comme étant un pays vaincu. Ou Il avait, mener avec un geste unilatéral, déterminé sur une carte la zone qui sera occupé par les troupes allemandes d'occupation à partir du 1er Octobre. Le délai d'évacuation est si court que les Tchèques ne pouvait pas avoir effectué leurs retraites d'une manière ordonnée. Le Führer se devait de faire des compromis sur tous ces points. Même s'il a obtenu satisfaction sur les questions principale, mais il a été obligé d'accepter une procédure internationale de ce qui concerne le mode d'exécution, en dépit d'avoir maintes fois repris et exprimé son antipathie à l'égard de telles méthodes. Et qu'il n'était pas en mesure d'aller aussi loin qu'il le souhaitait.

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Re: La diplomatie en ce temps là.

Message  st.ex. le Ven 20 Mar 2009, 6:00 pm

bon la suite de cette lettre de l'ambasadeur de france à berlin dater du 4 octobre 1938

Et Il a reconnu qu'il avait atteint la limite de la diplomatie, et que l'opposition de la diplomatie étrangère l'a menacé que cela ne devienne une intervention armée.
Dans le cercle des hauts dignitaire en Allemagne, et même certain nazis influents son convaincus, que l'accord ne manque en aucun point de conseil de modération, et qu'il a pour effet de satisfaire le peuple Allemand, pour le moment au moins, et avec les résultats obtenus, ils devraient permettre eux-mêmes un répit, une détende sur les tensions économiques et financières, et d'arrivé à parvenir à une entente avec les puissances occidentales. Ce sont ses milieux là qui, au cours de la crise du 28 Septembre, ont influencé le Feldmarschal Goering et dont ses conseils ont prévalu à ceux que Herr von Ribbentrop a apporté.
Pourtant, nombreux sont ceux qui proclament qu'ils doivent continuer à poursuivre, jusqu'à l'obtention d'avantage supérieur, tel la supériorité militaire du Reich, et qui estime que le Reich lui-même est déjà entrain de la posséder à l'heure actuelle. Cette influence se fait sentir au sein de la Commission elle-même, où ils assument l'attitude des vainqueurs, en pensant en tant que tel, qu'ils ont le droit de formuler des exigences impératives. Il a fallu plus d'une fois, que ont leur rappelle que l'accord du 29 Septembre n'est pas un "Diktat" Allemand, mais un arrangement international. L'annexion des Sudètes, après qu'ils ont fait l'Anschluss de l'Autriche dans une intervalle de sept mois, n'a pas satisfait leur appétit. Au moment même où l'armée allemande occupe les montagnes qui ont été jusqu'ici les frontières historiques de la Bohême, ils sont entrain de scanner l'horizon à la recherche de nouvelles demandes à formuler, de nouveaux combats de lutte à mené, à la conquête de nouveaux prix.
Clairement impatient d'épargner les sentiments de la France et de la Grande-Bretagne, qui était entrain d'apaiser la méfiance et de réveiller des espoirs, pendant ces derniers jours, la presse allemande n'a pas cessé d'affirmer que l'accord de Munich pourrait devenir la clef de voûte pour construire une nouvelle Europe libérée des préjudices et des haines mutuelles, allant dans le sens du respect des droits fondamentaux entre tout les peuples et orientée vers le sens d'une coopération harmonieuse entre les nations. Les journaux du Reich sont prodigues en la matière, censées de satisfaire la France. Ils ont à plusieurs repris et déclaré qu'aucun sujet de controverse n'existe maintenant entre la France et l'Allemagne. Ils ont été jusqu'à rendre hommage au rôle joué par M. Daladier à la conférence de Munich ; ils l'ont félicité en tant que homme aux service de l'Allemagne dont son souci en tant que chef est d'épargner son pays et l'Europe les horreurs d'une nouvelle guerre. Citation d'une remarque du Feld-Maréchal Goering, ils ont écrit : "Avec un homme tel que M. Daladier, la politique reçoit des proposition concrète. "
Tout en Commentant la déclaration publiée par le Führer et le 1er ministre britannique qui a eut lieu après la conférence de Munich et qui a été représentée ici en tant que pacte de non-agression, ou du moins c'est ce que eux ils ont laisser croire dans ce sens, il n'y a aucune raison pour que la France et l'Allemagne ne devraient pas arrivé à un arrangement similaire. Évidemment il faut sous entendre que la France devrait remplir une condition, celle d'adopter une politique réaliste, et elle devrait tirer des conclusions sur les événements de ses dernier jours, qui avaient tellement profondément secoué la totalité de l'Europe. À ce propos, la conférence de Munich nous a servit d'avertissement. Dans le sens que l'accord qui assigne les nouvelles frontières de la Tchécoslovaquie et leurs nouvelle place en Europe, devrait devenir le point tournant vers une réorganisation du continent sur des bases équitable, il est indispensable que les démocraties occidentales devraient tirer une leçon des événements dramatiques de la semaine dernière. Il est nécessaire que tout en continuant à affirmer leur volonté de vouloir faire la paix et ne négliger aucun moyen pour parvenir à un accord avec les états totalitaires, ils devraient néanmoins éliminer tous les problèmes de faiblesse interne, et qu'ils devraient combler aussi rapidement que possible toutes les lacunes dans leurs armements, et qu'ils devraient donner une preuve réelle aux monde extérieur de leurs industrie, de la cohésion et de leurs force. C'est le prix que nous devons être disposés à payer si nous voulons que l'Europe ne subit pas encore une nouvelle agression, après un sursis d'une durée incertaine, des crises semblables à cette dernières a été régler lors de la conférence de Munich et après avoir du menacé pendant plusieurs jours que cela peut se dégénérer dans un chaos générale.

FRANÇOIS-PONCET.

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Re: La diplomatie en ce temps là.

Message  Baugnez44 le Ven 20 Mar 2009, 7:05 pm

LSR a écrit:Bonjour,

Petit HS, juste pour mon édification personnelle:

la traduction donne plusieurs sens, tel Ambassadeur, ou ministre

Quelle est cette langue qui ne fait pas la distinction entre un ambassadeur et un ministre?

Cordialement.

Dans ce cas, la traduction ne devrait-elle pas opérer une distinction entre Ambassadeur et Ministre plénipotentiaire?

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Re: La diplomatie en ce temps là.

Message  st.ex. le Ven 20 Mar 2009, 7:09 pm

allez ouste la suite!!!

Phase 2

La déclaration franco-allemande du 6 décembre 1938

(19 octobre-22 décembre 1938)

Mr. FRANÇOIS-PONCET-Berlin, le 19 octobre
Mr. François-Poncet fait un exposé sur son audience que M. Hitler lui a accordée à l'occasion de sa fin de sa mission en tant que ambassadeur à Berlin. Le Führer lui propose pour améliorer les relations franco-allemandes et pour un apaisement général.

La déclaration franco-allemande du 6 décembre 1938
(19 octobre-22 décembre 1938)

M. FRANÇOIS-PONCET, ambassadeur de France à Berlin, Berlin, le 19 octobre 1938.

à M. GEORGES Bonnet, ministre des affaires étrangères.

Le chancelier du Reich m'a donné une audience d'adieu hier après-midi, pas à Berchtesgaden, mais dans le nid de l'aigle; qu'il c'est fait construire sur une pointe rocheuse à 1800 mètre d'altitude avec une vue prolongeant la vaste arène de montagnes qui entourent Salzbourg. La conversation, à laquelle le ministre des affaires étrangères du Reich a participé, a bien vite tourné vers un caractère intéressant et important. Et elle faisait référence à l'accord de Munich, M. Hitler a exprimé son regret que les derniers événements avaient permis de créer un état avec une tension dangereuse à l'égard des grandes puissances, et n'avaient pas accompli ses espoirs. En ce qui concerne la France, il a pris une attitude plutôt indulgente mais de l'autre coté il a insisté amèrement sur le fait qu'il pourrait, d'après ses propres termes d'expression, discerner dans l'attitude britannique l'expression d'un antagonisme fondamental. Essayant de modérer et corriger ses vues, j'ai essayé à mainte fois et plus particulièrement de lui expliquer les raisons de l'opinion courante en France et en Angleterre, il en résulte d'après son discours à Sarrebruck, et après la conclusion de l'accord qui avait sauvé la paix, mais au prix de lourds sacrifices. Le chancelier a déclaré d'une manière générale qu'il est disposé à chercher des moyens d'améliorer des conditions existantes et à développer les potentialités de l'apaisement et de la conciliation que l'accord de Munich a semblé contenir.

(1) M. Hitler consentirait de signer un accord par lequel la France et l'Allemagne identifieraient réciproquement leurs frontières existantes et exprimeraient leur détermination pour ne pas essayer de les changer.

(2) pour sa part il a cru que le texte devrait être accompagné d'une aide et assistance et consultations mutuelles, sur toutes les questions qui pourraient avoir des répercussions sur les relations entre les deux pays.

(3) faisant référence au problème de la limitation de l'armement, M. Hitler a semblé extrêmement irrité et considérablement impressionné par les mesures militaires annoncées en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Il est même d'avis que, dû aux difficultés pratiques que un programme identique peut entraîner au désarmement et ce qui devaient être installés sans d'autres préliminaires, ils seraient plus sages et plus opportun de commencer par un programme pour l'humanisation de la guerre (bombardement des villes ouvertes, etc.).

(4) Et en parlant des questions économiques comme, par exemple, de la possibilité de stabiliser les devises, M. Hitler identifie leur importance et les difficultés qu'elles présentent. Mais il a déclaré que, ayant peu de connaissance en la matière, il serait heureux, au besoin, d'avoir recours aux services des experts. À la fin de cette conversation, et en conclusion, le chancelier a demandé au ministre des affaires étrangères du Reich d'exprimer les différentes suggestions qui avaient été examinées au cours de cette entrevue et d'étudier, et de planifier plus ou moins leurs exécutions détaillées. Les textes élaborés ainsi seraient alors communiqués à nous pour que nous puissions les examiner consciencieusement et la et même les corriger ou critiquer certains autres.
Dans la vision de cette conversation que j'ai eue avec votre excellence, je lui ai personnellement assuré que le gouvernement français considérera avec la plus grande sympathie toutes les propositions ou suggestions émise par le chancelier lui-même où émanent par son gouvernement. Nous avons convenu que l'étude préliminaire de ces questions devrait demeurer confidentielle jusqu'à nouvel ordre, étant entendu que nous pour notre part vérifierions les vues du gouvernement britannique, tandis que l'Allemagne se réserve le droit d'informer le gouvernement italien.

FRANÇOIS-PONCET.

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